‹ ArchiloqueChapitre 213 sur 258 · Archil., fr · texte numérisé non relu

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n'est certes pas l'histoire de ses relations avec la fille de Lycambe que racontait le poète, quand il disait : « Souvent un patrimoine amassé à grand'peine, en beaucoup d'années, s'engloutit en un jour dans le ventre d'une prostituée, zl: ïuèpvïjç yw<xw.bç IvTgpov ', » Je sais bien que, dans un autre distique, il témoignait plus d'indulgence que d'indignation à l'égard d'une accueillante hôtesse, bien surnommée IlaatçiXYj 2. Mais qui pourrait soutenir que le même poète n'avait pas décrit d'autres scènes grossières, sans aucun rapport avec l'histoire tragique de ses propres amours? S'il raillait quelque part le joueur de flûte débauché Myclos3, c'est à celui-là peut-être, ou à tel de ses semblables, aussi bien qu'à ses rivaux dans la maison de Lycambe. qu'il a pu prêter mainte action honteuse. Nous avons déjà rejeté une conjecture qui visait à mettre en scène Archiloque lui-même dans une posture obscène : nous ne voyons pas qu'il y ait lieu davantage d'attribuer à Néoboulé les pratiques que décrit un autre fragment du même ton1. Telle injure grossière, qui se dissimule mal sous une image plaisante, convient à toute espèce de courtisane5. Pourquoi veut-on qu'une scène d'ivresse et d'orgie, d'un caractère terriblement naturaliste et dionysiaque, appartienne nécessairement aux débauches de l'entourage de Néoboulé0? M. 0. Crusius admet encore qu'une peinture particulièrement répugnante se rapportait aux actes personnels du poète ". Tout cela

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