‹ Archéologie égyptienne (volume 2)Chapitre 34 sur 68 · SUR · texte numérisé non relu

SUR

Si, des trois méthodes symboliques, indiquées par l’auteur des Stromates, l'on fait abstraction de la première, qui représente les objets au propre, — la tropique et I Énigmatique rentreront dans les domaines du lan^a^e dont l'expression ambiguë sert de double voile aux mystères hiéroglyphiques.

En effet,

Le mot zqotzoç signifie conversion , diversion , détour. ( 1 )

Appliqué aux choses en général, il signifie changement de manière d être.

Appliqué aux images des objets, il signifiera tour -a -tour, mutation partielle et transformation.

On lit dans Hésychius sous le mot zqotzixojzeoov : dXXrjyooixâjç , per ayoQixcoç, mots qui, dans le manuscrit original, devaient répondre à la forme adverbiale zqotcixwç, omise plus tard par les copistes; plus, ovx âXid-œç.

Dans le même lexicographe grec , nous trouvons :

âXXi]y o q ov liiEVOv : zQonoXoyoviievov.

àXXrjyoQÏa: âXXo z t rccc ça z 6 dx ov 6pevov die o â s ixvv ov G a .

Aïviy u. a : TCQo^Xrjjna , £ rjzrjua .

Aîv Ly aaz a : Çrjzr'juaza , bzLomuazct , zsxfirjQia.

A en juger par cette dernière leçon , on dirait que le lexicographe d’Alexandrie pensait aux symboles Énigmatiques des Egyptiens .

(I) Le studieux Vossius dans ses Institutions Oratoires, page 164. dit : „ TROPUS est chm vox ,, à proprid signijîcatione cum virtute defectitur f} ad aliénant. “

En effet : xexpijQia signifie, entre antre, .signe, marque , indice; et ofiouopaxa : similitude , représentation , figure , image — mots considérés ici dans leur rapport aux objets métaphoriques.

Ainsi donc les mots xqojrij (pour les tropes) et àXXrjyo q la (pour les Énigmes) appliqués aux caractères ou images hiéroglyphiques, peuvent, l’un et l’autre, être définis par

àXXo xi naqà r 6 fiXenoy evov xal to àv.ovôpevov ànoâeixvvovoa , — les symboles tropiques et Énigmatiques désignant, en effet, des objets différens de ceux qu’ils retracent et qu'ils expriment. Et pour offrir ici une application, je citerai le serpent que l’auteur des Stromates indique dans l’un de ses exemples énigmatiques, et dont le nom, en tant que générique, donne encore plus le change aux scrutateurs. Cependant le mot &.XU) signifie vipère et courbe, oblique; voilà comment le serpent-vipère symbolise allégoriquement les astres : âià Ti)v TTOQiiav Ti'jv XoÇrjv : à cause de I’obliquité de leur course.

Ainsi, on peut dire avec raison que le serpentvipere désigne àXXo xi naqà x o fiXenô pevov, puisqu’il symbolise les astres, et àXXo xi naqà x o àxovôyxvov , puisque le nom de la vipÈre adjô, sert à exprimer I’obliquitÉ et non

ce reptile ; de façon que, en proférant le nom ambigu de la vipère : &.XO) , adjô, on pense tout bonnement a ce reptile et nullement à I’obliçuite qu’il exprime ; et conçût - on même cette idée par voie d’analogie acoustique, on n’en serait pas plus avancé , car l'idée de Fobliçuite n’avertit pas les profanes que la vipere énigmatique allégorise les astres en question.

