Archil., fr
~Q. Zî-j, Tiirsp Zî-j, ffôv jjlev oùpavo-j y.pi-zoc,
T'J 6' î'py' £7t' àv6pOJ7UOV Ôp5ç
y.îwpyà /ai (lz\i.in7y., <roî 2k 6r,pi'(ov viopi; te zai 8ixï] [xeXec.
le créateur dune sorte de strophe, l'épode, il s'en faut de beaucoup que sa pensée se développe encore en une véritable période. L'épode est limitée à des combinaisons trop simples pour permettre une construction savante de la phrase. Les élégies et les tétramètres offrent quelques exemples d'une structure plus compliquée, notamment l'emploi de la particule y<£p, pour annoncer un développement qui suit *. Mais ce sont là des faits fréquents dans l'épopée même. En réalité, la poésie la plus originale, dans Archiloque, est celle qui affecte l'allure la plus franche, la plus unie, la plus simple; le mouvement y est rapide, alerte, comme la pensée; le style vaut par la force de l'inspiration, et aussi par la couleur toujours vive de l'expression, par le tour toujours varié et pittoresque de la phrase.