‹ ArchiloqueChapitre 64 sur 258 · Archil., fr · texte numérisé non relu

Archil., fr

"E/ouTa Oa).).ôv fwpffîviriç bzépTcexo poô^ç te xa/.'ov à'v0o:, rt 8é Ot v.ô\):i\ ô>ij.rj-j; -/.atET/t'a^E xai ;j.ETxyp£va.

qui trahissent plutôt l'emportement d'un homme fait que la réserve respectueuse d'un jeune homme1. Cependant, ajoute M. Jurenka, il la suit de loin et se tait devant elle :

Mziiy/O'j.'xi <73, cjjaÇoÀov -0'.sj;j.êvo; -.

Qui nous dit que ce vers se rapporte à Néoboulé? Il souhaite de pouvoir seulement effleurer sa main :

E! yàp w; èfj.o*. yivoiTO ysipa Nso[îo'jÀt); Otyà'v 3.

Arrêtons-nous un instant sur ce vers, le seul où apparaisse en toutes lettres le nom de la fille de Lycambe. Tout l'intérêt qui s'y attache réside dans le sentiment délicat qu'on y découvre. Mais le sens n'en est rien moins que certain ; ou plutôt, ce qui nous paraît certain, c'est que les mots yz'.py. Nso6ôtjX,r;ç Otysîv ne sauraient être maintenus dans le texte : jamais le verbe Qr/yâvo) ne se rencontre avec l'accusatif, et l'on ne doit pas hésiter ici à restituer yv.pi avec Elmsley et 0. Crusius4.

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