On conçoit donc comment les mots tropes et Énigmes , qui ont rapport au style oratoire, pouvaient servir d’épithètes aux deux espèces de symboles, indiquées par Clément d’Alexandrie; et c’est dans ce sens que cet archéologue chrétien, en parlant de dogmes philosophiques cachés sous le voile des fables, dit : v.ui â>) lavia è&VQOipev àv AIA 2 Y M B Oylfl N vno naçay.a.l.v uitai l TH AA A HT O PIA ui]vvôfieva. Atque liaec certe inveniemus sigui/icari symbola sub vélo allegoriae. (i)

Oue I’allegorie des symboles hiéroglyphiques était du domaine de l'oreille, c’est ce que j’essaierai de démontrer dans mes applications générales aux ambages de la langue dite sacrée des Egyptiens, dont j’ai fourni plusieurs exemples sous la rubrique des paronomases

(1) Stromales lib. V page 6S1.

dans mon Essai sur les Hiéroglyphes d'IIorapolton. (1)

Si l’on ne perd pas de vue le respect religieux que les anciens avaient pour les mystères, on ne pourra, sans inconséquence, souscrire aux assertions de ceux qui étaient ou semblent avoir été initiés au sanctuaire du Sacerdoce Egyptien. Et ce n’est point à leur autorité, c’est à leurs données qu’il faut s’en tenir, pour se rendre raison de I’etiologie des symboles qu’ils nous expliquent. Ainsi , pour revenir a l’un des deux exemples énigmatiques donnés par St. Clément, le lecteur qui ne veut pas être dupe , croira fort bien que le serpent (vipère) allégorise les astres à cause de V obliquité de leur course, mais il reconnaîtra en même tems que l'étiologie de ce symbole énigmatique est fondée sur la duplicité du nom de ce reptile : car, ainsi que je l’ai dit, XXÜ), aiijô, signifie vipère et oblique : le lecteur y rattachera lui-même les mots serpent et serpenter.

En parcourant les premières pages (F. 11. et seq.) de la Grammaire Copte, placée a la tête de la Lingua Aegyptiaca Restituta du père Kircher, et ensuite tout le Chapitre XXX, qui

(1) pages il — 23.

commence a la page 255 de la Scalct Magna, — on aura lieu de se convaincre que la majeure partie des mots coptes qui s’y trouvent en contact , à titre d’uoMONYMES , ne sont pas à beaucoup près de nature à être confondus ni par l’oreille, ni dans leur transcription en lettres coptes. En efFet, ces homonymes de la Scala Magna se distinguent presque toujours, — soit par la présence des Voyelles ou des Consonnes , tant initiales que médiales et finales, qui manquent à leurs termes correspondans , comme u) ms — 6u) — sJbb , Êntn; — k ,

QX\ — O^OXV, U)^ —

X\p — XUpl, p\p —

6po— 6pog, geo — on,

VCXU — \CXU‘> i , etc. — soit par la diversité des consonnes , plus ou moins similaires, mais toujours distinctes dans l’écriture copte, comme lyopn — (5oopiï , xx&w — Gkxw ,

— HOX'l , Xv\w' —

QXQX\ — ÊtVKl, XU)0*t — XU)L\,

ujoo'Mw — (fo'ÀLi , etc.

Or, toutes ces distinctions s’effacent et disparaissent dans les textes hiéroglyphiques, dont les signes respectifs sont susceptibles de représenter diverses variantes d’un même élément, c’est-à-dire diverses voyelles ou diverses con -

sonnes, et où d’ailleurs les voyelles sont, tourù-tour et dans les mêmes mots , omises ou employées, non selon les règles grammaticales, comme dans les langues sémitiques, mais selon le caprice des hiérogrammates ou les convenances locales du texte et celles du stijet hiéroglyphique.

Quant aux initiales, elles peuvent favoriser les ruses hiéroglyphiques , — d'abord , par la présence ou l’absence des articles préfixes T \f dp, employés sans leurs voyelles, et o%, lesquels articles se confondent dans des signes exprimant également les lettres L, q, o, O); — ensuite, a la faveur des préfixes àSl, h, c, , et autres vicissitudes des mots coptes reconnues par les Grammairiens, J’ajouterai a ces faits l’aveu de Mr. Champollion que ,, certains noms „ divins hiéroglyphiques, étaient écrits d'une „ manière et prononcés dune autre. “(i)

On concevra maintenant combien la transcription des mots Egyptiens eu caractères hiéroglyphiques devait rendre énigmatique l’expression de ces caractères ; et le parti que le Sacerdoce pouvait tirer de cette confusion pour les ambages de sa langue allégorique.

