PASSAGE DES LIAISONS
une grande partie de leur efGcacité. On obvie à cette dif ticulté en disposant en ces endroits des cadres en cornières dont un cùté reste plat et s'applique sur la cloison, et dont l'autre est contourné et épaulé de manière à épouser toules les sinuosités du contour transversai de la pièce de liaison.
Les divers cadres représentés fig, 333 donnent une idée des dispositions à adopter dans chaque cas, de manière à pouvoir mater tout le pourtour
Fig. 333
du contact de la collerette avec la cloison et avec les pièces qu'elle embrasse. Quand les liaisons longitudinales se composent de plusieurs pièces rivées et non étanches, l'eau pourrait filtrer le long de leur face de jonction, si on n'avait soin de les placer très exactement en contact et d'interposer entre
Fig. 334
Fi.', 334 bis
elles de la toile métallique ou ordinaire enduite de minium et de céruse. Lorsqu'on a affaire à une carlingue creuse, on ne doit pas oublier de placer une fermeture étanche à l'intérieur.
Le passage des barrots dans les cloisons longitudinales doit être rendu étanche par des procédés analogues ; la fig. 334 indique la disposition usitée dans le cas d'un barrot à double T.