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Xomenclature des pompes attelées sur le drain

— Sur le grand collecteur, on installe des pompes à vapeur et à bras pour l'épuisement. Il convient de greffer sur chacun des tronçons du drain des pompes de l'une et de Tautre espèce, les pompes à bras pouvant toujours servir en attendant qu'on ait eu le temps de mettre les autres en activilé. Il faut éviter de disposer les aspirations des divers appareils en regard les unes des autres, cela générait l'amorçage et le fonctionnement des pompes. Comme exemple d'installation, nous citerons les pompes attelées sur le grand collecteur du cuirassé le Hoche,

AT i * pompe Thirion à bras, à triple effet 30**

\ 2 pompes Thirion à vapeur, de 500 iOOO

rp -y ^ ^ pompes Thirion à vapeur, de service 60

Tronçon milieu j 2 pompes Thirion à vapeur, de 600 1200

!1 pompe de cale de 70^^ 70 2 pompes Thirion à vapeur, de 500 1000 1 pompe Thirion à bras, à triple effet 30

Les pompes du Cécille, croiseur de 5 800*^ de déplacement, peuvent épuiser 2 280 tonneaux à l'heure, celles du Coêtlogon, croiseur de 1 850^ 500 tonneaux.

Les pompes d'épuisement doivent toujours être protégées par le pont blindé, et par le pare-éclats s'il y en a un : c'est dire que sur les nouveaux cuirassés on doit les mettre au-dessous du faux-pont. Toutefois il faut avoir soin de les installer sur la plate-forme placée immédiatement au-dessous, de façon qu'en cas de voie d'eau pendant le combat il y ait de grandes chances pour qu elles ne soient atteintes ni par les projectiles, ni par l'eau, et restent ainsi toujours disponibles pour l'épuisement.

Quand les emménagements l'exigent, on peut l'aire exception à cette règle pour les pompes à bras dont le débit est relativement faible et sur le fonctionnement desquelles on ne doit guère compter dans le combat, à cause de rinsuffisance du personnel.

400. Drain» suppléinentaii*es. — Parmi les pompes attelées sur le drain, nous n'avons pas mentionné les puissantes pompes des machines motrices qui pourtant apportent, comme on l'a vu, un précieux appoint pour l'expulsion de l'eau. C'est qu'en effet les appareils en ques^ tion étant des pompes centrifuges, il convient de ne plus passer par Tinter-

VIDANGE DES CELLULES ET DBS COMPARTIMENTS d'eN ABORD 329

médiaire du drain et de les faire aspirer directement à la cale. En principe, toute pompe centrifuge refoulant au-dessous de la flottaison ne doit pas aspirer au drain ; s'il en était autrement, un arrêt fortuit dans le fonctionnement de la pompe laisserait momentanément l'eau de mer pénétrer à travers la pompe à l'intérieur du drain. Or, comme, avant de mettre la pompe en action pour vider un ou plusieurs compartiments, on a dû ouvrir les soupapes qui débouchent dans ces locaux, non seulement on ne continuera pas à épuiser, mais Feau qui arrivera dans le drain en traversant la pompe rentrera dans les compartiments qui se trouveront ainsi en communication avec la mer, sans qu'on puisse voir de suite la provenance cette nouvelle voie d'eau et l'arrêter en fermant les robinets disposés sur le tuyautage de la pompe centrifuge.

Toutefois, si les pompes de circulation, ou à leur défaut les grandes turbines spéciales de cales installées comme elles, doivent aspirer directement à la cale, ce n'est pas une raison pour restreindre leur action à la seule chambre des machines. Au contraire, on doit se réserver les moyens de les faire coopérer à l'épuisement toujours si important des chaufferies. 11 faut donc établir une communication entre les machines et les chaufferies. S'il n'y a pas de compartiments intermédiaires, il sufQt de simples vannes à la base de la cloison qui les sépare. S'il y en a, on ne peut plus recourir à ce système ; l'eau devrait traverser les compartiments intermédiaires et une voie d'eau dans une chambre de chauffe ne se trouverait plus localisée. Alors on met de chaque bord, comme sur le Courbet et sur les navires du type Hoche, un drain supplémentaire de 30 centimètres de diamètre permettant de faire communiquer directement les chaufferies et les machines de ce bord. Il y a une soupape par chaufferie, et une par chambre de machines. Ces drains sont représentés en D'D', PI. X.

