ANALYSE
DE
L'ABEILLE HIERATIQUE.
En parcourant les planches IX ù XIV (1) du Cahier, qui accompagne la seconde Lettre deMr . Champollion au Duc de Blacus , relative au Musée royal égyptien de Turin , on trouvera sous les Nos 8, 11, 12, 13, 14, 15, 17, 19, 20 et 21, dix variantes du croquis hiératique de l’abeille, précédée d’un signe cruciforme , qui remplace constamment la plante hiéroglyphique. Or,
La croix s’appelle ( sché ) et donne un
\y (sch) pour initiale, de même que la plante
(l) Ces planches reproduisent en caractères hiéroglyphiques les légendes hiératiques , extraites de plusieurs fraginens de Papyrus, que le savant investigateur a reconnu être des débris de protocoles relatifs au règne des anciens Pharaons,
SI .CONUE PARTIE
hiéroglyphique; car la plante (i) s’appelle \yvu\ ( schênc ) et ce mot signifie également herbe , comme on le voit par le nom de V armoise, appelée upitt ÀUipn, â.o thùoiu, arlemisia, herbu. Mais l’herbe s’appelle aussi c\.k$L,
( sime , smègh ) et l’initiale C ( s ou ç ) de ces mots favorise le mystère de la véritable valeur de la plante hiéroglyphique, qui, suivie du segment de sphère, donne les deux élémens postiches CT X de la charpente à laquelle
répond mensongèrement le mot BA2IAEY2 dans le texte grec de Rosette.
Les deux ailes du croquis hiératique de Tabeille sont figurées par deux traits , tantôt séparés , tantôt unis par leur base ; et ces deux traits, alongés et plus ou moins obliques, se trouvent sous le No. 42 de l’alphabet harmonique de Mr. Champollion(2) et correspondent, selon lui, aux voyelles grecques i, ei, i]. Il est à remarquer que ces deux traits hiératiques
(1) Tel est l’emploi de ce mot VyilVi dans St. Matthieu XV. 13: „ toute plante que mon Père cé- ,, leste n’a pas plantée, sera déracinée. “
(2) Dans sa grammaire égyptienne , Mr. Cliampoüion a jugé à propos de supprimer les deux variantes along'ées.
r<s)âinuaia dans le passage de ClÉment. 425
sont mis en rapport avec les deux traits hiéroglyphiques doubles , et non pas avec les deux plumes ou roseaux , placés sous le No. 44 du même alphabet, et sous le No. 2 du tableau des signes phonétiques donnés dans la grammaire égyptienne de l’auteur. En jetant maintenant les yeux sur la page 9. de cette grammaire, on se persuadera que la forme des ailes de l’abeille, est absolument identique à la figure du roseau peinte en vert, et dont Mr. Champollion reproduit la forme hiéroglyphique pure et la forme linéaire à la page 28. du même ouvrage, où il donne a cette figure le nom de houpe de roseau qu’il traduit par MvV et OKV. (ahè et ohè) noms coptes du roseau. Aussi l'image de cette houpe de roseau représente-t-elle les valeurs s. , 0 , £ dans l’alphabet harmonique et celles de dans la grammaire. Rendus attentifs a ces rapprochemens de valeurs et de figures , nous pouvons considérer les deux ailes postiches de l’abeille, remplacées par deux traits dans le croquis hiératique de cet insecte, comme ayant la valeur d’un ou d’un o , initiales des noms du roseau. ( i )
(1) J’ai prouvé, par maints exemples à la page 361. ci-dessus , que l’image de deux roseaux repré-
Si l’on veut maintenant se rendre raison de la forme insolite de l’abeille hiéroglyphique à longues antennes, on reconnaîtra la nécessité de cette forme dans le tracé hiératique du corps de l’insecte, qui représente les variantes du signe correspondant au çy ( v ou f) copte, ainsi qu’on le voit sous le No. 1 19 de l’alphabet harmonique et sous le No. 187 de la grammaire. Quoique la forme hiéroglyphique de ces signes représente chez Mr. Champollion un céraste , rien n’empêche d’y voir aussi un ver dont le nom ( vènte ou fènte) memphitique, et (bènte) sahidique, nous offrent les initiales q et Ê*. Du reste, comme le croquis hiératique de
sentait communément un i ; mais les mêmes signes valent tantôt un &\f comme dans le nom de dans K&.1C&.PC, dansTA&Al, page 130 de la grammaire; — tantôt un f comme dans Thrace , que Mr. Cham-
pollion transcrit à la page 1G0 par Thréikso ; — tantôt un H / comme dans ïmjupuj, T&4)- KrT"’S&.KH/ pages 138, 142; — tantôt un comme dans T&.W&,, Hums., pag 144, 150 de la grammaire. On peut juger, par ces vicissitudes phonétiques , du parti qu’on pouvait eu tirer pour la transcription des légendes mystiques du sacerdoce.
