‹ Archéologie chrétienne. Les saints de la messe et leurs monuments (volume 3)Chapitre 134 sur 343 · FRANCE. — MARSEILLE · texte numérisé non relu

FRANCE. — MARSEILLE

de la Roche-sur-Yon. Nous avons écrit au curé de Chantonnay, qui nous mande que son église est dédiée à saint Pierre1; il s’agit peut-être d’une chapelle dans les environs.

Le Mans (Sarthe). — Le culte de sainte Cécile est mentionné au Mans dès le ix° siècle. L’évêque Aldric construisit, en 832, au milieu du déambulatoire de son église, un autel en l’honneur de la sainte Vierge, de sainte Anastasie et de sainte Cécile 3.

Il existait encore avant la Révolution, dans la cathédrale du Mans, un autel dédié à sainte Cécile. La statue qui l’ornait est conservée dans les dépendances de la cathédrale; c’est une sculpture très remarquable de la fin du xvne ou du commencement du xviii' siècle3.

Fiée. — Les monuments' céciliens sont assez rares dans l’ouest de la France. Nous citerons à Fiée non pas l’église paroissiale, mais une chapelle aujourd’hui un peu abandonnée qui lui est réservée et oü l’on célèbre la messe une fois par an. Nous n’avons pu retrouver aucun document la concernant4 5.

Marseille (Bouches-du-Rhône). — Châteauneuf -lès- Marti gués. — En quittant les Pennes, par le hameau des Brus, on passe par-dessus le souterrain du chemin de fer de la Nerthe, on arrive à la commune de Gignac et bientôt à Châteauneuf-lès-Martigues (3i kilomètres d’Aix)5, où nous attire un sanctuaire cécilien d’une époque fort reculée. Chaque année et chaque recherche archéologique vengent l’Eglise primitive de la calomnie qu’on lui a jetée en l’accusant d’avoir tout détruit pour son établissement. Nous avons eu occasion de montrer, à propos des autels païens, que, loin de les briser, elle les conservait en les sanctifiant; nous avons vu qu’elle n’agissait pas autrement pour les temples qu’elle a tant de fois transformés en basiliques chrétiennes. M. Gilles,

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