Horat., Epist., 1, 19, v
3. Sur la façon dont les métriciens anciens faisaient dépendre d'Archiloque les strophes de Sappho et d'Alcée, voir l'introduction de Kiessling à son édition explicative d'Horace (Horatius Flaccus, erklaert von Ad. Kiessling, Berlin, Weidmann, 2° et 3° édition, 1890-1898, Die melrische Kunst des Horatius, p. 5).