‹ Archéologie égyptienne (volume 2)Chapitre 11 sur 68 · Chapitre Troisième · texte numérisé non relu

Chapitre Troisième

nomenclature de 31r. Letronne relative aux

trois grandes divisions d écritures égyptiennes.

Abordons maintenant les développemens de Mr. Letronne relatifs à la nomenclature des trois grandes divisions d’écritures égyptiennes, indiquées dans son tableau synoptique.

„ On s’était à-peu-près accordé , dit le savant „ Helléniste, à voir trois genres principaux d'é- „criture égyptienne dans ce fameux passage; ,,mais la division que l’auteur donne des diverses especes d’écriture hiéroglyphique, n’avait „pas été nettement aperçue et distinguée : on

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„ peut facilement, je crois, concilier le témoignage de ce savant Père de VEglise avec celui ,,des autres écrivains anciens. “

„ Au lieu de trois genres d’écriture égyptienne, ,, Hérodote et Diodore n’en comptent que deux : ,,1’un qu’ils appellent lettres Amlgairès; l’autre ,, qu’ils nomment caractères sacrés (teçà). Ils „ sont tous deux entièrement d’accord avec l’in- ,,scription de Rosette, où l’on ne peut soupçonner aucune erreur à cet égard, puisqu’elle a „été rédigée sous les yeux des prêtres égyptiens ,, eux -mêmes : ce monument célèbre ne fait ,, mention que de deux genres de caractères , les ,, uns dits èyywQia, nationaux (par opposition a ,, éU.ip/ixa) , identiques avec les dijuoTota ou ârj- „uajô'i] y^d/uuava d’Hérodote et de Diodore; les ,, autres appelés isQa , sacrés. (i

,, Toute la différence qui se trouve entre ces ,, trois témoignages et celui de Clément d’Alexan- ,,drie, consiste en ce que ce dernier fait men- „tion de l’écriture hiératique , dont les autres „ ne parlent pas. Mais la cause en est facile à ,, découvrir : c’est qu’ils ont dû la comprendre ,, parmi les caractères sacrés , et que Clément ,, d’Alexandrie a dû ail contraire la distinguer ,,des caractères hiéroglyphiques; voici pour- „ quoi. “

„ Tout le monde convient que Yépislofogra- ,,phique de Clément d’Alexandrie est la même ,, chose que le démotique d’Hérodote et de Uio- „dore, et que le national de 1 inscription de „ Rosette. “

„ Quant à Y hiératique, il est certain que c'était „ tjne espece de caractères sacrés, puisque, se- ,,lon Clément d’Alexandrie, c’était celle dont „ les hiérogrammates (ou greffiers sacrés) se servaient. Cette donnée importante est confirmée „ entièrement par les recherches de Mr. Cham- ,,pollion sur les papyrus égyptiens; il a reconnu ,, parfaitement ceux qui sont écrits dans ces ca- ,, ractères sacrés hiératiques ( 1 ) , lesquels ne sont ,, autre chose que des hiéroglyphes cursifs ou „ abrégés, espèce de tachygraphie hiéroglyphi- „ que. Il l’a appelée avec raison écriture sacer- „ dotale , comme étant employée par les prêtres „dans les manuscrits; tandis que l’écriture hié-

(l) C’est comme si l’on disait îeqct ItquTixd y et il n’y a que la présence de deux mots hybrides qui sauve la tautologie : il en serait de même s’il l’on eut dit : hqâ uooyivqiy.à , sacrés hiéroglyphiques; en effet : ces caractères, ainsi que les hiératiques, étant sacrés par le fait même de leur usage , cette épithète devient d’autant plus redondante que les termes hiéroglyphiques et hiératiques renferment et le mot et le sens de la chose qu’ils expriment.

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,, roglyphique était proprement l’écriture monu- „ mentale, ainsi que l’exprime le mot ie.qoyl.v- „(pixâ, littéralement caractères sacrés sculptés. „On pourrait donc appeler l’autre iiierogra- ,, phique, ou écriture sacrée écrite. Cette distinction, dit Mr. Letronne, explique et concilie tout; car, poursuit-il, remarquez bien „ qu’Hérodote et Diodore ne se servent pas du „mot ieqoyXvcpua’, ils emploient l’expression teqa ,, sacrés : or, cette expression contient nécessairement tous les genres d’écriture sacrée, et ,,1’ hiératique comme les autres. Au contraire, ,, Clément d’Alexandrie parle de l’hiéroglyphi- ,, que, MQoyhicpixrj , expression moins générique, ,,et qui ne doit pas comprendre Y hiératique, ,, genre d’écriture (pii n’était pas employée sur ,,des monumens sculptés, yeyXvuuiva. Clément ,, d’Alexandrie diffère donc des antres seule- „ment en ceci, qu’ils n’ont employé que des „ expressions génériques, tandis qu’il est entré „dans le détail des espèces; et jusqu’ici on voit, „ dit Mr. Letronne , qu’il s’est exprimé avec une „ propriété bien remarquable , etc. 44

Ces développemens, qu’on lisait déjà dans la première édition du Précis de l’Egyptologue, sont trop importans aux yeux de Mr. Letronne pour ne point inspirer quelque regret de trouver

dans leur contexture des confusions et des méprises inadmissibles dans une question aussi rigoureusement analytique.

