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IV. — JURISPRUDEHCE MÉDICALE

M. G. DE Ouveira-Nért {Etude clinique sur les brûlures causées par C électricité industrielle ; Paris, 30 octobre 4895) décrit les caractères de ces brûlures qui entraînent rarement des complications graves. Son travail est peu intéressant. M. A. Dorion (Sur un cas de nécrose tardive après brûlure ; Paris, 27 décembre 4895) rapporte une observation intéressante de brûlure superficielle ayant déterminé une nécrose osseuse au bout de neuf mois.

M. A. MoNGDf (Du risque professionnel dans les maladies dues aux accidents du travail ; Lyon, 4896) dit que le médecin, dans son rapport, ne doit rien atténuer des faits actuels constatés, et dire toutes les conséquences que chaque accident aura ou peut avoir, de manière à ne pas restreindre l'appréciation des juges. Il appartien t à ces derniers de faire la transaction légale. Pour M. Grouhbl {Etude médico-légale des maladies post'traumaiiques ; Lil\e, iS96) lorsque coexistent un traumatisme et une maladie, il appartient au chirurgien expert d'établir une distinction entre le traumatisme et ses conséquences immédiates d'une part,^la maladie ou l'infirmité post-traumatique d'autre part.

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