Archil., fr
qu'il ménage, et qui est capable de comprendre à demimot. Ailleurs, c'est à la fin du vers que se trouve le mot essentiel : h l"ir.;--.Tj.y.\ \j.i~;y.y. âXX' l^îvoç iv y-i';*'2, vo •Kpvt bzaïpoç àwv3. Dans d'autres cas, le même mot qui termine la phrase forme le début d'un vers, et ce rejet fixe doublement l'attention de l'auditeur : quand Àrchiloque vante les batailles sanglantes qui vont se livrer en Eubée, il les oppose aux escarmouches et aux combats qu'il a connus en Thrace. alors que l'arc et la fronde décidaient de tout: cette fois, c'est comme en un champ clos qu'Ares rassemblera la mêlée.
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Il y a déjà un art plus compliqué dans le parallélisme de deux idées, dans le balancement symétrique ou antithétique des membres de phrase ou des périodes. Dans les iambes comme dans les élégies. Archiloque procède par des oppositions de ce genre, soit qu'il veuille faire valoir les deux faces d'une même idée, soit qu'il nie d'abord une chose, pour affirmer ensuite le contraire. « Je suis le compagnon d'Enyalios, et je possède aussi le don charmant des Muses0 ! » « Un Saïen se pare de mon bouclier... Mais, moi, j'ai échappé à la mort11 ! >- « Souvent les dieux redressent un homme qui gisait sur la terre noire ; souvent ils abattent et font tomber à la renverse celui qui se tenait debout" ». « Je