En jetant les yeux sur le tableau synoptique français , formé par Mr. Letronne , on distingue, à la première inspection, les genres et les espèces des écritures égyptiennes qui le composent. Ainsi, selon Hérodote et Diodore, le système de ces écritures ne présente que deux genres : le démotique ou vulgaire , et le genre sacré , qui comprend a la fois l’écriture sacerdotale et les caractères hiéroglyphiques , lesquels forment deux genres particuliers dans le texte de Clément.

Cette distinction une fois établie dans les détails qui précèdent, et consacrée eu quelque sorte dans le tableau synoptique deMr. Letronne, il n’était plus loisible à ce savant de confondre dans son Commentaire les genres avec les espèces.

Ainsi Mr. Letronne a eu tort de dire, (pie: „ quant à l’écriture hieratiçue, il est certain ,, que c’était une espèce de caractères sacrés, ,, puisque, selon Clément d’Alexandrie, c’était ,, celle dont se servaient les hiérogrammates.“(i ) — J’observe que , dans le texte qu’invoque Mr.

(1) supra page 2 S.

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Letronne , l’écriture hieratiquc forme un genre et non une espèce , quand bien même Clément ne se serve que du mot méthode. Cette observation est d’autant plus de rigueur que, quelques lignes plus bas , Mr. Letronne donne luimême l’écriture hiératique pour un genre, ce qui est en contradiction directe avec ce qui précède. ,, Remarquez bien , dit-il ( 1 ) , qu’Hérodote „ et Diodore ne se servent pas du mot leyoyXv- „ (pixct , ils emploient l’expression uqcc sacrés : „ or , cette expression , dit Mr. Letronne , con- ,, tient nécessairement tous les genres d’écriture ,, sacrée, et l hiératique comme les autres. Au ,, contraire, poursuit l’helléniste, Clément d’A- ,,lexandrie parle de l’ hiéroglyphique leQoylv- „(pixrj, expression moins generique, et qui ne ,, doit pas comprendre l hiératique : genre d’é- ,,criture, dit Mr. Letronne, qui n’était point employée sur des momimens sculptés yaylvupé- ,, va. (2) Clément d’Alexandrie diffère donc des

(1) page 384 du Précis.

(2) Cette assertion de Mr. Letronne est contradictoire aux données des anciens et des modernes, données constatées d’ailleurs par Mr. Cliainpolliou lui-même qui cite plus d’une inscription en caractères hiératiques .dans ses Lettres écrites d’Egypte et de Nubie , pages 110. 188. Mr. Etienne Ouatremer,

„ autres seulement en ceci, qu’ils n'ont employé ,, que des expressions génériques, tandis qu’il est „ entré dans le détail des espèces ; et jusqu'ici on ,,voit, dit 1 helléniste, qu'il s est exprimé avec „une propriété bien remarquable. “

Ces déductions de Mr. Letronne donnent lieu à j>lus d’une objection; et d’abord, l’analyse ne saurait admettre avec lui que le mot uyü employé par Hérodote et Diodore, soit plus générique que le mot lactoyXvcf iyM. ; ce n est rigoureusement qu’une expression collective qid comprend deux genres distincts, lesquels genres ne sauraient être considérées pour des espèces par la raison seule qu’Hérodote et Diodore, de même ipie l’inscription de Rosette, les comprennent sous la dénomination commune de ieçoc. (1) Mr. Letronne avoue d ailleurs lui -même (pie

dans ses Recherches sur ta tangue et ta littérature de V Egypte, avait déjà eilé : ,,Ebn HaukaI ,, qui parle des inscriptions syriaques et grecques ,,qui couvraient les parois des pyramides. Ne pour- ,,rait-on pas, dit Mr. Ouatremer, conjecturer avec ,, assez de vraisemblance que cette écriture syri- ,, aque n’était autre chose que T écriture courante ,, des anciens Egyptiens ?“ (page 284.)

(1) On trouve même chez Hésychius le mot lignç expliqué par orjgùov signe — épithète qui se rapporte nécessairement aux caractères sacrés.

