‹ ArchiloqueChapitre 111 sur 258 · Archil., fr · texte numérisé non relu

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le datif du relatif est indispensable, comme on le voit d'après l'expression homérique çpeaiv îjujiv àpvjpwç1, et ce rapprochement suffit à rendre bien douteuse la correction de M. Fick : y.: -ï rcpiv...; mais la locution -l -z::i n'est pas moins indispensable, et M. 0. Hoffmann, en écrivant r/.zi izph ^p^pswôa, néglige la nuance que contient xo rcpiv, c'est-à-dire l'idée d'une circonstance déterminée dans le passé. « Tu étais plus sage, quand tu m'accordais naguère (xc rcpiv) la main de ta fille. » Le fragment 65 se prête plus difficilement encore à la correction demandée par M. Fick. Voici le texte de Bergk :

Tov xazco; " [J'-^> opiôvTX oe'.voïç àvTaasioEsOai x.a/.ot; -.

Si l'on rejette les conjectures d'Ahrens, déjà condamnées par Renner3, on ne peut que changer, avec MM. Fick et 0. Hoffmann, v.xv.z\: en xaxwç. Mais alors c'est îeivoîç, employé comme un substantif neutre, qui ne convient guère4 ; en outre, àvTai/.sC6e<y0at v.xvmç n'offre qu'une symétrie apparente avec xbv xaxôç ;j.s Bpwvra : ce n'est pas ôvTap.e{6scrOai xocxôç qu'il faudrait, c'est Spav ou îuoieîv y.ay.wç. Enfin la locution âv.Ta{i.e£6e<T6ai xaxoîç est garantie dans le texte d'Archiloque par deux passages d'Eschyle qui semblent bien en dériver, rcaôùv xaxôç

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