(1) Précis page 351 de la 2. édition.

Mais voici un fait encore plus favorable aux énigmes : Mr. Champollion a reconnu que l’on n’emploie souvent que les deux premières lettres du mot, ou bien la première et la dernière, et le plus souvent la seule initiale!

,, De l’habitude contractée d’écrire tel ou tel „ mot par tels caractères phonétiques plutôt que „ par d’autres, il arriva, dit l’Egyptologue, qu’on „put, sans de grands inconvéniens, et dans le ,,but de rendre l’écriture plus expéditive , se „ contenter de tracer soit le premier, soit les „ deux premiers signes, ou même le premier et le ,, dernier signes phonétiques d’un certain nom- „bre de mots, et surtout de ceux qui revenaient „le plus fréquemment dans un texte. Quelle „çue puisse être l’origine de ces abréviations, il est de fait, dit Mr. Champollion, ,, quelles existent dans la plupart des inscriptions hiéroglyphiques. u (1)

Me réservant de traiter la question de ces abréviations dans un chapitre séparé , je ferai remarquer ici que, quoique Mr. Champollion en attribue d’abord l'origine au but de rendre l’Écriture plus expéditive, il capitule bientôt après sur le motif de leur usage, en certifiant

(l) Précis page 373.

,, quelles existent dans la plupart des inscriptions hiéroglyphiques y quelle que puisse être „ l’origine DE CES ABREVIATIONS. 6i

L étude que j’ai faite de la langue sacrée des Egyptiens m’a convaincu, pour ma part, que ces abréviations rentrent dans le domaine de cette langue sacerdotale et qu’elles s’appliquent merveilleusement à l’observation que St. Clément d’Alexandrie fait au sujet des Énigmes, en disant xavxa . . . 41 A 2YMBOAQN , vno naqav.cAvuuuxi TH AAAHT O P IA , fiqvvoueva (i) : Or , les symboles qui expriment des idées sous le voile de Z’ allégorie, sont des signes doublement Énigmatiques pour tous ceux qui en ignorent l’expression. En effet dans l’exemple des astres symbolisés par la vipère, SkXlV) > adjô, la première lettre peut servir d’initiale mystique à maints objets ou idées dont le nom commence par la meme lettre ; et , supposé même qu’un scrutateur rusé se doutât que ce serpent fait allusion à I’obliquité qui s'appelle également XXQ), adjô, il lui resterait toujours la difficulté de savoir à quoi se rapporte cette obliquité? Aussi, les données des Anciens, tels que Plutarque, Eusèbe, St. Clément,

(1) Supra page 133.

Diodore, et autres, m’ont-elles acquis la certitude que les prêtres Egyptiens , en admettant dans leur sanctuaire , soit les souverains qui n’étaient point de leur caste , soit tout autre individu indigène ou étranger, se gardaient bien d’exposer et de profaner leurs mystères au point d’articuler le véritable motif du choix de leurs signes , soit tropiques soit énigmatiques. C’est là ce que j’ai appelé dans mon Essai des demiconfidences, (i) et ce que j’essaierai de démontrer dans la question de la prétendue notoriété publique des signes hiéroglyphiques , enseignée par Mr. Champollion.

Dans l’extrait de Manéthon, donné par Georges le Syncelle, la distinction entre la langue sacrée et la langue vulgaire des Egyptiens est indiquée en termes non -équivoques, puisqu’il y est fait mention d’ inscriptions antédiluviennes , gravées sur des colonnes par Thoth , le premier Hermès dans le dialecte sacré, et en caractères hiéroglyphiques , inscriptions dont Agathodaimon, fils du second Hermès, a donné, après le déluge , l’interprétation en langue vulgaire , et transcrites en caractères hiératiques ... Ex vcov èv vrj JT rjQiaâixfj yfj xeipévwv grpMv , L c Q a , (prjoly

(1) Essai sur les hiéroglyphes d'Horapollon.

