Cosmographie universelle , II, p. 33o
à l’entrée de la métropole et qui fut ensuite placé à côté et entouré d’une grille de fer.
Si l’on suppose le même âge aux deux églises simultanément démolies, Sainte-Cécile et Saint- Vincent, elles étaient de l’époque romane, car M. Guigues nous a dessiné un fragment de colonne et de chapiteau, restes de Saint-Vincent, qui en porte le caractère.
Dans le cadastre de Chorges ( 1 5 1 2)1, il est question aussi d’une église Sancta-Cecilia, ainsi qu’à Ceillac.
Grenoble (Isère). — lia existé une église Sainte- Cécile à Grenoble; elle ne fut fondée qu’en 1625 par les religieuses de l’abbaye des Ayes, mais je n’ai pu retrouver dans leur histoire l’origine de leur dévotion pour notre sainte2.
Limoges (Haute-Vienne). — Grandmont. — Les inventaires du monastère de Grandmont nous rappellent la présence dans son trésor de reliques de sainte Cécile. La mention est faite en ces termes : « In tertia capsa quæ est in inferiori dicti lateris epistolæ et respicit cornu Evangelii hæ reliquiæ jacent cum his titulis... S. Ceciliæ3. »
Luçon (Vendée). — Sainte-Cécile , près des Essarts, à quatre lieues nord-est de la Rochesur-Yon (Vendée). — Il faut attribuer la disparition de beaucoup d’églises et même de leur souvenir aux guerres de religion; Sainte-Cécile des Essarts dut être une de ces victimes; placée à michemin entre Nantes et la Rochelle, les deux boulevards du protestantisme, et de plus au centre de la Vendée militaire, l’ancienne église dut disparaître sous les coups des huguenots ou des incendiaires de 93*.
M. l’abbé Pontderie, aumônier du lycée de la Roche-sur-Yon, me signale une église Sainte- Cécile dans le canton de Chantonnay, à six lieues