rça/n/uara dans le passage de Clement. 427
ï abeille est tracé avec plus ou moins de précision, sur dix variantes dont j’ai indiqué les numéros, il en est cinq où ces antennes sont plus ou moins bien figurées ; et elles manquent totalement dans les cinq autres. (1)
Au-dessous du trait alongé figurant le corps du croquis hiératique de l’abeille, on voit encore deux signes, dont le premier a droite est un demi-cercle , ayant sa partie convexe renversée de manière a simuler le ventre de Tinsecte. Ce demi-cercle , variante de celui qui se trouve au-dessous de la tête du tracé hiératique du bélier (2) rentre, comme celui, dans la valeur des signes hiératiques placés sous le No. 25, de l’alphabet harmonique de l’Egyptologue, et correspondant aux deux pieds qui marchent v^&.vTCl ( tatsi ) et qui se trouvent sous les valeurs *1 et fl hébraïques. Si notre demi-cercle manque de l’appendice que l’on voit a l’angle gauche des deux signes hiératiques (No. 25 de
(1) Je remarquerai ici, qu’à la page 103 de la grammaire de Mr. Cliainpollion , ce même signe fait l’office d’un dans la transcription hiératique du mot \XJ)&k.prXV. et répond à la forme linéaire du céraste des légendes hiéroglyphiques du même mot mis en regard.
(2) Page 402 ci-dessus.
SECONDE PARTIE
l’alphabet) cette absence ne saurait détruire l’identité des signes que je rapproche, sans compromettre l’existence de mille autres variantes en tout genre que nous présente l’écriture sacerdotale.
Restent les pieds à gauche du demi-cercle hiératique, lesquels pieds ne sont jamais qu’au nombre de trois , tandis que l’abeille hiéroglyphique eu a toujours quatre. Or, ces trois traits hiératiques, tantôt séparés, tantôt unis par leur hase, se reproduisent, de même, sous le No. 45. de l’alphabet harmonique de Mr. Champollion, et se répètent sous les No. 42 et 44. de la colonne des signes démotiques, variantes immédiates des signes hiératiques. Les trois traits , simulant les pieds de l’abeille hiératique, valent donc tour a tour un w , un et un i .
En résumant cette analyse du croquis hiératique de l'abeille , précédée du signe cruciforme , qui répond à la plante hiéroglyphique, nous obtiendrons, dans l’ordre des élémens figuratifs de ce groupe , les lettres :
Ut ( sch ) par le signe cruciforme.
K ou 0 ( a, o) par les ailes.
ou Ci (v, f, b) par le corps à longues antennes.
roappaxa dans le passage de Clément. 429
V''S (£) par le demi-cercle f simulant le ventre. y ou \ ( é, i) par les trois traits , simulant les pieds.