L'installation de drains supplémentaires ne permet pas seulement de faire coopérer les pompes de circulation ou les grandes pompes rotatives de cale à l'épuisement des chaufferies ; elle donne, en outre, la faculté d'y faire concourir les pompes de cale des machines qui ne sont pas toujours attelées sur le drain. De plus, elle présente l'avantage de rendre la plupart du temps disponibles pour la vidange des autres compartiments les appareils d'épuisement reliés au drain.

401. Vidange des cellules et des compartiments d'en abord. — Le grand collecteur permet d'épuiser directement les grands compartiments de la cale situés au-dessus du vaigre, soit à cheval sur la carlingue centrale, soit de part et d'autre d'une cloison médiane prolongeant cette carlingue. Mais il faut, en outre, pouvoir vider :

1® Le compartiment de V extrême avant, ou plus généralement les compartiments situés au delà de Vaboutisseme?it du dram ;

2** les compartiments latéraux ;

3** les chambres qui, tout en étant situées dans un compartiment d'où

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Veau peut être évaruée, sont séparées du reste du compartiment par àa cloisons étanches (soutes à munilions, elc);

4* les cellules latéraïps du double fond; • 6® les cellules centrales du double fond.

Les locaux qui renirent dans les trois premiers groupes se vident dans ceux du centre par rintermédiaire de vannes et de robinets. Lorsqu'il y a <leux séries de comparliments latéraux, le compartiment extérieur évaeue son eau dans le compartiment intermédiaire, au moyen d'un robinet placé sur la cloison latérale externe, et Teau passe de là dans le compartiment -central au moyen d'une vanne ou d*ua robinet placé sur la cloison latérale interne. L'emploi de robinets est préférable au point de vue de rékanchéité; les vannes se prêtent mieux à une manœuvre du pont blindé, mais dans ce cas particulier cette manœuvre n'est pas absolument indispensable et on peut employer des robinets.

D'ailleurs, beaucoup de ces compartiments latéraux servant de sentes à charbon se vident directement dans ceux du centre au moyen des portes étanches de ces soutes et n'exigent aucune installation spéciale.

Il ne faut, naturellement, pas oublier d'installer dans ces divers compartiments des robinets d air, afin de permettre l'accès de Teau dans la cellole au fur et à mesure que le compartiment se vide, sans quoi l'écoulement cesse de lui-même au bout de peu de temps, bien que le compartiment soit à peu près plein, et les pompes se désamorcent. Le robinet d'air est placé à la partie la plus haute de la cellule.

On se dispense souvent d'installer des robinets spéciaux ou des vannes pour évacuer au drain l'eau des chambres, telles que les soutes à munitions ou les water-ballasts, dans lesquelles vient aboutir un tuyauiage de remplissage; dans ces cas, en efTct, on peut utiliser ce tuyautage pour l'épaisèment après s'en être servi pour le noyage, ainsi que nous le verrons plus loin.

