VESTIBULES ET ANTICHAMBRES
But. — Les vcsfibuirs et les antichambres ont des rôles analogues dans les édifices qui en réclament : ils servent également à assurer une indépendance relative aux différentes pièces qui composent un même groupement ou un même service, et à les mettre (*n communication avec l'extérieur ou avec des salles communes. Cependant ils présentent des différences essentielles. Les premiers sont toujours placés au rez-de-chaussée ou à l'étage qui en tient lieu dans
les édifices comportant un soubassement élevé, tandis que les secondes peuvent être à tous les étages. Les vestibules donnent accès à un plus grand nombre de salles, et souvent à toutes les salles d'un édifice, par les escaliers et les dégagements qui y débouchent, alors que les antichambres ne desservent qu'un nombre plus ou moins restreint de salles ayant une destination commune. Enfin, et cela résulte de ce qui précède, les uns sont vastes, traités avec ampleur, et les autres, de proportions plus modestes, offrant des dispositions analogues aux pièces qu'elles desservent.
Vestibules. — Comme il a élé dit précédemment, les vestibules se présentent immédiatement après les porches, et quelquefois ces derniers en tiennent lieu. On a même été jusqu'à appliquer le nom à la fonction et à appeler vestibules les porches qui les remplaçaient dans certains cas. Mais cette dénomination est impropre. Les porches sont largement ouverts au dehors, tandis que les vestibules, quoique très éclairés sont fermés par dos portes en menuiserie. Ceux-ci réclament aussi de plus grands dégagements. Ils sont percés de portes en nombre suffisant pour desservir les différentes pièces, selon leur importance relative, et ils donnent directement accès aux escaliers dans les édifices ayant plusieurs étages.
Parmi les salles qui s'ouvrent sur le vestibule, les unes sont importantes, les autres accessoires; les portes qui leur correspondent devront participer de ces caractères et les accuser nettement au dehors, par leurs positions et par leurs dimensions respectives, ainsi que par leur décoration. Les portes principales seront percées dans les axes du vestibule, ou symétriquement par rapport à eux, recevront des dimensions en rapport avec leur destination, et seront traitées avec noblesse et femieté, tandis (ju'on laissera moins évidentes les portes secondaires.
La position de l'escalier, sa forme et ses proportions sont liées à l'arrangement général du vestibule, car il importe qu'il soit nettement mis en évidence. Si le rez-de-chaussée contient les appartements de réception, on dispose leur entrée dans Tune des faces latérales du vestibule, celle de l'escalier
formant pendant sur l'autre face. Si, au contraire, ils sont situés au premier étage, l'escalier prend une importance capitale, et doit Hre placé de préférence dans Taxe principal du vestibule, sur la face opposée à l'entrée. Toutefois, ce ne sont point là des règles, mais plutôt des exemples capables de montrer dans quel esprit il faudra rechercher les meilleures dispositions à adopter dans chaque cas particulier. Du reste, dans la plupart de nos habitations, on désire la commodité plus (fue la symétrie, et il importe moins d'avoir un vestibule de belle apparence cachant des défauts de composition, que de disposer les salles en vue de Tusage qu'on en veut faire, sans que pourtant on doive jamais perdre de vue la beauté que tout édifice doit manifester dans son ensemble et dans ses détails.
Les vestibules peuvent être couverts par des plafonds ou par des voûtes ; le choix à faire entre ces deux systèmes dépendra du caractère de rédifice. Toutefois, si tous deux doivent être employés dans un même édifice, il sera préférable de réserver les voûtes pour les vestibules, la construction monumentale s'adaptant mieux aux salles voisines du dehors qu'aux intérieures. Pour la même raison, on voit des porches voûtés, alors que ce mode de construction n'est employé dans aucune autre partie des édifices auxquels ils se rattachent.
