‹ Architecture navale; construction pratique des navires de guerreChapitre 86 sur 290 · INSTALLATION DES PALIERS DE SORTIE 1G · texte numérisé non relu

INSTALLATION DES PALIERS DE SORTIE 1G

démontage par Fintérieur. Cette opération se faisant toujours au bassin,

Fi g. 405

rien n'empôche de disposer le coussinet de manière qu'on puisse le visiter par Textérieur. Le manchon M est alors supprimé et le ressaut fixe qui maintient le gaïac dans le sens de la longueur es! placé sur lavant au lieu d'être mis sur Tarrière, tandis que c'est naturellement Tinverse pour la cale amovible placée à Tautre bout du palier. Kn un mol, celui-ci est installé comme dans le cas de la disposition représentée /T//. 401. Le coussinet est alors reporté beaucoup plus près de la sorlie, ce qui est avantageux parce que la distance entre le palier et le support se trouve un peu diminuée.

Autrefois le palier n'était pas, comme aujourd'hui, placé à Tinlérieurde la coque; le bordé extérieur épousait la forme du lube et se prolongeait eu le recouvrant jusqu'à une pièce de fer forgé ou de bronze P, qui était appliquée sur la muraille par un long patin, et recevait à son intérieur le palier de sortie et l'aboutissement du tube {fig, 403 et 40G). Cette pièce devait être solidement tenue, et des consolidations intérieures,

Fig. 406

formées par de robustes taquets triangulaires reliés à une cloison Iransversale, renforçaient l'attache du patin sur le double bordé. Pour diminuer les remous, on rapportait une sorte dJogivc Oen lùle qui formait une espè(«^ de poupe afQnée. Cette poupe était fixée par des vis à l'extérieur du palier. A son autre extrémité, on lui donnait un diamètre tel qu'il restât simplement entre elle et l'arbre le jeu nécessaire pour qu'il ne se produisît pas de j)ortiiges entraînant des frottements anormaux. L'ogive était en tôle zinguée ou en cuivre suivant qu'il s'agissait d'un navire bordé en acier {fig, 40('>) ou d'un navire doublé en cuivre {fig, 403).

La disposition actuelle est bien préférable. Si elle a l'inconvénienl d'augmenter un peu la distance qui sépare le coussinet de gaïac du support de l'arbre, elle offre le grand avantage de ne pas former une exoroissanù» défavorable à la marche. C'est du moins ce qui semble ressortir des nniarques que l'on a pu faire sur certains navires.

Toutefois nous ne connaissons pas d'expériences démontrant celte supériorité d'une manière indiscutable. Pour bien apprécier la valeur Je^ comparaisons sur lesquelles on se base pour établir cette supériorilé, i!

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