Restent les cellules comprises entre le vaigre et le bordé. L'eau contenue dans les cellules centrales situées au-dessous du vaigre ne peut évidemment pas être amenée au drain par l'intermédiaire des soupapes placées par- <les8us. En l'absence de toute disposition spéciale permettant de passer par l'intermédiaire du dniin, on est donc forcé de recourir à un système d'épuisement particulier, qui consiste, comme nous le verrons plus loin, à utiliser momentanément le collecteur d'alimentation G (PL X) comme collecteur d'épuisement. L'eau qui se trouve alors dans la cellule est aspirée dans le tuyau en fer t (fig, 546), traverse le robinet à raccord R' qui surmonte ce tuyau, passe par une manche amovible et arrive dans le petit collecteur. Un robinet d'air est installé en r. En indiquant le rôle du petit collecteur, nous aurons l'occasion de revenir sur cette installation qui a d'ailleurs été déjà représentée fig 527 et 528.

Si les fonds étaient très plats, la première série de cellules latérales §<* trouverait dans les mêmes conditions que les cellules centrales et on use-

ÉPUISEMENT DE l'eAU PENETRANT PAR LES BRiCHES

raitdu même dispositif, ou ce qui vaudrait mieux, on évacuerait l'eau dans les cellules du double fond, et on Vy puiserait comme nous venons de le dire. Mais, en général, lorsqu'on a à évacuer Teau d'une cellule telle que celle représentée au-dessus de la lisse n® 3 (fig. 546), on peut envoyer l'eau au drain en installant un robinet R, appliqué contre la lisse étanche qui en constitue le fond, et un bout de tuyau qui part de ce robinet pour aller déboucher sur le vaigre ; une clef permet de manœuvrer ce robinet du vaigre lui-même. On garnit de ciment l'angle inférieur de la cellule de

manière à avoir entre Torifice et l'aboutissement du tuyau la petite différence de hauteur qui est nécessaire pour que l'assèchement se fasse bien complètement; on a, d'ailleurs, soin de donner au ciment un peu de pente vers l'orifice du tuyau.

S'il y a, au-dessus de la cellule en question, une autre cellule, séparée de la première par une lisse étanche, on installe sur cette lisse un robinet par lequel on fait écouler l'eau dans la cellule inférieure ; ce robinet se manœuvre du compartiment latéral voisin au-dessus du vaigre.

402. Epuisement de Teau pénétrant par des brèches au-dessus du pont blindé. — A première vue, il peut sembler assez facile d'assurer l'épuisement de Teau qui pénétrera au combat par des brèches, même assez grandes, situées au voisinage de la flottaison. Si le trou est au niveau de l'eau ou au-dessus de la flottaison, l'eau au début ne pénétrera que par intermittence; s'il est un peu au-dessous, elle entrera dès le commencement d'une manière continue, mais sans pression. Il est nécessaire de se débarrasser de celte eau pour éviter une trop forte inclinaison du navire sur un bord et pour permettre de boucher les brèches, le débit des pompes est théoriquement bien suffisant pour cela. Dans la pratique le problème est peu aisé à résoudre à cause de la difficulté d'envoyer l'eau aux pompes; les dalots (d,Pl.X) auraient besoin d'être très multipliés.

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et, comme OD ne veut pas avec raison ouvrir de grands trous dans le pont blindé, on peut être amené à en ouvrir beaucoup de petits et à installer un tuyautage compliqué.

Il convient de mettre des dalots en abord de tout compartiment un peu grand, aux points les plus bas. Mais, à notre avis, ils doivent être installés surtout en vue des services qu'ils peuvent rendre après le combat pour procéder à la réparation de la muraille ou des cloisons endommagées. Ce résultat est facile à obtenir en plaçant un nombre sufQsant de dalots en abord, à Tavant et à Tarrière de certaines cloisons étancLes, et en s'arrangeant pour faire communiquer les autres avec celles-là par une manœuvre de vannes ou de robinets. C'est, en principe, l'installation que nous aurons occasion de décrire en étudiant le drainage des croiseurs allemands.

Au combat il n'y a guère à songer à mettre en œuvre un système aussi complexe ; tout au plus pourra-t-on chercher à Tutiliser si le navire est compromis et hors d'état de se battre, à condition qu'on en ait le temps.

