‹ Architecture navale; construction pratique des navires de guerreChapitre 204 sur 290 · IA · texte numérisé non relu

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môme, en partant du rapport ^rp- qui demeure à peu près constant, lorsque

les mouvements se présentent dans des conditions similaires.

En résumé, pour essayer si uq point C répond bien aux conditions re-

quises, on mesure les allongements A,iA» àe& brins (1) et (2) en tenant compte des arcs décrits et enroulés.

Al = B\a\ + arc B^B'! — arc aftA\ — AiBj. A, = B'jfl'j — are Bfi\ -i- arc o'jA'j — AjRj.

On relève ensuite sur Tépure le mou produit dans la drosse indépendam^ ment des parties (1) et (2), et on l'ajoute à ladilFérence entre rallongement et le raccourcissement calculés comme nous venons de le dire. Pour avoir le mou total M il suffit de multiplier cette valeur par le nombre n de brms de la transmission projetée.

On doit alors avoir :

Aj- -h Aj = M -h L

Li étant égal à 3 ou 4 centimètres au maximum.

On répète la construction pour trois ou quatre inclinaisons différentes et on adopte le point C ainsi essayé si, dans tous les cas, on arrive à un résultat analogue*

457. Tampons de ehoc* — Sur les grands navires on prend la précaution de mettre des tampons de choc qui arrêtent la barre à bout de course. Chaque tampon est formé par une sorte de piston qui, lorsqu'il est poussé en arrière par la barre, comprime un ressort très énergique, constitué à l'ordinaire par des rondelles Belleville. La direction du tampon de choc est normale à celle de la barre amenée à son inclinaison maxima.

404 CHAP. XXXVI. — GOUVERNAILS. ORGANES DE TRANSMISSIOSr

Il faut ajouter, d'ailleurs, que les appareils mécaniques ou à bras qui permettent d'orienter le gouvernail sont munis de butoirs s'opposant d une manière à peu près absolue à ce que la barre puisse dépasser l'angle maximum qu'on s'est fixé, et qui, comme nous l'avons dit, est en général de 35*. Les tampons de choc ne sont donc pas indispensables ; ce sont des appareils de sécurité.

Sur certains navires de commerce ou sur certains navires de guerre étrangers, on emploie, à la place des tampons précédents, des butoirs fixe, vissés à l'extérieur du bâtiment et portés, soit par le safran, soit par l'étambot. Ces dispositifs sont défectueux parce qu'un choc violent peut causer une avarie. Les tampons de choc à ressort placés à l'intérieur du navire sont bien préférables.

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