Ce résumé nous donne donc les mots (schavti) uj&çyw scliavlèj et vyJkÇiHsV. ( schab tè) qui, dans les deux dialectes principaux, (1) expriment également un impie , âoeftrjç, impius, improbus — idées diamétralement opposées a celles de rectus , probus , orlhodoxus , exprimées par le mot dont la charpente
C"H£î\ surmonte la seconde série des cartouches prénoms de la table généalogique d’Abydos. On conçoit facilement que le mot de l’énigme n’était point, à beaucoup près, du nombre de ceux que les hiérogrammates égyptiens pouvaient impunément livrer au public. Aussi ont-ils eu le talent d’approprier le mot à une
image qui le dénature , en le dépouillant de son
(1) Le et le Si se remplacent constamment dans les mêmes mots. Le q , variante de est identique au 23 allemand moderne , qui n’est qu’un mais prononcé à toujours comme i’ v grec devant une consonne, c’est-à-dire, comme un f, ou un O arabe; lettre qui n’est elle-même qu’une variante du ^ dont le nom ouaou s’est conservé d’ailleurs dans celui du 93 allemand: faon.
SECONDE PARTIE
initiale, inadmissible dans la configuration astucieuse de leur abeille , dont la fonction énigmatique était d’ailleurs la seule avouée par Hora- \ poli on. Laissant donc aux experts le soin de prouver, que cette abeille se trouve au-dessus des cartouches de ceux d’entre les Pharaons ou autres souverains égyptiens qui auront mérité l’apothéose, je tirerai, pour ma part, la conséquence plus simple, que les cartouches-prénoms, surmontés par V abeille, caractérisent T iniquité , et T impiété des souverains dont ils renferment les titres et qualifications mystiques. Cette même conséquence explique la raison pourquoi les cartouches-prénoms des conquérons de l’Egypte n’étaient jamais surmontés par la charpente hiéroglyphique G^TO; et il est, en effet , absurde de croire que le sacerdoce égyptien, qui détestait la souveraineté temporelle, eût décerné le titre de juste , de pieux , d'équitable , à des souverains étrangers , qu’ils qualifiaient d'usurpateurs , sous l’enveloppe mensongère du titre de bien aimé de Phthagh ou de Vulcain. (1)
Pour aller au devant de l’objection, que l’on pourrait déduire de la table d’Abydos, j’appelle
(t) Supra , page 363.
r^afifiara dans le passage de Clement. 431
l’attention de la critique sur le dernier cartouche de gauche, de la seconde série, lequel cartouche renferme, selon Mr. Champollion, le nom d’un Ammon-maï Ramsès , c’est- A -dire d’un Ramsès chéri d’Ammon, titre qui , d'après les développemens que j’en ai fournis, signifie celui qui aime le s abominations — ce qui serait en contradiction manifeste avec le sens de la légende qui surmonte ce cartouche et
exprime la justice et l'équité.
Je rappellerai d’ahord la remarque de Mr. Champollion lui-même, que l’encadrement en question est un cartouche nom-propre , tandis que la série entière est composée d’une suite de cartouches prénoms. (1) Il en résulte indubitablement une contradiction dans la leçon explicative du dernier cartouche nom-propre, dont je parle, et que Mr. Champollion lit Ammonmaï Ramsès et explique par le chéri d'Ammon Ramsès , attendu que les titres et qualifications mythologiques destinés, selon Mr. Champollion, a caractériser les règnes respectifs des souverains égyptiens, étaient constamment renfermés dans les cartouches prénoms , et non pas dans les cartouches noms-propres. La légende no-
(l) Précis , page 295.
