CHAP. XXIII. — CONSTRUCTION DES CLOISONS ÉTAVCHES
versaie ; cette derDÎère objection n'existe pas quand il s'agit d'une cloisoa longitudinale. La fig, 321 représente un morceau de la cloison diamétrale qui sépare les deux machines du Brennus.
Fig. 321
L'emploi de tôles plissées épaisses et à grandes ondulations est^admissible pour les hautes cloisons élanches de la cale ; s'il s'agit, au contraire, de cloisons qui doivent simplement servir à arrêter Teau, sans avoir de charge à supporter, le mieux est de les constituer comme de simples cloisons d'emménagement, en prenant toutefois les précautions nécessaires pour assurer l'étanchéité aux endroits voulus. On trouve avantage à employer dans ce cas, au lieu de cloisons planes, des cloisons plissées en tôle ondulée très mince (fig, 322), de f "",5 environ d'épaisseur, sans montants. Ce mode de construction convient parraitêment pour le cofferdam des cuirassés et les cloisons qui forment sur ces bâtiments la tranche cellulaire, étanche au pied, placée sur le pont blindé entièrement au-dessus de l'eau.
Fig. 322
On peut établir les barrages de la même façon, mais comme les cloisons formant barrages n'ont que 1",20 de haut, il faut, même dans ce cas, les appuyer de distance en distance par des montants qui vont du pont principal au pont blindé et jouent en même temps le rôle d'épontilles.
Les cloisons qui limitent les soutes à charbon latérales des torpilleurs sont faites en tôle ondulée de 1 millimètre; mais, comme nous l'avons dît' elles ne sont pas étanches.