Bref, tout en regardant comme possible d'évacuer l'eau qui existera audessus du pont blindé une fois la lutte terminée, nous pensons qu au combat les dalots seront insuffisants ou les installations trop compliquées. Les dalots serviront peu ou pas. C'est d'ailleurs une excellente chose qu'on n'ait pas à faire fond sur des dispositifs de ce genre, au moment où on se battra. A cet instant toutes les forces vives du navire doivent être employées en vnt du succès, le navire doit être installé pour être suffisamment garanti à ce moment par sa construction même, il ne doit avoir besoin de mettre en œuvre ni un homme, ni un appareil, pour assurer sa protection ou pour chercher à continuer le combat. Sans doute il est permis de supposer que, le cas échéant, le commandant ne négligerait pas les moyens qu'il a à sa disposition ; mais on doit s'ingénier pour qu'il n'ait pas besoin d'y recourir.

La conclusion est facile à tirer : comme il ne saurait être question de protéger le navire par une cuirasse épaisse sur toute la surface où les brèches livreront fatalement passage à l'eau, et qu'il est pratiquement impossible et dangereux de songer à l'expulser d'une façon courante pendant le combat, il ne reste qu'un moyen, la localiser. Nous avons longuement insisté à différentes reprises sur la nécessité de se garantir contre celle eau qui, s'introduisant à peu de distance de la flottaison, constitue le principal danger à craindre sur les navires modernes de quelque type qii'iis soient. Contre cette eau, qui peut mettre rapidement le navire hors d'état de se battre ou amener son chavirement, nous ne connaissons qu'un remède :ua cloisonnement excessivement multiplié est le seul préservatif efficace contre les rentrées d'eau au combat.

Quelle que soit la façon dont on comprenne le rôle des dalots de mer percés dans le pont blindé, l'eau sera évacuée directement au grand drain au moyen de tuyaux disposés comme ceux marqués cl sur la PI. X de Tatlas, ou bien la communication se fera, comme nous l'avons déjà dit (p. 187), par rinlermôdiairc de caisses spéciales servant de puisards.

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RÔLE DU GRAND DRAlN

Fig. 547

En ce qui concerne les croiseurs, sur lesquels les ponts blindés présentent généralement un peu de bouge en abord, nous avons indiqué tome l, p. 221, la meilleure disposition qui ait été adoptée pour renlèvement de Feau. Nous rappellerons simplement que, grâce à une utilisation très heureuse de la matière qui sert à assurer la liaison des barrols du pont sur les couples, on a réalisé par la construction même de la coque deux grands collecteurs latéraux disposés sous les barrots du pont blindé. Les soupapes qui servent pour l'épuisement de la tranche cellulaire débouchent dans ces collecteurs. Le siège de ces soupapes est représenté en a {fig, 547). L*eau va de ces collecteurs aux pompes.

Disons de suite que le drainage de la tranche cellulaire des navires allemands est basé sur le même principe. Comme nous le verrons plus loin, la différence consiste principalement en ce que l'on a mis les collecteurs au-dessus du pont au lieu de les mettre en dessous, et que les drains ne concourent pas à la consolidation de la coque. C'est très bien, c'est beaucoup mieux que ce qu'on trouve sur la plupart des croiseurs ; mais nous pensons que tout en faisant des collecteurs latéraux, comme les Allemands, des organes absolument indépendants du collecteur central, et en greffant directement sur eux les aspirations des pompes, il est préférable de les mettre au-dessous comme cela a été fait sur le croiseur français, déjà ancien, dont nous venons de décrire l'installation .

403. Rôle du grand drain. —En résumé, on voit que, sauf pour les cellules du double fond et quelquefois pour les soutes & munitions et les water-ballasts, l'épuisement de tous les compartiments de la cale et de la tranche cellulaire au-dessus du pont blindé se fait, en fin décompte, par l'intermédiaire du collecteur d'épuisement, aidé ou non de drains supplémentaires.

