‹ ArchiloqueChapitre 225 sur 258 · Archil., fr · texte numérisé non relu

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exprime une idée bien voisine de celle qu'Arehiloque, sans illusion sur la reconnaissance des hommes, exposait dans un de ses tétramètres l ; le troisième contient un enseignement qui revient maintes fois dans les morceaux trochaïques-. N'exagérons rien, cependant : ce n'est pas un effet du hasard sans doute, si le même Périclès, traité en ami dans différentes pièces élégiaques :!, subit la colère et l'invective d'Archiloque dans un poème trochaïque. La même inspiration peut bien avoir emprunté tantôt l'une, tantôt l'autre de ces formes. métriques ; mais il semble, en définitive, que le poète n'ait directement attaqué personne dans ses élégies, et que les tétramètres, tout remplis d'ailleurs de sentiments élégiaques, portent plus fortement l'empreinte du génie satirique.

Une différence analogue se marque-t-elle entre les tétramètres, les ïambes et les épodes ? La difficulté, pour répondre à cette question, s'augmente du fait, que plusieurs vers iambiques, aujourd'hui isolés, appartenaient peut-être à des épodes : témoin le fragment 38 5. Prenons pourtant les fragments iambiques tels qu'ils figurent dans le recueil de Bergk : est-il vrai, comme le veut une opinion courante G, qu'ils révèlent, par rapport aux tétramètres, une invective plus vive, plus directe? Les plaintes sur les malheurs de Thasos ont bien le même caractère dans

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