Ces considérations montrent clairement qu au point de vue de la décoration les vestibules participeront à la fois du caractère des façades et de celui des inlérieui^, sans avoir exclusivement l'un ou l'autre. Ils doivent être traités avec ampleur et simplicité, sans rudesse ni finesse excessives, de façon à marquer leur rôle de transition entre Textérieur et les salles qui constituent la partie essentielle de Tintérieur.
Pour rendre plus profitables les réflexions qui précèdent, nous donnerons quelques exemples de vestibules, appartenant à des édifices exécutés.
La figure 33i, représente en plans et en coupe transversale le vestibule du théâtre de l'Odéon, à Paris. On peut lui reprocher d'être de dimensions trop restreintes, mais il est heureusement disposé et ouvert pour dégager la
PARTIES COIVERTES
AHCHITBCTURE*
prim:ipalks parties des édifices
salle et les escaliers, et son architecture est ferme et sobre, comme il convient en pareil cas.
La ligure 335 lenrésente une coupe transversale sur le grand escalier du théâtre de Bordeaux, avec le plan du vesti-
Fio. 335.
bule qui le précède au rez-de-chaussée (à gauche) et celui du foyer qui Tacconipagne au premier étage (à droite). Une coupe longitudinale (fUj. 336) achève de rendre compte de cette disposition, pleine de grandeur et de simplicité, qu'a adoptée,
dans son principe, M. Garnier, pour le théâtre de l'Opéra, à Paris. Le vestibule du théâtre de Bordeaux est couvert d'un plafond que supportent des colonnes doriques ayant le double avantage de contribuer puissamment à la solidité, et de diviser la salle, dont la faible hauteur, relativement à sa largeur, n*est plus apparente, gri\ce à cette disposition.
FiG. 33r>.
Dans les deux exemples qui viennent d'être cités, le vestibule est précédé d'un porche à colonnes et à plates-bandes, et Ton voit, dans ce cas, de quelle façon peuvent être combinées ces deux parties de l'édifice.
Salle des pas perdus. — Dans certains monuments, tels que palais de justice et palais législatifs, où les vestibules doivent donner accès à plusieurs grandes salles et servir de promenoir pour le public, il est nécessaire de leur donner des dispositions et des proportions phis vastes. Ils sont alors souvent désignés sous le nom de salles des pas perdus. Telle est ceMe du palais de justice de Paris, construite par Jacques Debrosse, et <jui mesure 28™, 60 de largeur sur 64 mètres de longueur.
Plusieurs grandes gares de chemin de fer sont également pourvues de vestibules très spacieux, et traités selon le caractère qui convient à leur destination.
Halls Titrés. — On peut ranger parmi les vestibules les dispositions adoptées dans certains édifices et qui consistent à couvrir par une toiture vitrée des coure intérieures, pouvant dès lors servir de dégagement pour les salles avoisinantes, non seulement au rex-de-chaussée, mais encore aux autres étages. Telle était la cour centrale de l'ancien hôtel de ville de Paris, d'oii un escalier conduisait à la grande galerie des fêtes. Ces cours, ou halls vitrés y ont l'avantage de faire profiter tous les étages du mouvement du rez-de-chaussée, et de se prêter admirablement aux grandes fêtes et aux réceptions d'apparat.
Antichambres. — Les antichambres sont aux appartements ce que les vestibules sont pour l'édifice : des pièces de dégagement et de transition. Les figures 337 et 338 en diront sur ce sujet plus que de longs développements. La première repré-
Fio. 338.
sente un étage d'une petite maison de campagne ; l'antichambre est placée de telle sorte que toutes les pièces importantes y ont une sortie directe. Dans la seconde figure, qui représente un appartement entier, comprenant les pièces de réception, les chambres à coucher et le service, l'antichambre ne peut donner directement accès qu'aux sallen
principales, mais elle dessert également les chambres et la cuisine, au moyen d'un couloir de dégagement.
