A/., PL XXI
Id., PL XXV.
D’Agincourt, pi. LXXXIV^. Peinture carlovingienne ,
Grimaldi, Ms. de Milan., T. IV.
2, Lettre de D. Ceriani, préfet de rAinbroisienne, îtjuin i89().
Cette version diffère un peu de celle de Pi.atina, rapportée par M. DE Rossi, Bibl., i8“i, p. 8.
On peut avoir des essais graphiques de restauration de l’église dans Canina, Tenip. erist.
Hubsch, PL XXX.
ClAMPINI, PI XXIII-XXIV.
De Rossi, Bull., 1871, ss.
Moniteur des Arelnteetes, dessin de la porte.
SAINT AN DR K
dont la mosaïque avait etc depuis la victime (it>7?)' I.a gravure de Ciampini ^■ient de la même source (i()S6) et fut la dernière où nous puissions chercher le témoignage d'un témoin oculaire.
S.-A:iJr,\i iiil WitiiWi.A PI. II et V). — Aux tlancsdela basilique vaticane. les Théodose avaient clevé deux larges rotondes pour enterrer leurs morts dans le voisinage de Saint-Pierre, et que le nom de Mjuso/rii/ii rappelait longtemps ensuite.
1 'une fut dédiée à sainte Pétronille, l’autre qu’au moven-âge on appela le « trésor de Néron » le fut à saint André. Le pape Symmaque (498-s 14) fit ce changement de destination. L’intervalle entre IC' deux rotondes était rempli par un atrium sous i lequel s'élevait un autel de saint Martin. !
Autour de Saint-André, il y avait des niches anciennes, cases funéraires dans lesquelles on mit J des autels. Lu face de l'entrée était l’autel princi- j
plus vénéré à cause du bras du saint apôtre qu y déposa Grégoire-le-Grand.
Gomme les tombes théodosiennes le vocable de
S. -Maria délia Febbre, puis l’édifice servit de sacristie, tout enfin disparut dans la construction de la nouvelle sacristie en 1776.
On trouvera (PL II) la restauration que nous a\(>ns essavée et les divers documents qui nous ont aidé dans ce travail. Nous avons fait de ce monument, il y a quelques années, une étude spéciale à laquelle nous nous permettons de reporter nos lecteurs dans le iiiiovo hnllcfiud di archeologia . ri'.fijiij i''i)7 •
I '1 gliseSaint-Andre n'était pas le dernier motdes ;.;loires vaticanes du saint apôtre -, Rome fut témoin iii V siècle d'un des plus grands événements de l'hotoire de son culte, la translation de son chef .ont rv. respectueusement à Patras jusqu’en 1466 ' • O fut '•'•eu avec une pompe merveilleuse. Pour
!) H I ■gt II. p. —
I) s, . ,1 . 'r.itcr ''uii'iiiis Pitri. p. 4;.
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rappeler sa station au pont Milvius, on a élevé un petit monument (PL V). On prépara à Saint- Pierre même un autel et un reliquaire magnifique.
SS.-Andrea-c-Gregorio-al-Celio L — Lorsque saint Grégoire fut libre de ses biens il transforma sa maison paternelle du Cœlius en un monastère consacré à saint André. Il y construisit une église à la place de l’actuelle, où Ton admirait la belle chaire de marbre, et une mosaïque sous laquelle on voyait les agneaux mystiques. Il eut le soin pieux de placer dans l’atrium du monastère les images de son père et de sa mère. Il fit peindre aussi sa propre image sur une petite abside, mais le nimbe carré dont elle est pourvue, ne semble pas indiquer une si grande antiquité sans retouche. A ces souvenirs nous joindrons la chapelle de Saint- André, que M. Husiri a eu la bonté d’examiner, et qui est implantée au milieu de murailles antérieures. 11 a aussi reconnu par derrière les restes I d'un hémic3’cle dont la corde n’a pas moins de i^m. 10 et la flèche ^ m.6s, auquel la tradition a attribué le nom de bibliothèque de saint Grégoire
Selon Platina, Grégoire II (71^73 0 l’église et la consacra. Après la terrible entrée à Rome des Normands, elle eut besoin de réparations que Pascal II lui fournit (i io8). Les modernes introduisirent des restaurations fâcheuses, le cardinal Salviati, le cardinal Borghèse qui détruisit le vieil atrium, enfin Clément XI (1700-1721), qui renouvela l’église. Nous avons heureusement retrouvé à la bibliothèque Nationale un plan de Cotte i7n), qui nous montre la vieille basilique encore en partie debout. Nous le publions (PL III et IV) avec d'ancien nés vues de l'édifice.