432 SECONDE PARTIE
minale d’Ammon-mnï ou de cliérî d'Ammon , est donc une leçon tout-a-fait arbitraire, ( 1 ) une pure création de l’Egyptologue, car jamais aucun Pharaon n’a porté le nom propre cTAmmonmaÏ. La légende que Mr. Champollion lit ainsi, est formée par la charpente hiéroglyphique ( amnm ) qui est celle du nom d’Aménem, que les grecs ont rendu par AueveuvjÇ et A u uwtfiijç , plus d’un Pharaon ayant porté ce nom ; mais prendre la finale de la charpente &ASlî\àSl pour l’abrégé du mot ASiM — confondre
(l) Mr. Klaproth, dans son Examen critique des travaux de Mr. Champollion sur les hiéroglyphes , a, par de simples rapprocliemens , fait ressortir l’arbitraire des explications que le savant Egyptologue a consignées dans ses deux Lettres à Mr. le Duc de Dlacas an sujet des légendes de la table généalogique d’Abydos. Mr. Klaprotli a en tort néanmoins de soutenir (p. 173.) ,, qu’au ,, lieu de lire ce monument horizontalement de „ droite à gauche, ses ligues doivent se suivre „ perpendiculairement et aussi de droite à gauche» ,, c’est-à-dire par colonnes de deux lignes. “ La ligne de démarcation qui se trouve entre chaque série suffirait pour prouver qu’elles n’ont rien de commun entre elles, si le fait de la succession immédiate des cartouches prénoms de la seconde série , et de la succession alternante des dot/bles cartouches de la dernière série, n’eùt rendu inadmissible l’hypothèse de la lecture verticale proposée par Mr. Klaproth.
r oappaxa dans le passage de Clément. 433
une épithète mythologique avec un nom propre en dépit du témoignage formel de St. Clément d’Alexandrie, qui indique ces épithètes comme formant les louanges des souverains: rovç rwv fiaoiXtMv ènaivovç — créer enfin des noms pharaoniques, dont aucun ancien n’a fait mention — c’est faire preuve, selon moi, de la parfaite sécurité où l’on est sur la foi obligée de ses lecteurs. La légende du cartouche dont je parle n’ayant donc rien de commun avec l’épithète mystique - &slM signifiant celui qui aime
les abominations , la charpente qui sur-
monte ce cartouche peut parfaitement caractériser le règne d’un Pharaon Amenem dont la piété et la justice sont exprimées par le mot qui distingue les cartouches prénoms de la seconde série du monument généalogique d’Abydos.
Les analyses que nous venons de faire du tracé hiératique du bélier et de l abeille , fixeront désormais l’attention des archéologues sur la classe des caractères hiératiques, que Mr. Champollion dit être „une imitation complète , mais „ excessivement abrégée , des caractères hiéro- ,, glyphiques. (1) Ces savans nous sauront gré
(1) Supra y page 400.
SECONDE PARTIE
île leur avoir démontré, que les croquis d’images hiéroglyphiques, semblables à ceux du bélier et de T abeille, ne sont, dans le fait, que des diagrammes alphabétiques formant l’expression plus ou moins complète de l’idée mystique désignée par l’image du symbole, dont le tracé hiératique représente le croquis. Un examen attentif persuadera d’ailleurs la critique que, si l’oeil reconnaît dans ces croquis, des caractères hiératiques que Mr. Champollion dit être „une imitation complète, mais excessive- „ment abrégée des caractères hiéroglyphiques “ il s’en faut beaucoup que ces croquis puissent soutenir l’épreuve de cette définition de l’Egyptologue; attendu que si leurs linéamens ne laissent aucun doute sur l'image qu'ils remplacent, ces linéamens offrent toujours quelque cheville, quelque trait incompatible avec l'image, en tant qu’il est ou déplacé ou superflu dans un croquis que Mr. Champollion signale d’ailleurs comme devant être excessivement abrégé; — et c’est là ce qui trahit surtout la nature et l’objet de ces caractères hiératiques. C’est ainsi que le croquis hiératique du bélier , applicable à la classe des caractères hiératiques en question, présente néanmoins deux chevilles : la première, par le demi-cercle , placé au-dessous de la tête
