‹ ArchiloqueChapitre 110 sur 258 · OïÇ-jç (fr. 52) et TprçoiÇupïjv (fr · texte numérisé non relu

OïÇ-jç (fr. 52) et TprçoiÇupïjv (fr

8. MÉXea (fr. 12). Bsôv (fr. 25). — KrjSea (fr. 9), |t?éwv (fr. S), Gcoi (fr. 9). ôeo'ïfft (fr. 55), ôeûv (fr. 84).

9. Archil.. fr. 9 (àv7pcé<r?oiiT[ xaxoîacv), 12 (xaOapoîenv), 31 ((rjpotat), 55 Oîo'.tl . ois ; [ioa-rp'jy/j'.T'J. 66 (àci/q^âvotax, èv Soxoîa'tv, j^apTotffiv), 70 (àvOpamoicri), 74 (rotai), S4 (jraXeîrîja-t 8eâv oo\Jvr,<7iv), 94 (à<770?<jt).

1 22 II. — LES POÉSIES d'aRCHILOQUE

pluriel précède immédiatement une voyelle, comme dans les vers à^?' oo'jvtjkt1 'éyo[xzv '. ïjuvbç àvôpwTCOia' "Apirjç*, Y'-Yvstxi 8vï;tow ôxoîyjv3, et Sxotouj' i7y.jp £a><riv ''. A la rigueur, nous pouvons admettre aussi qu'un vers incomplètement rapporté par le scoliaste d'Euripide se continuait par un mot commençant par une voyelle ([jwjpouç -i ^poïa) '. Mais, ces exemples écartés, et sans tenir compte non plus d'un fragment d'une authenticité contestable11, il reste cinq passages qui résistent à la règle formulée par MM. Fick et 0. Hoffmann. Ces cinq passages doivent-ils donc, ou peuvent-ils même, être corrigés? Tous les cinq offrent d'abord cette particularité, que les datifs pluriels qui s'y trouvent terminés en -otç, -x-.ç ou -Y)iç, y sont attestés sans aucune variante par la tradition manuscrite, par Stobée 7, le scoliaste d'Aristophane8, le scoliaste d'Hermogène9, l'apologiste chrétien Théophile 10, c'est-à-dire, en fin de compte, par l'édition alexandrine. Or les Alexandrins, qui nous ont conservé dans la plupart des cas les formes pleines en -owt et en -r,i«, auraient-ils méconnu l'emploi des mêmes formes dans quelques passages seulement? A cette objection générale s'ajoutent les considérations suivantes, propres à chaque fragment. Dans l'épode 94, v. 2-3,

xi; aàç -aprjaps epévaç r(; to Ttpiv fjprJprjaOa ;

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