Il est utile d'attirer Tattention de nos lecteurs sur Téclairage des antichambres, question importante, difficile à résoudre dans beaucoup de cas, et par cela même souvent négligée dans la composition des plans.
Sous ce titre, nous avons exposé, dans la première partie de notre ouvrage, les différents modes de construction deâ escaliers. Il ne s'agit ici que de les étudier au point de vue des dispositions générales qu'ils nécessitent dans leurs rapports avec les autres parties de l'édifice. 11 y a lieu de considérer principalement leur position, la disposition des rampes, liée à la forme de la cage, l'éclairage et la décoration.
Position. — Les escaliers doivent, autant que possible, s'ouvrir sur les vestibules, ou du moins en être très voisins et, dans ce cas, mis en communication directe et facile avec eux. S'il s'agit d'un escalier principal, la première position est la seule admissible et, comme il a été dit précédemment, il s'ouvre alors dans un des axes du vestibule d'entrée, où on en accuse souvent le départ au moyen d'une ou deux marches en saillie dans cette salle. C'est, en efl*et, une condition essentielle qu'on ne doive pas avoir besoin de chercher l'escalier, mais qu'au contraire il se présente naturellement aux arrivants.
C'en est une autre non moins importimte qu'à l'étage supérieur, on trouve facilement l'entrée des appartements; on la réalise en faisant aboutir la dernière rampe à un palier sullisamment large sur leciuel s'ouvrent des issues régulièrement disposées.
L'escalier est, selon les circonstances, placé dans l'axe de l'entrée du vestibule et sur la face opposée, ou dans l'axe transversal, sur l'un des cotés. Dans ce dernier cas, il n'interrompt pas à l'élage supérieur la série des appartements ; dans le premier cas, il ne les interrompt que sur une moitié, pour les bâtiments doubles en profondeur, et il a, d'ailleurs.
Tavantape de dégager un plus grand nombre de pièces. Pour cela, on le fait arriver à un palier large, permettant d ouvrir des issues sur trois Taccs.
Cette disposition oblige à placer le palier à Tintérieur du bâtiment, et non appuyé à un mur de façade. Les fenêtres par lesquelles il sera nécessaire de l'éclairer seront donc percées dans ce dernier, et désagréablement coupées à mîétage par des marches ou un palier intermédiaire, si Ton veut conserver à Taspect extérieur du mur sa régularité parfaite. Cette solution, adoptée pourtant en général, a, en outre, Tinconvénient de tromper les spectateurs sur les dispositions intérieures, et d'indiquer même destination là où il y a, au contraire, diversité très marquée. Il est certainement plus rationnel de placer dans ce cas les appuis des fenêtres à la hauteur ordinaire au-dessus des marches ou du palier appuyés au mur de façade : l'éclairage est bien meilleur, et l'escalier est nettement accusé au dehors. Il est bon, alors, de donner à la cage une saillie extérieure plus ou moins prononcée sur le nu des parties voisines, dans le double but de rendre plus apparentes les dispositions intérieures, et d'éviter l'impression désagréable qui résulterait d'une irrégularité de forme et de position des ouvertures sur un même plan vertical de façade. La saillie peut d'ailleurs être utilisée si elle est suftisante pour percer des jours latéraux, circonstance très avantageuse dans une partie de l'édifice oùTéclairage est si nécessaire. Ce parti est donc plus conforme que le premier aux exigences matérielles, et peut néanmoins fournir les éléments d'une façade agréable, laquelle est toujours, dans les cas ordinaires, une façade postérieure ou latérale, qui n'exige pas la symétrie ou la noblesse d'aspect de la principale.
