LE TEMPS
rqâfifiaxa dans le passage de Clement. 249
Mais les termes CÜOU, COU, COUV, signifiant progredi , provehi , donnent le mot de l’énigme et prouvent qu’ils exprimaient le temps dans la langue sacrée du sacerdoce, lequel temps était symbolisé par le crocodile: ov aiviooevai 6 Kqox6dei,loç, a la faveur de fhomophonie de ces mots avec le nom de cet auimal, appelé COISUl, d’après les données des anciens, et CO U, CO*U, CE^U, COU. , CCOU, etc. d’après les légendes hiéroglyphiques ; et c’est cette allégorie homonymique qu’il faut entendre par les mots de Clément qui observe, a la fin de son mythe, que le temps était énigmatiquement désigné par le Crocodile : dià riva dXlrjv ieça- TixrjV [oToqiav: d'après certaine autre histoire ou récit sacerdotal. Or, quel qu’ait pu être ce récit, on en trouvera la solution dans le nom du Crocodile qui, réunissant autour de lui diverses expressions homophones , allégorisait ainsi les idées qu’elles exprimaient dans la langue vulgaire ou démotique; et c’est, je le répète, par cette étiologie homonymique , que le Crocodile symbolise énigmatiquement le temps, personnifié dans le Saturne égyptien, dont les légendes hiéroglyphiques offrent, ainsi qu’on l’a vu, les variantes CU)U, COU, CO*U, CE^U, C*U, coSaU, etc. que le savant Egyp-
tologue a réduites à Sonic, SovJc, Seule , Sovg , faute d’attention.
J’aborde les légendes que Mr. Champollion ne lit point, et qu’il signale comme étant des images fantastiques de cette divinité , c’est-àdire , des symboles purement idéographiques.
En décrivant l'image du Kronos égyptien, représentée sur la planche 21 de son Panthéon, l’Egyptologue dit que ,,la coiffure de ce dieu, ,, de forme toute humaine, est surmontée de „deux cornes de bouc, souvent flanquées de „ deux Uraens , comme celle de ce dieu à. télé ,,de crocodile, parce qu’on supposait, dit-il, „que ce dieu avait régné sur l'Egypte. “(1)
Les deux plumes ou feuilles, placées dos-àdos sur les cornes qui surmontent le capuchon du dieu, sont identiques à la plume ou feuille qui surmonte la coiffure de la déesse ( Saté ) et que Mr. Çhampollion a reconnue être V initiale G (2) de ce nom.
(1) Supra , page 238.
(2) Ce symbole peut, selon les convenances, servir d'initiale au mot Cvt<k\, calamus , juncus , dont il représenterait la feuille , comme dans le cas présent; et au mot ÜJ\A f branche , comme nous le verrons plus tard.
rçâtiuaia dans lf. passage de Clément. 251
Les cornes de bouc donnent nn £1 (b ou v ) et un ox (ou) par l'initiale hiéroglyphique du nom du bouc , ou ( bcirêit ,
varêil ou ouarêit ). Notez bien que les cornes sont vertes , pour ajouter à l’expression de la voyelle O'i (ou), initiale du mot 0^0)^ ( ouôt ) viridis.
Les deux Uraeus , symboles de la souveraineté ,, faisant allusion au règne de Saturne “ sont absolument identiques au serpent dressé de 1 alphabet de Mr. Champollion, qui représente un K, No. 57, pour le dialecte thébain, et un Kh, No. 109, pour le dialecte memphitique. Or, ce serpent n’est point V uraeus , comme le prétend Mr. Champollion, (î) mais le Knef, qui figure emblématiquement le démiurge égyptien, et dont parle l’Evêque de Césarée à la page 41 de sa Préparation Evangélique .
Je dois remarquer ici que , quoique les deux feuilles reposent immédiatement sur les cornes de bouc , cependant comme ces deux feuilles sont flanquées de deux serpens , ces doubles insignes symétriques offrent déjà la charpente C — K. Quant au disque , posé sur le confluent
(1) Voyez son explication à la planche 3 a de son Panthéon, et la page 144 et suir. de son Prccit.