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l’expression Uqâ renferme tous les genres d’écriture sacrée et l'hiératique comme les autres. Il dit immédiatement après , cpie le mot îeçoylvcpixa , hiéroglyphique , est une expression moins générique , et qui ne doit pas comprendre l’hiératique, genre d’écriture, qui, etc. Parce que St. Clément a distingué le genre hiératique d’avec le genre hiéroglyphique , il ne s’ensuit nullement que cette distinction rende le mot hiéroglyphique moins générique , car il qualifie essentiellement un genre, et d’une manière plus précise, et plus catégorique que le mot teça, dont le sens collectif 11e porte d’ailleurs aucune atteinte au fait de l’existence des deux genres qu’il comprend ou peut comprendre dans le texte d’Hérodote et de Diodore de Sicile. J'insiste sur ces distinctions que Mr. Letronne néglige, en confondant les expressions : ,, Clément d’Àlexan- ,,drie diffère, dit -il, des deux autres (auteurs) „ seulement en ceci, qu’ils n’out employé que „des expressions génériques , tandis qu’il est „ entré dans le détail des espèces. “ Voilà encore mie fois les genres confondus par Mr. Letronne avec les espèces. Je le répète, le mot ieça est une expression collective, générale et non générique : elle comprend et confond deux genres distincts à l’oeil qui, quelque peu exercé qu’il puisse être,

no confondra jamais le grimoire hiératique avec les figures hiéroglyphiques. J’observe enfin que le mot espece, tiiâoç, caractérise les subdivisions du genre hiéroglyphique, spécifiées par Clément d’Alexandrie et soumises à deux catégories générales. Mais la question n’est point épuisée. Mr. Letronne nous dit que : ,, l’expression uqcc, ,, sacres, dont se servent Hérodote et Diodore, ,, contient nécessairement lous les genres d’écri- ,, ture sacrée, et l’hiÉratique comme les autres/6

On voit ici qu'indépendamment du genre de l’écriture hiératique, Mr. Letronne en reconnaît plusieurs autres. Mais Clément d’Alexandrie qui, de l’aveu du savant helléniste ,, s’exprime ,,avec une propriété si remarquable 66 ne nous offre que deux genres sacres : l’hiÉratique et l’iiiÉroglypiuque; l’on se demande maintenant: quels peuvent être les autres genres d’écriture sacrée, dont parle Mr. Letronne, en faisant abstraction de l'écriture hiératique ? La solution est d’autant plus embarrassante que ce savant nous a dit que Clément d’Alexandrie est entré dans le détail des espèces : quelle confusion d’espèces et de genres — de genres et d'espèces!

J’aborde une autre question. Le savant Commentateur dit, en parlant de l’écriture hiératique, que Mr. Champollion l'a appelée avec

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raison : écriture sacerdotale. Mais une fois que l’Egyptologue a reconnu les caractères de l’écriture hiératique , pouvait-il faire autrement que de traduire ce mot grec en français ? Mr. Letronne ajoute que ,, Mr. Champollion l’a nommée ,, écriture sacerdotale , comme étant employée „ par les prêtres dans les manuscrits “ (ce n’est encore que la traduction de la remarque de Clément ij zqüvTcu oi leQoyçajLiuaveïç) , ,, tandis que „ l’écriture hiéroglyphique était, dit-il, propre- „ment l’écriture monumentale, ainsi que l’ex- „ prime le mot leçoyXvyixâ , littéralement, dit ,, Mr. Letronne : caractères sacrés sculptés. On ,, pourrait donc, ajoute-t-il, appeler l’autre, ,, écriture hiÉrographique, ou écriture sacrée ,, écrite. Cette distinction, dit le Commentateur, „ explique et concilie tout;6i et, à ce titre, Mr. Letronne a consacré le mot hierographique dans le tableau synoptique que le lecteur a eu sous ses yeux.

Je remarquerai d’abord, que le mot tsQoylvrpc/M ne signifie pas littéralement, ainsi que l’enseigne Mr. Letronne : caractères sacrés sculptés , mais : sculptures sacrées ; et je dois faire observer d’ailleurs, que puisque Mr. Letronne considère „ l’Écriture hiéroglyphique “ comme ime ,, Écriture proprement monumentale il

aurait dû so servir de tout autre expression que celle du mot Écriture, qui est en contradiction manifeste aA^ec la seconde partie dn mot hiéro- -glyphioue qui signifie sculptée. En analyse, surtout, il faut éviter les contresens. En effet, les hiéroglyphes sont des signes , des Jigures , des caractères sculptes, et non, une écriture sculptée ; en français du moins, le mot Écriture 11e souffre point d’équivoque.

