TOME III
P. 4, lignes 20 et 21 : « Les sept 0 Euvres de miséricorde, prêtés par le comte de Jarborough ; » lisez : « Œuvres » et o Yarborough. »
P. 57, ligne 79 : « A Jax Aga ; a faut-il voir là Ajax et Agamemnon?
P. 56, ligne 21 : « Tarvisin.; » lisez : « Tar?isinus,» né à Trévise.
P. 58, ligne 8 : « Sanches Pagninus; » lisez : « Sanctes Pagninus. »
P. oH, ligne 9 : « Petrus de pis, » lisez : « Petrus de Pisis. »
Ligne 18. Chanino, ne serait-il pas le Can grande de Vérone? Le gon ou gou, qui suit son nom, pourrait être l'abréviation de gonfalonierou de gouverneur.
P. 58, ligne 27 : «Jacobus Medices Marignani, » est Jean-Jacqaes Medichino, marquis de Marignan.
P. 62, ligne : 6« Ledit Saint-Reroy », lisez : « ledit sieur Remy. »
P. 68 : Comme (es trois La Jumelle, indiqués par le Dictionnaire des Postes, sont dans le Pas-de Calais, et qu'il n'en est pas indiqué ailleurs, il est probable que cette seigneurie de Campignolle, qu'on n'y trouve pas et qui appartenait à un des Lenain, est Cham pigneulles, les grandes et les petites (Pas-de-Calais, canton de Montreuil-sur-Mer).
P. 89, ligne 4 : Si « le Christ entouré d'anges, par Lequesnoy, » est une sculpture, ce qui peut <Hre, il s'agirait de François Quesnoy, dit François Flamand.
P. 106, ligne 17 : Seigneurie de la Srelle (?)
P. 107, ligne 25 : * Jan Charcte, » lisez : « Jan Charete. »
P. 107, ligne 29 : « Frère Laurent de Sainte-Marguerite, son prieur, » lisez : i sou-prieur. »
P. 107, ligne 30 : Frère Bertand de Saint André , » lisez : • Bertaud »
P. 121, ligne il à 13 : La PupiUe est de Fagan; la Surprise de l'Amour, de Marivaux; V Esprit de contradiction, de Dufresny. et YOracle, de Sainte Foix.
P. 121, ligne 13 : « Gaussem, » lî-ez : « Gaussin. »
P. 126 : A la note, au heu de : « Revue de Paris, » lisez : « Revue du Midi. »
P. 134, li^ne 5 : « A Jehan Ooissel, » lisez : « d'Oissel, » c'est-àdire 0'>ssel sur- Seine ou Oissel la rivière, a deux lieues et demie avant d'arriver à Rouen.
P. 134, ligne 8 : « A Henri de Languefemme. » C'est bien ce que donnait le manuscrit de M. de Menant; mais, à un autre endroit, la môme collection donne une transcription nouvelle, plus complète à la fois et plus exacte, où on lit la leçon véritable : « A Henri de Langue, fôvre. »
P. 137, ligne 23 : « Charles- Nicolas Cochin, » ajoutez : « le père. »
P. 138, ligne 27 : « Sébastien llodtz, » lisez : a Siodiz » P. lo9, lignes 1 et 2 : « Anbouyn, » lisez ; « Aubouyn. » P. 162, ligne 7. Effacez le point d'interrogation après a bourlier » qui a le sens de « bourrelier. »
P. 162, ligne 8 : « Rue Joly, » lisez : a nie Soly »
P. 163, ligne 1 : « Rue Giptienne. » La leçon est bonne; mais il faut comprendre qu'il s'agit de la rue de la Jussienne.
P. 162, ligne 13 : Simonne Hardouin, fille de feu Pierre Hardouin Vivant maître paintre à Paris, • lisex : « feu Pierre Bardouin , vivant maître paintre. »
P. 167, lignes 8 et 9 : « la maraine Lienard escuier femme François Martinet, » lisez : « Lienard Escuier, femme François Martinet. »
P. 177. Sur les Chauveau, il faut voir la vie de François Chauveau, graveur, et de ses deux fils, Evrard, peintre, et René, sculpteur, suivie d'actes officiels extraits des registres mêmes, conservés à l'Hôtel de ville de Paris, que j'ai imprimée en 1854 (in-8° de 47 p.), avec mes amis Paul Chéron et Thomas Arnauldet, et aussi mon article postérieur de la Revue univenclle des arts.
P. 202, ligne 8 : o Sa Majeeté, » lisez: « sa Majesté. »
P. 203 : « Jean Le Clerc Scarpeline, » lisez : a Jean Leclerc, 6car peline, » c'est-à-dire le graveur.
P. 204, ligne 17 : a Et a costé est escript, » lisez : « et à costé est escript. »
P. 227, lignes 9 et 14, et p. 228, ligne 1 : « Masson , sculpteur, • lisez : « Massou. »
P. 234, ligne 13 : « Pierre Pivet, » lisez: « Pierre Pinet; . cf. V, 194.
P. 245, à la note, ligne 16 : « Aux lambris du département de Monsieur Legrand, » lisez : « monsieur Le Grand; » il s'agit ici du Grand Ecuyer.