SECONDE PARTIE
des cornes, a la base des deux feuilles, et que Mr. Champollion dit être ,,la planète de Su - „ tume (( ce disque est évidemment l’image figurative de la lune , puisqu’elle est identique à la figure de la dichotomie combinée avec V amphikyrte , dont on voit trois variantes sur la planche 14a du Panthéon, où Mr. Champollion rapporte la donnée de Porphyre citée parEusèbe: 2s Xrjvrjç ô'è ovufîo'kov , ro, re di/otouov y.ai âucpiy.vqxov. Le disque , qui fait partie de la coiffure de Saturne anthropomorphe, n’est donc point la figure de la planète de Saturne, mais bien celle de la lune, et donne les lettres OTl (op), lues de haut en bas, car le disque seul vaut un 0 ( i ) et le croissant de la lune un n, ainsi que je l’ai prouvé a la page 216 supra ; ou bien on lira, dans cette image de la lune , son nom Oog ( Oogh ) sans l’article n (pour ni) et alors cette image exprimera un 0 . De manière que la lune , placée entre les deux. feuilles et les deux serpens , doublés les uns et les autres pour la symétrie, donnera la légende Conn
(l) Voyez le petit cercle entre les deux signes symétriques valant un U) f No. 124 bis de l’alpLabet de Champollion; et le même cercle dans la syllabe mo (#o) JNo. 134 du même alphabet.
Fndauara dans le passage de Clément. 253
( Sopk ) ou Cou (Sok), noms mystiques de Saturne égyptien.
Si l’on ne perd pas de vue la méthode fantastique, qui préside au tracé de ces images, on laissera de côté les deux serpens et l'image de la lune , et on formera la légende avec les deux feuilles , C ? les deux cornes 0% , et le capuchon K, ce qui donnera la variante Co^H ( Souk ) du nom de Saturne , reconnue par Mr. Champollion, légende d’autant plus correcte et ingénieuse , que les feuilles , qui offrent l’initiale C, reposent sur les coimes CK , et les cornes sur le capuchon , K •
La coiffure du Kronos , a tête de Crocodile, ne diffère de la précédente que par le globe du Soleil , remplaçant l’image de la lune; et le soleil (Du (one) donne, la voyelle médiale CD (6), entre les feuilles C , et les serpens latéraux K, ce qui fait Cu)U (Sok), une des variantes hiéroglyphiques du nom du Kronos égyptien.
Cette coiffure de CooK repose sur le modius qui porte sur la tête encapuchonnée du Crocodile. En élagant donc , comme dans la coiffure précédente, les deux serpens et le disque solaire, posé sur le confluent des cornes, nous aurons un C par les feuilles , un R, CK, C),
SECONDE PARTIE
03, par les cornes de bouc; un jV., 0^, par le modhis , DX.UU (Ai pi) et 0*U>\Rl,(i) modius, mensurci frumenti; enfin, un K, par le capuchon à gauche, sur lequel le modius ne porte qu'à moitié, l’autre portion étant appuyée sur la tête (le Crocodile à gauche. Le capuchon et ses ornemens mystiques nous offrent donc les légendes: Co'SK, Cok, Ct\)lv, CtiK, etc. que nous avons reconnues être les variantes du nom de Saturne égyptien. Si l'on supprime maintenant tous ces ornemens pour ne laisser que le capuchon y IvAWyü ( Klavt ) , coiffure habituelle des dieux: le museau du crocodile à droite , et le capuchon à gauche , qui recouvre la partie postérieure de la tête de cet animal, formeront à eux seuls, la charpente C — K, qui est la forme radicale des mots que nous avons déduits jusqu’ici. Du reste, comme le museau du crocodile est vert, ainsi que tout le corps du dieu, cette couleur pourrait être l’indice de la voyelle 0>s (ou), ce qui donnerait le
(1) Le mot O^UORUE, modius , n'est qu'une variante de minier are , qui signifiait égale-
> ment mesurer; de là les formes CDR, OR, HR,
V,R dépouillées du digamma 0^ initial.
