Napoli sacra, 1623, p
Une des églises était de rite grec.
Moroni, Di%.} XLVII, p. 210.
suscitabis me et in carne mea bibebo Dominum meum. »
Stefano rapporte l’inscription grecque que Schrader traduit différemment et donne plus étendue :
« Theodorus consul et Dux a fundamentis hoc templum œdificans et hoc monasterium ex novo perjiciens , indictione quarta hujus regni Asontis et Constantini Dei amatorum et Regum honeste vivens inque fide et conversione sexto mensis octobris, hic vivens Christo annos novem et quadraginta1’, »
Citons encore, d’après Rondinini, une église SS. Giovanni e Paolo, en dehors de la porte de Gapoue, ou l’on venait prier pour les biens de la terre. Selon Carracciolo (Napoli sacra), elle fut fondée et dotée par l’illustre famille des Piscicelli. Il y avait autrefois une superstition pour obtenir la sérénité du ciel ou la pluie. Les agriculteurs allaient chercher le vicaire de la ville. « Ad eccle-