Je ne saurais non plus partager l’opinion du savant helléniste qui croit pouvoir appeler l'écriture hiératique de Clément : écriture hierographiçue , ou écriture sacrée écrite.

D'abord les mots écriture écrite offrent une tautologie qui nous ramène à celle que j'ai signalée plus haut, et d'après laquelle, les caractères hiéroglyphiques , que Mr. Champollion dit avec raison , être exclusivement monumentaux, offriraient une sculpture sculptée.

Quant à l’épitliète : ihÉrograpiiique, que Mr. Letronne a identifiée dans son tableau avec le mot : hiératique , comme pendant du mot hiéroglyphique, ce savant 11e l'aurait point proposée pour la deuxième fois, s’il eût envisagé ce terme de plus près, et aperçu les iuconvéniens qui résulteraient de son usage. L’écriture hiératique et les signes hiéroglyphiques, étant

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également sacrés , par le fait de leur dénomination respective, il s’ensuit que la première partie du terme composé : hiéro - graphique , admis par Mr. Letronne , embrasse également les deux genres de caractères dont nous parlons; et c’est à ce titre qu’Hérodote etDiodore ont indiqué ces deux genres sous le nom commim leçu. Mais si le mot hiéroglyphes caractérise exclusivement le genre des signes monumentaux par cela même qu’il signifie sculptures sacrées , Mr. Letronne ignore-t-il que ce même genre de signes se reproduit si fréquemment en peinture et en écriture, sur les parois des temples, les cercueils des momies, etc et n’a-t-il pas connaissance des Papyrus ou manuscrits plus ou moins considérables , tracés d’un bout à l’autre en caractères identiques à ceux des signes monumentaux ? en fin, les signes hiéroglyphiques que Mr. Champollion appelle linéaires , n’ont -ils point été destinés exclusivement à l’usage de Y écriture? Ces faits étant connus de tous ceux qui s'y intéressent, l'expression : heirographiçue 11e devient-elle pas ainsi commune aux signes hiéroglyphiques, tracés sur le Papyrus, autant qu’à l’écriture hiératique ou sacerdotale P Ces inconvéniens que nous signalons 11e s'offrent point dans l’expression du mot hiératique,

admis par St. Clément, attendu que ce mot ne signifie point sacré , mais sacerdotal, et caractérise Y écriture courante que la caste des prêtres égyptiens a imaginée pour son usage exclusif.

Remarquez maintenant que l’expression : ni/:rograpiiique , par laquelle Mr. Letronne a cru pouvoir caractériser exclusivement l'écriture sacerdotale, signifie et ne peut signifier autre chose qu’ écriture sacrée , entant que l’helléniste français la distingue du mot hiéroglyphique , signifiant sculpture sacrée. Cela posé, et l’expression hiératique étant d’ailleurs consacrée par Clément pour indiquer T écriture courante des Prêtres Egyptiens , le mot : hif.rographique ne pourrait-il pas être adopté sans inconvénient pour indiquer les signes hiéroglyphiques, soit peints, soit écrits, ces derniers étant proprement des hiéro - grammes , et non des liiéroglyphes ?

Je me réserve de revenir sur le mot : hif.rographique dans le paragraphe que je consacrerai n l’examen de l’acception du mot roâuuara , dont les écriVains anciens faisaient usage en parlant des signes hiéroglyphiques. Pour le moment je dois faire remarquer ici que quelques uns d’entre ces écrivains n’ont pas été , a beaucoup près, aussi exacts que Clément d’Alexandrie

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dans l'indication des divers genres des caractères égyptiens ; et Zoega signale ceux qui ont indiqué les hiéroglyphes sous le nom de signes hiératiques : „Ouod vero sequioris aevi scriptores „nonnulli, Heliodorus, Ruffinus et interpres ,, Origenis , hieroglyfhicas litteras appellent „hieraticas, hocnonfacere contra Clementem, „ qui diserte anum gémis distinguit ah altero , ,, facile mecuin sentient eruditi. “ (1) Cela ne veut point dire précisément qu’ils se soient mépris sur les genres de ces caractères ; cela prouve seulement qu'ils les ont compris sous le titre commun d’inÉRATiQUES comme étant réservés l’un et l’autre à la connaissance exclusive de la caste sacerdotale : C’est ainsi qu’Hérodote et Diodore comprirent ces deux genres sous la dénomination commune de r^uu/tccTa laça, caractères sacrés , bien que l’usage de ces caractères ne fût point restreint aux questions religieuses , mais comprît également l’histoire et les sciences en général.

Je passe maintenant a l’examen des dénominations données par »St. Clément aux diverses espèces des signes hiéroglyphiques.

(1) De Origine et usu Obeliscorum , page 432.

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