F(>ûuuura nAxfc le passage de Clement. 255
110m complet Co^K ( Souk). Admirable richesse d’expression, cachée sous les dehors les plus fantastiques !
Les deux coiffures , que je viens de ramener à leur expression alphabétique, peuvent présenter une difficulté par leur identité avec celle qui fait partie de l’image fantastique de Plithagh (PI. 1 6 du Panthéon) laquelle coiffure, le modius non strié y compris , surmonte ce que l’on appelle communément le nilomèlre. En effet, les deux feuilles, qui ont servi d'initiale aux noms de Saté et de son père Sobk ou Souk etc., ne sauraient s’appliquer au nom de Vulcain égyptien, appelé Plithagh , et dont f emblème mystique est ici le nilomètre. Je viens moi-meme au devant de cette objection, et j'invite le lecteur à faire attention à ce que la coiffure de Plithagh , telle qu’on la voit sur la planche, manque des deux uraeus deMr. Champollion, lesquels, ainsi que je l’ai prouvé, sont V initiale du nom du serpent Knef. Restent donc: le disque solaire, valant un ü), et les cornes un plus le modius qui n’est que la miniature de ceux qui forment le nilomètre , en alterpant avec les quatre barres horizontales. Les trois parties intégrantes de la coiffure nous donnent ici le mot Cio£> ou Cum, Con — UJojÊi ou UJojr,
SECONDE PARTIE
UJon — Le C et le IXJ, ( i ) le Ci et le r(2) pouvant être exprimés par les mêmes signes. En choisissant parmi ces quatre mots, celui qui nous est indiqué par notre sujet, nous reconnaîtrons, dans l’ornement qui surmonte le nilomèlre, la légende mystique du mot U jon (Sckop) coudée , qui était, par conséquent, le nom de cet instrument nilotique.
Dans le texte explicatif de la planche 16 du Panthéon, qui représente le dieu Phthagh surmonté du ,, nilomètre , son insigne et symbole „ habituel , l’Egyptologue observe que la valeur „ symbolique de cet objet est très -clairement „ indiquée par le texte hiéroglyphique de la „ stèle de Rosette. Là où le texte grec emploie
(1) Nous avons vu que la plume ou feuille de ÎUr. Cliampollion sert d’initiale au mot UJtDO'SUJl ( Schôouschi ) sacrifice. Or, c’est ici proprement un branche de palmier: Uj &.À ( SchuT) branche , Vy X /V V\ ( Schalénbêt ) ramus palmae. Du reste, de même qu’on dit X&JX ( djal ) et
( Schal ) branche , on aura dit X(A)£i\ ( Djobi ) et ( Schobi ) feuille. Car X (dj) se modifie en \p (scA), témoin les dictionnaires.
(2) Le pied et f vaut un Ê». dans
l’alphabet de Cliampollion ; le ciel , ïtV et Sx'G ♦ Voyez page 239, supra.
r^appaxa dans le passage de Clément. 257
„ les verbes âiapévw , permaneo, perduro et „ voiilÇoj, lege scincio , dans le sens passif loge „constituor , le texte hiéroglyphique porte l’i- ^mage redoublée du Nilometre, et le texte „ démotique présente , aux deux points correspondants, un groupe de signes, qui, dans „ divers autres passages de l’inscription , répond ,, aux verbes du texte grec aaTaovtjoapévov , v.af,Taov')]oaad'cu , iitveiv, ôiaveTrjorjXEV. Il est incontestable, d’après tous ces rapprochemens, „que l’objet dit le Nilometre, exprime, quel „ qu’il soit, dans l’écriture sacrée, les idées ,, établir , rendre stable, stabilité , conservation , „ coordination. Or , ces idées sont essentielle- ,, ment liées a celle du dieu Plitah, lorgani- ,, saleur et V ordonnateur du monde matériel et „de l’état social. (i
Ces rapprochemens de Mr. Champollion sont faciles à vérifier. L’image fantastique, que nous examinons (PI. 16.) tient dans sa main droite une espèce de Jlé au à triple courroie, qui se reproduit, simple, au-dessus de la main de ce dieu sur la PI. 8. Nos. 4, 5, 6, fléau que Mr. Champollion dit être „ le fouet divin que Phtah „ tient pour stimuler la lune , qui envoie dans „ le monde terrestre les germes de tous les êtres „ vivants. u
SECOxNUK FAKTIK.