Installé, comme nous venons de le voir, le drain semble devoir être un puissant moyen d'épuisement destiné à combattre les voies d'eau. En France, on est habitué à ne pas le considérer comme un organe destiné à concourir à l'assèchement en service courant. Ainsi que nous l'avons déjà indiqué, ce dernier service est effectué au moyen d'appareils spécialement installés dans ce but. Sur nos bâtiments, il est aujourd'hui de règle de maintenir le drain hermétiquement clos pour le soustraire à l'action corrosive des eaux de la cale et surtout aux chances d'obstruction qu'il pourrait courir si on le faisait coopérer au nettoyage ordinaire et à la propreté des fonds ; en effet, l'emploi de crépines aux divers points où le drain prend l'eau dans les compartiments de la cale prévient bien l'introduction de

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corps d'une certaine dimension, mais ne s'oppose pas à robstructionparde la boue.

Il est certain que nous préférons savoir le drain fermé que mal entretenu et à demi bouché ; mais les organes qui auront été expérimentés fréquemment en service courant seront les seuls qui fonctionneront au combat, et nous aimerions beaucoup mieux voir dans diverses circonstances le drain coopérer à l'assèchement que de penser qu'il sera inutile au moment da besoin parce qu'il n'aura pas été assez utilisé avant le danger.

404. Erficacité du drain. — Tel qu'il est compris et installé, le drain est-il appelé à rendre tous les services qu'on doit en attendre? C'est une question qu'il est nécessaire de se poser, mais à laquelle il nous semble difQcile de répondre en l'absence d'expériences probantes. Qu'il soit simple, qu'il soit double, ce qui vaut certainement mieux, le drain, si gros qa'on le fasse, est de section relativement faible, égale ou à peine supérieure à celle des gros tuyaux d'aspiration des grandes pompes à vapeur qui y puisent. Que se passera-t-il lorsqu^on aura trois grosses pompes de 400 on 600 tonnes aspirant dans ce tuyau? Fonctionneront-elles toutes, également bien? Ne se gôneront-elles pas l'une l'autre ? N'y aura-t-il pas, d'autre part, des rentrées d'air sur un tuyautage aussi long, garni de nombreux accessoires? Il ne nous semble pas douteux que jamais le débit théorique total ne sera atteint, et qu'il faut admettre une réduction assez notable probablement, mais qu'il nous est impossible de chiffrer.

Nous décrirons plus loin les dispositions adoptées en Angleterre et en Allemagne. Dans le premier de ces pays les deux tuyaux symétriques qni constituent le drain amènent l'eau à deux cite7mes d&ns lesquelles aspirent les pompes principales. H en est de même en Allemagne, sauf qu'il y aune seule citerne au lieu de deux. Nous ne savons pas exactement ce qui a pu motiver l'établissement de ces citernes; néanmoins il est intéressant de noter que dans deux marines où on se sert journellement du grand drain, on a cru devoir établir des caisses spéciales, assez grandes pour y faire puiser les pompes et que, seules, les aspirations des pompes de faible débit prennent directement sur le drain. A priori^ l'établissement de ces réservoirs nous paraît très recommandable, et il nous semble que plusieurs pompes aspirant dans une caisse relativement grande doivent fonctionner mieux que si on installe leurs aspirations sur un tuyau de faible diamètre.

Ce qu'on peut reprocher aux citernes remplissant une partie du double fond, c'est d'être exposées à se trouver démolies en cas d'échouage. Cest l'argument qu'on a opposé à diverses reprises aux personnes qui proposèrent de faire un véritable égout entre deux lisses, le vaigrage et le bordé de manière à avoir un conduit de section raisonnable, bien proportionné au débit des pompes. Il est possible que le danger d'avoir un drain de celte espèce démoli soit plus grand que celui de risquer de ne pas faire donner aux pompes un débit suffisant, mais la chance d'avoir une citerne détériorée

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