P. 249, ligne 18: Saint-Hèrent est dans le Puy-de Dôme, arrondissement d'Ivoire.
P. 254, ligne 21 : « Fontainebleau, » lisez : « Fontainebleau. »
P. 255, ligne 24 : « a mesme que, » lisez : « à mesme que, » en môme temps que.
P. 255, ligne 26 : « n'y dinimution, » lisez : « ny diminution. »
P. 280, ligne 1 : « Ratabon et Vavin; » on a lu, p. 210 : « Ralabon et Varin. » Il s'agit évidemment du môme homme.
P. 282, ligne 4 : « Jean Le Couvreur, » lisez : « Jean Le Cou-
vreur. » Remarquez que dans la môme pièce sa mère est appelée une fois Antoinette, une fois Marie Potier. P. 283, ligne 20, et p. 284, ligne 20 : « 1606, » lisez : a 1660. • P. 286, ligne 3 : a 15 février 1653, » lisez : « 15 février 1697. » P. 291. Il est peu douteux que le nom de Jacquette de la Turrecie ne se prononçât en deux syllabes, Turcie; elle, ou sa famille, demeurait sur la levée ou turcie delà Loire et eu avait pris le nom.
P. 292, ligne 13. Le bénéfice Velleien est celui accordé aux femmes par un sénatus-cousulte du sénateur Velleius, qui interdit aux femmes de s'engager pour autrui. Digeste, livre 16, litre 1, loi 1. le , livre 4 ; litre 29; loi 1.
P. 296-7. Il a paru dans les Beaux Arts, Revue nouvelle, années 1860 ei 1861, une nouvelle rédaction très-corrigée et îrès-augmentée de mon travail sur la statue du Louis XIII de la Place royale. — Le cardinal Charles de Lorraine, cité à la ligne 32 de la page 296, n'est pas le grand cardinal, frère de François de Guise, et mort en 1574, 19 ans seulement après la naissance de Tempère, mais un autre cardinal Charles de Lorraine, second fils de Charles III, duc de Lorraine, né à Nancy en 1567, cardinal en 1589 et mort en 1607. (Les Beaux-Arts, 15 novembre 1860, p. 457.)
P. 308. A propos de cette famille des Merveille, armuriers des rois de France, il ne sera pas sans intérêt de rappeler qu'un d'eux était encore armurier de Charles IX. C'est Jamin qui nous rapporte ce fait dans une belle ode sur la forge, adressée à Charles IX, qui, comme on sait, se mêlait de forger :
Une forge haletante Chauffe un harnois rougissant, Que Merveille va pinçant D'une tenaille mordante Pour le faire marteler.
OEuvres de Jamin, Paris, Mamert Pâtisson, 1589, in-12, f. 58, recto.
P. 312. Aux pièces relatives aux logements de la Galerie du Louvre, il faut joindre les lettres d'exemption de taxe accordées
aux ouvriers logés au Louvre, en date du 25 janvier 1650, publiées, d'après les registres de l'hôtel de ville de Paris, dans les Archives curieuses de Vhisloire de France, 2# série, tom. IX, p. 289-93. Ou y trouve une énumération de ceux qui y étaient logés à ce moment. — On peut rappeler aussi cet article de Richelet, Dictionnaire françois, 1680, Remarques, p. 74 : « La Salle des Antiques. On appelle de ce nom un endroit, au bout des galeries du Louvre de Paris, où Ton voit les bains et le cabinet de la reine, quelques tableaux, plusieurs figures de marbre qu'on nomme des Antiques, et la statue de Henri quatrième, qui est Tort bien faite et qui est ce qu'il y a de plus curieux dam cet appartement. La Salle des Antiques est à voir lorsqu'on va se promener aux Galeries du Louvre qui sont quelque chose d'assez beau, »
P. 322, ligne 8. La letlre M, indiquée comme se trouvant sur la crosse ou support de la moustrance de Saint Germain l'Auxerrois, devait ôlre l'initiale du nom de son donateur, qui doit être un homme du quinzième siècle, mais avant 1483.
P. 322, ligue 10 : « Et avec ce aura deux brasses coulés mouvants dudit pilier aux deux cotés de ladite crosse. » Ne vaudraii-il pas mieux lire : « deux brasses, contés mouvants, etc., » c'est-àdire : comptés à partir du pilier.
P. 426. Pour arriver à un compte rond, on peut réduire à 500 livres la somme reçue par le fondeur Adam Odorant. Alors, comme le travail lui était payé à raison de 19 livres le cent pesant, il s'ensuit qu'il pesait en tout 2,600 livres.
P. 329, ligue 19. Puisque Calhelin Le Sueur, père d'Euslache, était tourneur en bois, il a pu être qualifié de sculpteur; un tourneur en bois fait des balustres, des colonnes torses, qui ne peuvent manquer d'arriver à être des meubles sculptés.
P. 332, ligne 30 : « Pierre Wouwermun, » lisez : « Pierre Wouwerman. »
P. 360, ligne 21 : a M. de Talane, » seigneur <ie Cuamarande. ne serait-il pas M. de Talaru?
P. 369, ligne 24 : « Êscornières dextre, senestre. a lisez : a Es cornières, etc. »