Je dirai, pour ma part, que ce fléau est le Vk\\USLV ( t'harmi ), donné à la page 116 de la Sc. M. (1) mot qui tient au thème ^OpYl (torp;, percutera, ictus, sahidique, et BO\Yït ( thorp ) memphitique — ce qui nous donne les initiales B et Le pedum, que Phtagh tient dans sa main gauche, donne l initiale g ( gh ) par son nom £\\K(2) ou £0\U).
Ces deux insignes forment ainsi les charpentes lï — g, et ^ — g des mots B&gO ( t'hagho ) et ''"X&.gO, (taglio) statuere, constituera , firmare, constitutio , statutum, etc. ce qui répond aux idées établir, rendre stable, stabilité, conservation, coordination, exprimées, selon Mr. Champollion, par le Nilomètre, „et essenti-
( 1 ) Mr. L’abbé Peyron pense que le mot
expliqué par les termes arabes aLQÎjJt
signifie plutôt : scutum ex corio confectum- Quoiqu'il en soit de cette signification , il est
reconnaît pour le thème le
entre autres, verberare ,
percutere , conçut er e , d’où x U ç virga , buculus , etc. leçon qui convient aux mots et formés sur les thèmes
^OpTl, percutere , ictus.
(2) Notice sur tu Campagne (le ïthamsès, page 92.
rqa^ixara dans ie passage de Clément. 259
„ ellement liées, selon lui, à celle du dieu ,,Phtah. (i
Remarquez maintenant que la sommité du Nilomèlre a communément quatre barres ou traverses, tracées a distance égale, comme on le voit dans l’image fantastique du dieu Phtagh , et par les Nos. 1, 2, 3, qui, sur la Planche 16, représentent isolément ce symbole. En poursuivant les ruses hiéroglyphiques, je rappellerai ici que l'expression d'un nombre rentre également dans l'économie de ces ruses. Nous avons vu, en effet, chez Horapollon, que les dix lignes exprimaient T initiale àSl. ( m ) du mot {met) dix; — que le nombre cinq, ( tsiou ),
symbole d’une étoile , C\0^ ( Siou ), exprimait les cinq rayons dont son image a été formée dans le but de figurer la lettre G (s). Le nombre accoutumé des quatre traverses du kilomètre, n'ayant aucun motif, qui le justifie, on est autorisé à y voir l’expression du mot (fto) qui signifie quatre, dont l’initiale (f ou v grec) est remplacée par un Si (b,v) dans une infinité de mots, ainsi qu’on peut s’en convaincre, le dictionnaire de Mr. Peyron à la main. Le mot Çpxo (fto ou vto) pouvait donc se prononcer également l^^xo et TTXO, comme le (a français dans obtenir , qu’on prononce op tenir ; et ce
SECONDE PARTIE
prononcé, convenu dans la langue sacrée, v.az oiy.Ei6zr]za zcjv nçaypâzior , pouvait, à lui seul, déterminer l'homonymie du mot ( bto et
pto ) quatre, avec les mots et
(phtagh et pttigh ) , exprimant le nom du Vnlcain égyptien, et où les initiales § (p'/t) et tl (p) ne sont que les articles masculins, attachés au mot , qui signifie constituer , organiser,
établir, idées que Mr. Champollion dit être essentiellement liées ù celle du dieu Phlah, sans s’apercevoir de l'identité du nom de ce dieu avec les mots qui expriment les idées en question. Cette consonnauce du mot o\^XO (vio) ou ( bto ) quatre, avec TT'SXg ( plagli ) Vulcain , était d'ailleurs d’autant plus favorable ù l allégorie, que V aspiration g, que Mr. Champollion rend par un h, pouvait être insensible ù la fin des mots. Cette analyse nous explique ainsi, pourquoi 1 eNilomètre avec quatre coudées était le symbole mystique du Vulcain égyptien, et pourquoi le quaternaire était regardé par les Pythagoriciens comme un nombre sacré. ( î ) Apres avoir achevé le dépouillement de l’image fantastique du dieu Ptcigh , résumons
(!) Voir infra , an chapitre des fh>i£mes, les nombres mystiques de Pythagore un , quatre et dix.