Lorsqu'un édifice se compose de plusieurs corps de bâtiments qui se rencontrent pour former des ailes, les points d'intersection sont tout désignés pour être occupés par des escaliers, surtout lorscjue les bâtiments, se prolongeant df» part et d'autre do leur point de jonction, rendent impossible dans cotte partie un éclairage latéral direct. L'escalier est alors pourvu, à sa partie supérieure, d'un châssis vitré établi dans la toiture, et qui donne un jour suffisant dans la cage,
FiG. 33»
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pourvu qu'il ne desserve qu'un ou même deux étages. On peut voir cette disposition dans la figure 339, qui repn'?sente un fragment du plan de l'hôpital Lariboisière, à Paris. Ainsi placé, l'escalier utilise un espace dont on n'aurait pas autrement l'emploi, et permet de desservir dans trois, et même quatre directions, les appartements et les salles de l'étage supérieur.
Des dispositions fort ingénieuses ont été adoptées en certains cas
pour multiplier et faciliter les dégagements. Nous en citerons deux représentées dans les figures 340 et 3ii. La première est due à l'architecte italien Palladio, dont nous avons déjà cité le nom. On peut partir indifféremment de deux
Fin. 3'iO.
Fio. 341.
points du rez-de-chaussée, pour arriver au premier étage grûce à l'interposition entre l<\s deux parties de cet escalier double, d'un palier commun placé à mi-hauteur du rez-dechaussée, et qui, à son tour, pourrait, dans certains cas, desservir, suivant les deux directions latérales, des étages intermédiaires.
Le second exemple est encore une sorte d'escalier double établi surplan circulaire. On peut,eu effet, parvenirau premier étage en partimt de deux points différents du rez-de-chaussée ; mais les arrivées sont situées aux extrémités dun même diamètre, et les parties d'édifice corresi)Oîidantes seraient
coinf)iï*t«*nient srpart'os sans une galerie circulaire élahlie au pourtour de la ca^e e( qui permet de dégager les pioces situées dans les dt^ux autres direrlions. Comme ou s'en rendis compte à la seule inspertiou «le la tigure ,'Ul, il serait possible d'établir plus de deux escaliers dans une telle cage ; il suflit alors ([ue les points de départ à rez-de-chaussée soient sufiisamnieut espacés pour ([u'il y ait sur tout le parcours de deux rampes voisines la hauteur réclamée pour le passage d'une personne.
Ce genre d'escalier est utile à connaître et peut rendre des s(Mvices en certains cas; mais il est moins recommaudable que le précédent. L'architecte doit toujours rechercher les solutions les plus simples, et c'est le cas du premier de ces deux exemples, sans pourtant méconnaître celles qui, comme le second, peuvent, selon les circonstances, lui offrir les moyens de produire un plus grand effet, ou d'introduire plus de variété dans sa composition.
Dans les éditices de quel([ue importance, où Ton a besoin de plusieurs escaliers, l'un d'eux est conçu dans de plus larges proportions, et ne dessert que les parties essentielles du premier étage. Les autn^s, établis également à partir du rez-de-chaussée, conduisent seuls aux parties supérieures et, dans un éditice bien ordonné, sont mis en communication par des galeries de dégagement avec l'escalier principal au premier étage.
Disposition des rampes. — Les exemples déjà cités de vestibules et d'escaliers ont mis sous les yeux du lecteur diverses dispositions de ram[)es, les unes droites, les autres à retour direct avec i)alier intermédiaire, d'autres circulaires, et on peut, de cette façon, oblenir des effets très variés.
Chacun des escaliers du théâtre de TOdéon {fig, 334) est composé d'une seule rampe, dirigée en ligne droite. C^est la disposition la plus simjde ; elle est fort belle et produit un très grand effel,surlout lorsque, comme dans l'exemple cité, on ouvre largement les parties latérales, soit par des arcades, soit en soutenant le plafond par des colonnes. L'impression est moins h(?ureuse quand les deux murs latéraux ou même l'un des deux est plein.
