Rulletin d' archéologie chrétienne , 1871 . Nous suivons
ce vénéré niaitre dans cette étude à laquelle on ne peut rien ajouter et dont les conclusions sont décisives.
}■ retrouvons la même main, la même coutume de se rappeler les couleurs par l’indication de leur première lettre ' .
La bibliothèque Ambroisienne de Milan possède dans ses manuscrits (F. 221 , inf., n° 4, p. 6-7) un dessin qui représente aussi les sept figures et qui date probablement du cardinal Fréd. Borromeo, c’est-à-dire d’une époque un peu antérieure. D. Ceriani a eu la bonté de confronter notre copie de Paris avec celle-ci et il nous signale quelques différences que nous transcrivons d’après lui “. A Milan, on lit sous les pieds du Sauveur cette épigraphe : Salus totius goieris humani, comme dans la mosaïque contemporaine de S.-Agata, sous la figurede saintPaul, à gauche ; S. Paulus ; sous celle de saint Pierre : S. Pefrus. Les deux dernières figures à gauche sont entières, elles portent sur les vêtements cette lettre 1. Le Sauveur porte sur son manteau un L au lieu de H, saint Pierre deux fois L, les deux figures de droite 1. Le manteau du Sauveur, son nimbe rouge et or, est violet; la tunique des apôtres bleue.
Ces dessins paraissent avoir été le point de départ de celui fait pour le cardinal Albani, qui est aujourd’hui à Mhndsor et qui rappelle les ravages