rço.fAuava dans le passage de Clement. 261
maintenant les valeurs alphabétiques qui en résultent, et considérons cette image dans son ensemble: |le Nilomètre, dont nous parlons, nous donne un Çi ou Tl — le fléau, un 9 ou 1 — et le pedum, un g — nous avons ainsi l’expression complète du nom de ce dieu , qui s’appelait également et (phthagh
et ptagli ) et s’exprimait toujours sans voyelles :
et ïl^Sg dans les inscriptions hiéroglyphiques.
Les insignes du dieu Ptagh nous donnent, en résumé :
1°. L’expression mystique de son nom, par le Nilomètre À çuatre coudées, lequel Nilo mètre statuait, pour ainsi dire, sur le sort de l’Egypte, et déterminait d’avance son bienêtre ou ses calamités.
2°. La charpente TTTg ( Ptgh ) du nom patent de Vulcain, par le nilomèlre, le fléau et le pedum , ou crosse divine.
3°. Le mot UJOTI ( schop ) coudee, par les ornemens qui surmontent le nilomètre, et servent de coiffure à l’image fantastique de ce dieu.
4°. Le mot HtVS {N ou) eau de l'inondation (î) par la traverse , identique au premier
(1) Préci* , pagi* 360.
SECONDE PARTIE
signe, représentant la lettre H (N) dans l’alphabet hiéroglyphique de Mr. Champollion ; et par le boisseau , CKoottU ( Ouoipi ) dont l initiale (Ou) complète le mot Ho^ ( Nou ), et dont la présence fait d’ailleurs allusion à la mesure de blé , dépendante de celle de Veau de V inondation: parfaite allégorie!
5 °. Enfin , si l’on était curieux de savoir ce que pourraient signifier les deux yeux en contact, figurés sur le premier modius, à partir de la barre qui traverse le col du dieu Plagh, lequel modius simule ainsi la tête fantastique de ce dieu — je proposerais la légende signifiant un oeil à coté d’un autre, comme g\g\\, signifie face à face ; et cette légende (gltibal) exprimant également les idées extra , foris , peut désigner la première coudée hors du Nil, ou audessus de son niveau. Une preuve de plus que ce modius oculatus symbolise l’ascension du Nil, c’est que ces yeux mystiques sont les emblèmes d ’Osiris, lequel, au rapport des anciens, personnifiait souvent le Nil: Goto Ig èoiiv b iVciÂoç, ditEusèbe, Prépar. Evang. L. III. c. XI. à la fin. La couleur rouge du second modius fait allusion à l’étendue qu’il parcourt : (sviXU purpura — et (sbxv, currere,
roccu/iava dans le passage de Clément. 263
percurrere. La couleur jaune des coudées, exprime l’accroissement du fleuve: ï\\>WWi,if[avus, — et Yipiy , TYYpiy , extendere , expandere, ejfundere , avgere. Ajoutez a ces ruses la couleur bleue du modins oculalus, et vous y reconnaîtrez le premier point de l'inondation du Nil: &..S1LYI \p\ ( amêiri ), ce mot signifiant à la fois, l’inondation du Nil et l’indigo, couleur, qui, en arabe s’appelle Nil , comme le Jieuve dont nous parlons !
Il est tems de reprendre l’examen des données concernant le Kronos égyptien, que nous avons quitté pour le Vulcain Niliaque.