‹ ArchiloqueChapitre 113 sur 258 · Eschyl., C/toep/t., v. 5.S · texte numérisé non relu

Eschyl., C/toep/t., v. 5.S

du même poète: TspxwXàç v.y.l 8aXi«ç èc^'ztov1. Reste le dernier des cinq fragments qui nous occupent : il débute par ces deux formes abrégées du datif pluriel,

toï'ç fleoïç rîOci Ta -ocvtx 2.

Évidemment, le fait qu'Archiloque. dans des mots comme Bsoîç, compte, selon les besoins du vers, tantôt deux syllabes, tantôt une seule, autorise l'écriture : total Geoïç xîOst Ta wàvca. Mais, pour changer Oeotç en 9scï<jt, il faut corriger un mot essentiel, tî0si, comme fait M. 0. Hoffmann,

ToTat 8îoî/j' î8eïa -ivTx3.

Or cette leçon éveille une idée assez éloignée de celle que développe Archiloque dans les quatre vers qui suivent: chez Homère4, les mots de Ménélas, IQsta yàp» garai, désignent une sentence définitive, sans appel, tandis qu'Archiloque fait ressortir au contraire les vicissitudes multiples de grandeur et de misère que les dieux imposent aux hommes"1.

En résumé, soit à l'hémistiche (0aXir(ç), soit à la fin des vers (xaxoïç, iryxaXaiç), soit même au début (ft: to îrpiv... et toîç ôsotç ou xofai 8soî^), Archiloque a employé quelquefois la forme abrégée du datif pluriel, et la résistance de MM. Fick et 0. Hoffmann à cette conclusion ne s'explique que par un système, par une théorie

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