Cf. ci-dessus, p
quelque part, un auxiliaire n'est un ami qu'aussi longtemps qu'il combat. »
rÀaùV, Èîûîxoupo; àv7)p To'aaov çiÀo; eaxs iLayrrrai'.
Mais est-ce là nécessairement une confidence, le fruit d'une expérience personnelle? Aussi bien ce vers estil cité par Aristote comme un proverbe, sans nom d'auteur2; l'authenticité en reste au moins douteuse3. L'autre fragment, d'une authenticité certaine, est un iambe où le poète parle cette fois de lui-même : « On m'appellera, dit-il, mercenaire, comme un Carien »,
•/.a;. or) '-îzojpo; wcrre Kàp x.sx.Xrj^oaai '.
Mais ici le futur xsxXVjaoj/.at indique un fait non réalisé encore, et nous sommes en droit de voir dans ce vers, au lieu d'un parti pris arrêté, l'expression d'une intention peut-être encore vague, d'une menace ou d'une crainte. Nous connaissons mal les vicissitudes de ces aventures thasiennes ; mais nous savons, par les fragments d'Archiloque, que le poète a passé par de véritables angoisses :
x.Xaico Ta ©aaîcov, où zk Mayvrjttov xaxâ ■'.