A1AAEKTQ, y.ai I EPOFAY <P IK OLE yqatitiaoi xexaçaxvijçiouévMv vno Oüù', tov nqoivov Eouov ; v.al Equrj vtv&u (Jaiv fiera tov y.avay.ï.vofiov t y ti'jç ieçàç â laléxr ov eiç r r)v xoivrjv q o> v ij v yqaufiamv ieçoyqafpixoïç , y.ai ànoredctotnv èv (iipioiç vno rov Ayafrov ôai/u<ovoç viov , tov ôev- Tt'qov Eouov, narqoç âè tov Tàr , tvroTç àôvroiç twv teoaîv Aiyvnrov. (1)

Le fait indubitable qui résulte de cette donnée fabuleuse, c'est que l’Écriture hiéroglyphique servait à l'expression du dialecte sacré des Egyptiens. Or, je le répète, ce langage mystique du sacerdoce, n’était et ne pouvait être autre chose qu’un système de mots ambigus tels que ceux donnés dans le cliap. XXX de la Scala Magna , et employés toujours dans l’acception indirecte, c’est-a-dire, dans l’acception de I'homonyme du mot donné par le signe hiéroglyphique ; c’est ainsi que la corne £0)11 , ghôp , symbolisait le travail £ü)L , ghôb, — qu’une étoile tsiou, désignait le nom-

bre cinq , c\0^, siou — que le chat schaou, figurait le soleil, source de Infertilité , de l’ abondance : \ySOS, sciiaou. (2)

(1) (Jhronograpkie , page 40.

(2) Mon Essai sur Horapollon.

Mr. Letronne sur la langue sacrée. 141

Ne sont -ce pas là des idées exprimées A IA ZYMBOAQN vno naqaxàkvpiiavi TH AAAH- TOPIA?

§. II

APERÇUS DE Mr. LETRONNE.

Dans son Examen du texte de St. Clément, Mr. Letronne, apres l’analyse de l’épithète YKIiOlY, cpi’il appelle hybride , aborde le §. 7 du livre premier d’Horapollon, où il est question de I’Éperyier employé, entre autre, pour désigner Uàme; et, rapportant en note la donnée de l’écrivain niliaque au sujet de ce symbole, le savant helléniste nous en offre en même tems la traduction, dont voici le début:

„Un Épervier veut dire âme, et cela d'après ,, la signification de cet oiseau. “ Cette version est tout-à-fait inexacte. Horapollon dit : Ërt ys fiïp> àvrï if>v%ijç 6 t âa oera l, iv. vrjç

rov 'ONOMATOJÏ tQfii'jveiaç. Or, êx vrjç t ov 6 vo a aroç tQjurjveiaç se rapporte à T explication matérielle du nom de cet oiseau , et non à la signification de cet oiseau, comme le traduit Mr. Letronne ; ce qui porte nécessairement à faux; car l’épervier signifie symboliquement l’âme, tandis que èx irjç éQ/urjveiaç a pour objet la signification respective des deux portions du nom de T épervier : RAI — HO. Horapollon dit:

xolrfvai yào 7iad Ar/vnn'oiç 6 BAIHO"

tovto ùt r 6 avoua. ùiaïQcïHv, ytv/ijv n^iiaivn xat xaqùiav tgt yào r o fitv BAI , co

ôè HO , y. a (> d i a ‘ ij ùè y. a où la nao Aiyvicvlovg xi’ v / ij C vi r o //j ol.oÇj ojçe orjpaivEiv t))v ovvti-emv tov ’0N0MAT02£ , yv/ijv èyxaQÙîav. Ce qui veut dire que : les Egyptiens appellent 77pervïer , baiêtïi; que ce nom décompose signifie Ame et coeur ; car, observe Horapollon, bai est Ame, et êtii, coeur : le coeur, étant selon les Egyptiens, l'enveloppe de lame; de manière que le composé de ce nom signifie l ame dans le coeur.

