Adinolfi, p. iq
Panvinio, dans les Sette chiese : t Extat antiquum monachorum claustrum quod ex antiqua inscriptione liquet Benedictus presbyter cardinalis huius tituli fabricavit Gregorio VII pontifice. »
et Agnès, monastère qu’on appelait aussi ai Due F or ni.
Il est question, en 1 1 95, du monastère de Sainte- Praxède.
La chapelle de Sainte-Agnès était distante néanmoins de Sainte-Praxède; nous en conservons l’autel au musée du Latran1, avec cette épigraphe : « Deo ad honorent beatorum martyrum Agnetis virginis et Alex. pp. obtulit pratum Marcus abbas monasterii huius Sanctœ Praxedis. »
La via ai Due Forni était celle qui longe Sainte-Praxède; c’était le lieu, à cause des degrés, qu’on appelait « Juxta gradatas » : « Monasterium quod ponitur juxta gradatas... a primo latere via quæ ascendit per grados et ducit ad basilicam Sanctæ Dei Genitricis... »
Nous avons recherché les lignes de ces vieux bâtiments conventuels auxquels appartenaient de beaux jardins plantés d’oliviers, puis, relevé par derrière, les demeures fortifiées des Frangipani 2 que Panvinio nous montre voisines de Sainte- Praxède 3.
En portant nos regards plus loin sur notre perspective, au delà des bâtiments de ce monastère, au delà de l’édicule qui abrita plus tard la colonne d’Henri IV, sous quatre colonnes de granit4, nous rencontrons un autre monastère de Sainte-Marie-Majeure, celui de S. Andrea, incorporé aujourd’hui dans le cloître de S. Antonio dont on a fait un hôpital militaire.
C’est près de là, derrière S. Antonio, selon le plan de Bufalini, que s’élevait l’antique église de S. Andrea — catabarbara-patricia. Saint Grégoire le Grand y prononça une homélie qui porte ce titre : « Habita in basilica S. Andreæ post Præsepe. » Léon III la restaura. Elle est désignée dans une bulle de Léon IX : « Monasterium S. Andreæ quod vocatur exajulum situm Romæ juxta Ecclesiam SS. Dei Genitricis Mariæ semper virginis quæ vocatur ad Præsepe. »