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TUBES OB SORTIE DES ARBRES LATERAUX

sortie cle Tun des arbres latéraux du cuirassé, dont nous avons donné la disposition d^ensemble des arbres fig. 398.

Là, où les couples sont interrompus à la rencontre du tube, les deux bouts des cornières extérieures, ou des aciers profilés qui entrent dans la constitution de la membrure, sont réunis par une cornière ou un acier du même profil. Ainsi que le montrent les coupes transversales représentées fig. 400, cette dernière barre contourne le tube, et est adossée aux précédentes de manière à pouvoir leur être attachée par un certain nombre de rivets. La foie membrure ou des goussets interposés consolident d'ailleurs* l'assemblage.

On relie tous ces couples ensemble, soit par des entremises, soit par un cloisonnement horizontal. Si, par exemple, il s'agit d'un grand navire cuirassé, on fera passer le tube entre deux lisses qui joueront ainsi le rôle d'entremises, ou encore on fera suivre à une lisse la direction de Taxe du tube et on réunira la lisse au tube par des cornières longitudinales, ce qui donnera une grande rigidité.

Remarquons toutefois que la difficulté qu'il y a à faire de toute cette construction un ensemble rigide est moindre sur un grand cuirassé que sur tout autre navire ; car jusqu'ici les cuirassés n'ont jamais été tracés avec des formes fines, et, d'autre part, leurs membres sont très espacés. Il y a donc beaucoup moins de membrures rencontrées par le tube que sur un petit navire. Mais il faut bien se persuader que la difficulté de construction dont nous parions ici est plus apparente que réelle. L'emploi du fer ou de l'acier permet d'obtenir des assemblages très solides et très peu coûteux ; il n'y a donc pas à hésiter à couper une pièce quand cela doit améliorer les formes ou simplifier la construction. Une pièce d'assemblage bien dessinée est plus solide et infiniment moins chère qu'une pièce continue trop contournée et trop travaillée, même en supposant l'une et l'autre exécutées avec soin.

Le tube est terminé à Ta vaut par une collerette en cornière qui s'attache sur la cloison du presse-é loupes. Cette cloison est, soit Ja cloison arrière des machines, soit une cloison située un peu plus en arrière et sur l'avant de laquelle on accède au moyen d*un tunnel élanche communiquant avec Tune des chambres des machines, ainsi qu'on Ta indiqué plus haut.

A l'arrière, le tube se termine par une collerette en tôlerie ou en acier moulé s'altachant sur le bordé extérieur qui est souvent doublé en cet endroit.

La fig. 400 montre la disposition d'une collerette en tôlerie reliant à la coque le tube de sortie de l'arbre porte-hélice latéral d'un cuirassé. Cette collerette ne peut être formée d'une cornière unique. Qu'on la mît à l'extérieur ou qu'on la plaçât à l'intérieur, cette cornière serait sur une partie de sa longueur équerrée en maigre en formant un angle beaucoup trop aigu. On résout la difficulté en employant, au lieu d'une cornière unique, deux cornières adossées qui sont réunies par soudure sur toute la longueur

OÙ leurs aîles se recouvrent en embrassant le tube. Sur la coupe longitudinale située au haut de la fig* 400, nous avons représenté par le trait a, la Hg^ne

Fig. 400

formée par l'angle des deux cornières, et par le trait c le bord de la panne verticale de la cornière supérieure ; h est le bord du tube qui se confond à

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