‹ ArchiloqueChapitre 109 sur 258 · Uù.y.ji'JTi (Arcliil., IV. 11), et *T|8e<nv (fr · texte numérisé non relu

Uù.y.ji'JTi (Arcliil., IV. 11), et *T|8e<nv (fr

ï:c<t<ti à côté de iccai1, de sic à côté de sç2, de ScuptxÀuToî à coté de ocpi3, de tcgXXsv à côté de tcoàûç4, du pronom relatif cliç à côté de àv xw v.x^ij.-m. "', du démonstratif xeïvoç à côté d'èxetvoç6. Cette liberté, Archiloque la prend à l'égard des formes dialectales, exactement comme il fait, en métrique, à l'égard des diphtongues, qu'il décompose parfois en deux brèves (cïÇuç, à côté de TpiçoiSôpïjv7), et des voyelles qu'il réunit par synizèse (jjiéÀea, Oewv)ou qu'il sépare dans la mesure (xi,oea, Eupswv, 6ss(, 0soï<n, Oeôv)8. Malgré ces exemples incontestables, il y a un point sur lequel ni M. Fick ni M. 0. Hoffmann n'accordent qu'Archiloque ait usé de la même licence: c'est au datif pluriel masculin et féminin de la première et de la deuxième déclinaison. Sur ce point, ils demeurent inflexiblement attachés à la forme purement ionienne, en -cio-i, -?ji<n, et reconnaissent là un trait caractéristique du dialecte d'Archiloque. La question mérite de nous arrêter un instant.

Que les datifs en -cuti et en -yjkxi dominent dans Archiloque, c'est ce que prouve une statistique facile à établir0; et cette prépondérance des formes pleines sur les formes abrégées peut justifier la substitution des premières aux secondes toutes les fois qu'un datif

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