Je le demande maintenant : n’est-ce point par homonymie que 1 ' épervier symbolise l’ome qui a son siège dans le coeur? Et si le fait a été signalé par Horapollon lui -meme, le nom de cet oiseau symbolique ne nous off re - 1 - il point une énigme sous la forme d’une charade ? En effet, quiconque voyait limage d’un épervier savait -il qu’elle désignait, entre autre, I’àme siégeant dans le coeur ? Et les auteurs de ce symbole Énigmatique, ne se disaient-ils point: Mon second est l’enveloppe de mon premier , et mon tout est un Épervier ?

Le savant helléniste, après avoir traduit la donnée d’Horapollon , ajoute que : „ si l’auteur

Mr. Letronne sur la langue sacrée. 143

„ de l’ouvrage attribué à Horapollon n’a pas fait ,,ici quelque erreur, on doit retrouver parmi ,, les hiéroglyphes des expressions analogues à ,, celles qu'il nous a conservées. (( ( 1)

J’oserai garantir à Mr. Letronne que l’auteur de l’ouvrage attribué à Horapollon n’a fait ici aucune erreur, que la charade en question n’est pas la seule de son espèce; qu’enfin, les expressions analogues dont Mr. Letronne pressent l'existence parmi les hiéroglyphes, sont précisément celles qui forment le matériel de la langue dite sacree des Egyptiens.

Ces paronomases mystiques n’ont point échapé à l'attention du savant Zoéga. Après avoir donné l’analyse del 'épervier, symbole de Vrîme, il fait la réflexion suivante : ,, Multas autem ejus- ,,modi signification es a soni affinitate petitas „ liaberi in hieroglypliicis , putare facit propen- ,, sitas ilia ad verborum lusus captandos , quam ,, apud omnes homines offendimus, aenigmati- „ cuni dicendi genus affectantes, quod fecisse „Aegyptios, jam constat ex Horapolline et ,, Plutarcho. (i (2)

Mr. Champollion a eu aussi quelque pressentiment de ce fait; mais il a dû faire bien du

(1) Précis , page 399. (2) pages 454, 455.

chemin pour entrevoir l’existence de ce genre de symboles; car il n’en donne la nouvelle que dans sa lettre datée du Nil, près d Antinoé. En parlant des bas-reliefs qui décorent le portique de Dendéra, ainsi que des inscriptions hiéroglyphiques, le célèbre voyageur dit que : „ le scribe ,, qui les a tracées a voulu faire le bel esprit. „ Prodiguant, dit-il, les symboles et les formes ,, figuratives , ce scribe a visé au lazzi , et même „ au Calembour g. (1) Il est vrai que Mr. Champollion signale ces inscriptions hiéroglyphiques comme étant de mauvais goût , et en attribue la cause à la décadence de l’art de la sculpture; mais cette observation ne concernant que le matériel de l’art, ne sauve point les impostures hiéroglyphiques; et l’analyse des symboles tropiques et Énigmatiques démontrera alphabétiquement l'existence de la méthode des homonymes à toutes les époques , de concert avec la méthode des initiales, et ramènera à ces deux modes d'expression tout le système hiéroglyphique des anciens Egyptiens.

Je passe à la théorie de Warburton dont l’exposé aurait eu l’initiative , si ses aperçus pleins de sagacité , n’eussent offert des points de con-

(1) Lettres écrites d'Egypte et de Nubie, page 397.

Warburton sur la langue sacrée. 145

tact avec les idées de Mr. Salvolini, dont les travaux sur les questions égyptiennes sont d’ailleurs les derniers en ordre.

§. III

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