‹ Archéologie du sud de l'IndeChapitre 59 sur 85 · CHAPITRE II · texte numérisé non relu

CHAPITRE II

Les exploits accomplis par Krichna dans son enfance sont nombreux :

1" Il (lia la meurtrière des pelils-enfanls, Pùlanâ, qui était venue l’allaiter pour lui faire boire un lait empoisonné.

2“ Avec son pied il renversa une charrette.

mettre un crime abominable, le fortuné Vasudêva lui adressa ces paroles :

54. Vasudêva dit : ce n’est pas d'elle, ami, que tu as à craindre ce qu’a dit la voix mystérieuse, c'est de ses lils ; je te les livrerai, puisque là est le danger pour toi.

55. Kamsa, convaincu par ces paroles, renonça à faire périr sa sœur ; et Vasudêva, après l’avoir félicité avec efl'usion se rendit à.sa demeure.

56. Ensuite, üêvaki, pour qui celui-là seul est toutes choses, est Dieu, mit au monde à terme, d année en année, huit fils et une fille.

Chap. II. — 4. l.e fils d Ugrasêna avait déjà fait périr les six premiers enfants de Dêvakî.

5. Lorsqu’un septième en qui Vich^u réside et qu’on appelle Ananta (Râma), naquit à Dôvaki, nouveau sujet pour elle de joie et de chagrin.

6. Bhagavat, qui est l'àme de l’univers, connaissant le péril que Kamsa faisait courir aux Yadus, ses dévoués serviteurs, dit à la Màyâ du Yôga :

7. Déesse fortunée, va au Parc qu animent les vachers et leurs troupeaux. Là demeure, dans la vacherie de Nanda, l’épouse de Vasudêva, (nommée) Rôhinî ; les autres, c’est dans des cavernes qu’elles habitent, par crainte de Kamsa.

8 Dêvakî porte dans son sein un fruit qui a nom Sécha (Râma) et en qui je réside : retire-le et dépose-le dans le sein de Rôhinî.

14. Ainsi avertie par Bhagavat, la Déesse, ayant accueilli son ordre en disant : Oui, salut ! et ayant tourné autour de lui, vint sur la terre et fit comme il avait dit.

Chap. III. — 1. Ensuite vint le temps réunissant toutes les conditions propices et brillant d’une suprême beauté; la constellation du filsd’Adjana (la constellation Rôhinî) éclipsait les constellations, les planètes, les étoiles ;

8. Et, pour la naissance de Djanârdana, l’heure de minuit s’enveloppait de ténèbres, lorsque du sein de Dêvakî à la beauté divine naquit Vichnu, qui réside dans tous les cœurs, tel de la région de l’Est (surgit) l’astre splendide des nuits.

47. Puis au moment où le lils de Çùra, inspiré par Bhagavat, se préparait à quitter avec son fils la chambre de la jeune mère, la Mâyà du Yôga, Adjâ (l’Incréée) naquit au sein de l’épouse de Nanda.

48. Quand elle eut ôté aux gardiens des portes tout sentiment de la perception et plongé dans le sommeil les habitants de la ville, toutes

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