I . Je:in Di.vcrk, Yic d<’ saint Grégoire
P. Gibei.i.i, Meiiiorie storic/ie ed artistiche del l’antichissinia et/iesj abhaliale dei SS. Andrea e Gregorio al clizo di Seatiro su] monte Celio, Rome, 1888, in-8''.
On lit à propos d’une légende : Qui inox ut ad nionasterimn sunt reversi atque ante oratorii llmcn venerunt arreptus a demonio.. Migxe, II, iisq.
Il"-' volume de La Messe.
Rome dans la nrandenr, p. 164.
De R)Sii, Inscriptions, Ib P- it> et p. .140.
M. Bi'siri qui excelle autant dans la peinture que dans l'arcliitecture, a reproduit les peintures de la chapelle.
M.vuillox, Annal., lib. XXVI, n" bi.
(j.M.i.ETTi, Inseripl. rom., III, p. S07.
.\ la bibliothèque Xationale, dans le ms latin 11S811, on en I trouve une sorte de fac-similé.
ROME
S.-Sa/h7 (' S.-Ai/Jrra. — Nous rapprocherons de cette illustre église, celle qui existe encore sous le double vocable de saint Saba et de saint André à laquelle se rattache le souvenir de Sylvie, la mère de saint Grégoire. (3ette inscription, quelle qu’en soit la date prouve la tradition du double vocable : Hcclesia SS. Sûkr et Andrcœ ad cellam novam iihi (dim et douiiis deii/de oratorium S. Silviæ matris S. Grcgorii PP. ex qiia domo qiiotidie pia mater mittehat ad ctivum Scaiin filio sent cil am legumimim . Les deux images de saint André et de saint Saba sont aussi représentées en peinture plus moderne sur le tympan du porche d’entrée.
Le document le plus curieux est l’épigraphe inscrite sur un des listels de la porte de l’église : ni honore))! lAo)))i)i! nostri \\\\ XPI a)i))o VII, pontificatns Do))ii))i I)))ioce)itii III pp. hoc opns Do)))i)io , Ioha)i)ie ahhate i!)he))tc facto))) est per )))a)i us ))i agis tr i J a co h i .
Le mot hoc opus devait s’appliquer à un travail plus considérable que la porte seule et comprendre le portique entier, le cloître et le remaniement de toute l’église. Il est vrai c]^u’aujourd’hui ce portique défiguré ne peut permettre aucune attribution chronologique ; mais je suis assez heureux pour posséder un dessin exécuté avant l’enlèvement de ses colonnes ce qui permet d’en juger et de le classer.
Percier publiait en 1798 un croquis de la façade peu exact, où cependant figurent les colonnes. Mon grand-père étantà Rome, en 1804, avec un de ses amis, M. Malarv, se proposa de l’aller corriger ce qu’il fit en prenant de soigneuses mesures et en figurant les colonnes d’ordre ionique qui n’étaient pas encore remplacées par les piliers actuels. Ge portique et ces colonnes ioniques étaient tout à fait dans le goût du xiP et xiif siècle comme on le voit à Saint-Georges, à Saint-Laurenthors-les-murs, Saint-Laurent-in-Lucina, Saint- Jean et Saint-Paul.
Au-dessus de ce beau portique que nous n’avons plus, s’élèvent un étage avec mezzanines et une loge avec petits pilastres doriques qui appartiennent à la Renaissance et que j’attribuerais volontiers à Pie II (1458-1464). Un travail du même genre subsiste ainsi à Saint-Jean et Saint-Paul.
L’intérieur de l’église a conservé sa forme basi-
I Cattanf.i», i.' Arch i tccture, p. i8.
licale, il est partagé en trois nefs par des rangées de colonnes. On croit qu’il y avait une nef du cqté du nord ' .
S.-A)idrea de Biberatiea , désigné par le livre pontifical sous Léon 111 U
S.-A)idrea iu Latera)io^, fondé par Honorius P'’ (625-640). Là, encore de nos jours, dans une vigne appelée Ciampino s’élève une petite église moderne de Saint-André, dont l’origine remonte probablement au \'ii' siècle.
S. -Andrea de (lahatlis . — M. de Rossi a retrouvé une bulle papale qui semble mentionner cette église au xi‘‘ ou xn'^ siècle.
S.-A)idrea dette Fratte, on iufra Ortos.
S .-And rea de Cotn))ip)ia'^ . — Eglise aux pieds de la colonne Antonine existait dans la seconde moitié du x^' siècle (956). Cencio la mentionne. On n’est pas d’accord sur l’époque oii cette église fut démol ie.
S. -And rea de Mar))iorariis (depuis Saint-Yves des Bretons). — Gencio la désigne sous ce titre dans son catalogue; il y a une vingtaine d’années, elle fut refaite et réduite.
S .-A ndrea-in-Vincis . — Nous devons à M. Busiri des notices très intéressantes sur cette église
1. On peut se rendre compte de cet intéressant édifice dans plusieurs ouvrages :
Gailhabaud, 11” vol., Les nioiiuinents anciens Monographie d’Albert Lenoir.
■Letarouilly, Les édifices, 11, PI. CLXXX, p. •;8n
Canina, Les basiliques, PI . LVll.
.\rmellini, Cliiese, ,8i.