Ce genre d'escalier ne peut guère être employé que pour des édifices où l'on u*est pas gêné dans un espace restreint, car il exige un grand développement dans une seule direction. 11 y a avantage, dans les cas ordinaires, à adopter plusieurs rampes, le plus souvent deux : Tune conduisant à un palier moyen, l'autre partant de ce palier pour atteindre l'étage supérieur. Si les dimensions de la cage permettent plus de développement, on peut avoir trois rampes se rencontranj. deux à deux, à angle droit, comme dans les figures 342 et 343, exemples empruntés Tun au palais de Fontainebleau, Taulre à celui du LoUvre, ou ayant des directions parallèles. Dans ce dernier cas, la rampe du milieu est plus large que les deux rampes latérales de retour, ce qui est rationnel, puisqu'elles les dessert toutes les deux à la fois. On se garde bien cependant de lui donner une largeur double, comme l'exigerait la raison seule, car il en résulterait un contraste de proportions qui choquerait le regard.
Enfin, une autre disposition tout à fait monumentale et très décorative est celle du grand escalier du lliéûlre de
FiG. :î42.
FiG. 343.
Bordeaux, déjà cité (fig. 33o et 336) : une rampe centrale se continuant par deux rampes latérales de directions perpendiculaires à la première, et aboutissant à l'étage à deux paliers différents.
Pour les escaliers établis sur ces divers types et ne dégageant que le premier étage, la construction la plus simple consiste à appuyer les rampes sur des murs d'échiffre qui s*arr^tent sous les marches et que couronne le limon. Cependant, pour obtenir plus de légèreté, on les établit souvent sur limon suspendu, et de préférence s'il s'agit d'escaliere en bois. On peut également les soutenir par des colonnes ou des arcades, ainsi qu'il a été dit dans la première partie de cet ouvrage.
Éclairage. — L'éclairage des escaliers doit faire l'objet d'un soin tout spécial de la part de l'architecte. L'ascension et la descente, n'étant pas le cas habituel de la marche, exigent une attention et des précautions qui seront de beaucoup facilitées et diminuées, si une quantité suffisante de lumière permet de voir sûrement où se pose le pied. On ne saurait trop y insister, d'autant qu'on est porté à réserver le plus de jour possible aux pièces d'habitation, dans nos édilices construits sur des espaces fort restreints et bornés souvent sur trois faces, par les constructions voisines.
11 serait même utile d'éclairer les escaliers par des ouvertures percées dans deux faces opposées. Mais cela est impraticable dans beaucoup de cas, et il faut se contenter de l'éclairage par une seule face : du moins peut-on la percer largement, afin de le rendre aussi complet que possible. Quelquefois les quatre murs de la cage sont entourés de constructions, et on doit obtenir le jour exigé par une ouverture pratiquée en plafond. Gela suffit largement lorsque l'escalier ne monte qu'au premier étage, mais commence déjà à Hve défectueux s'il embrasse deux étages.
Décoration. — Le rôle de l'escalier est, en somme, de .mettre en communication deux vestibules ou un vestibule avec une autre partie de l'édifice qui a une destination analogue. Sa décoration participera donc du même caractère que la leur : elle sera simple et ample. Si l'on peut citer des cages d'escalier où elle est très riche sans être déplacée, c'est que des circonstances particulières permettent d'en jouir commodément; comme, par exemple, cela a lieu pour
le grand escalier de TOpéra de Paris ou celui du théâtre de Bordeaux, où les galeries qui Tentourent s'ouvrent largement sur la cage et font profiter le premier étage du mouvement qui ranime.
Mais, en général, la décoration se bornera à indiquer par quelques lignes fermes la construction ou les principales divisions. Si Tescalier ne monte qu*au premier étage, on Tomera au niveau de ce dernier d'un bandeau indiquant le plancher des parties voisines et au-dessus on pourra avoir un ordre de pilastres ou de colonnes, surtout si ce parti a été adopté pour le palier d'arrivée. Si Tescalier embrasse plusieurs étages, on accusera, au contraire, le mouvement des rampes sur les murs de la cage par des corps de moulures ou une plinthe couronnant les abouts des marches et suivant la pente.