Archil.. fr
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■2. Archil., fr. 44. — M. Jurenka entend ffûji.goXo'v ttoie-J[j.£voç, comme l'ait aussi M. U. Bahntje (Quaest. archil., p. 74), dans le sens de linç/uae favens, et attribue au jeune homme cette attitude silencieuse. Mais qui sait si le masculin 7toiî-Jij(.svo; est la vraie leçon? Les manuscrits des scolies de Pindare ne sont pas unanimes sur ce point. La variante 7uoiou|i.évï) semble autorisée par ces mots de Philocbore, qui viennent immédiatement après la citation d'Arcbiloque : yp-^aaaôo» 6s aJToc; icpwTïiv AiQ[ir,Tpav (Scholia refera in Pindari carmina, rec. Dracbmann, t. I, p. 352"). Si c'est une femme que fait parler Archiloque, que devient l'interprétation de M. Jurenka?