rctâfiaara dans le passage de Clément, 435
et absolument sans objet dans le tracé du bélier , mais indispensable a l’expression de l’élément ^ ; et la seconde cheville, par les deux petits traits réunis et placés sur la croupe du bélier, lesquels traits sont également superflus et sans motif pour l’image, mais utiles à l’expression de la voyelle i, qu’ils représentent dans l’alphabet hiératique. De même, dans les dix croquis de l’abeille le demi-cercle est une cheville , car le corps de l’insecte étant représenté par la ligne horizontale, un peu inclinée de droite à gauche, le demi-cercle en question, s’il eût été destiné a figurer ou a rappeler le ventre, aurait dû nécessairement être tracé a la suite et à gauche des pieds, mais non pas a droite; si, au contraire, ce demi-cercle eût eu pour objet de figurer le thorax ou le devant du corps de l’insecte, les pieds auraient dû être tracés audessous de ce demi-cercle : alors l’imitation de l'abeille eût été effectivement complète, bien qu’abrégée. Or, si ce demi-cercle est déplacé et tout-à-fait superflu dans une imitation excessivement abrégée , il est indispensable a l’expression de la consonne , qui fait partie du diagramme alphabétique de l’abeille. On doit en dire autant à l’égard des pieds, qui sont toujours au nombre de trois pour V abeille comme
pour le bélier 9 à cette différence près (pie, pour l’abeille , les pieds figurent la voyelle hiératique placée sous les valeurs \, ^ etc. tandis que les pieds du bélier figurent exactement un p hiératique, formé de trois traits verticaux, posés sur une ligne horizontale. Ces développemens nous semblent trop palpables pour ne point désabuser désormais ceux qui, sur une inspection superficielle de ces caractères hiératiques, croient sérieusement que ces caractères n’ont d’autre objet que celui de représenter des images symboliques d’une manière excessivement abrégée. Voyez maintenant la différence entre cette image astucieuse, offrant l’expression complète du mot et la charpente de ce
même mot, répétée trois fois à la page 103 de la grammaire de l’Egyptologue, a la suite de la charpente hiéroglyphique: vous reconnaîtrez dans ces dernières les valeurs déduites de celle de l'abeille hiératique , que Mr. Champolliou a considérée comme étant absolument symbolique.
Après avoir exploré le groupe hiératique de l Abeille et reconnu son expression alphabétique, nous essaierons de voir si la forme hiéroglyphique de cet insecte mystérieux n’est pas susceptible d’offrir à l’analyse une expression conséquente à celle du groupe que nous venons
r^a/ijuc tva dans le passage de Clement. 437
d’examiner. Mais avant d’aborder cette question, nous devons nous arrêter à l’examen des élémens du titre de Maître ou Seigneur du Monde , enseigné par Mr. Champollion , lequel titre accompagne et remplace souvent l’image de Y abeille hiéroglyphique.
§. ÏV.
EXAMEN
DU
Titre royal Égyptien SEIGNEUR DU MONDE,
EXPRIMÉ PAR LA LEGENDE ftVSiMO.
Mr. Champollion , à la fin de ses développemens sur les qualités symboliques de l'abeille, qui, placée au-dessus des cartouches royaux, signifie, selon lui, Roi du peuple obéissant , observe que ce titre est souvent remplacé ou suivi (sur le même cartouche) par celui de „ maître du monde , seigneur du monde. “ (1) Or, dans le tableau général de son Précis , (No. 417.) Mr. Champollion assure que ce titre, en égyptien ïw.Lmo et est celui des
dieux et des rois. — Que le sacerdoce égyptien
(l) Supra , page 410.
SECONDE PARTIE
ait consacré ce titre aux dieux de sa création, je n’en doute point ; mais j’en doute quant à la part qu’il en faisait aux souverains iniques , dont il a signalé l'impiété dans la légende de l abeille hiératique. Examinons donc les élémens de ce titre fastueux dans leur application aux Maîtres du Monde égyptien.
EXAMEN
DU