‹ Archéologie égyptienneChapitre 19 sur 46 · MOT · texte numérisé non relu

MOT

La critique judicieuse s’apercevra tout d’abord du louche que l’expression ,,/e dirais presque (i jette sur la plénitude de l’évidence du savant

SE’COK DE PARTIE

Egyptologue, qui admet ici en résultat un fait qu’il dément en principe.

Quant à la leçon de ce savant , considérée dans son intégrité, elle rappelle en effet les diverses méthodes indiquées dans le passage des Stroma tes, et semble d’ailleurs être applicable à tous les textes hiéroglyphiques, tous ces textes offrant sans cesse un mélange apparent de signes figuratifs , symboliques et phonétiques. Ne pouvant faire apprécier la nature de ces signes qu'à la suite de ces PROLEGOMENES, je me réserve d’en développer la théorie ingénieuse dans l’examen que je ferai plus tard du passage de Clément d’Alexandrie. En attendant, les amis du vrai avouront avec nous , que l’analyse des signes fournis par Mr. Champollion et Mr. Salvolini à l’appui de leur système symbolique, ne nous a offert aucun exemple qui ne soit rentré dans la méthode des initiales, et n’ait servi de démonstration contre 1 existence réelle des signes figuratifs et des symboles tropiques ou idéographiques.

Je passe maintenant à l’examen du rôle équivoque que l’école de Mr. Champollion fait jouer dans les textes hiéroglyphiques, aux signes figuratifs , symboliques et phonétiques.

Sal V. SUR l’expression DES SIGNES III Ék. 149

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