Barrailb, Ueutenaiit de la BaaiiUe
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pas d'avoir soin de moi, ma gratitude sera fidèle, et il ne tiendra qa'h TOUS de bien éprooTer votre, etc. (B. I.)
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C« t Mptambra Idtf).
Honsiear, j'ai appris avec bien de l'étonnemeot, en arrivaDt à Paris, que l'on avait fait avec beaucoup de acandale des criées de mon bien, et à Paris et à Issy. J'ai été chez vous pour vous en faire mes plaintes et pour vous demander votre protection. Tous savez. Monsieur, mieux que personne, ma soumissioii pour tous les ordres d'en haut, et qu'un mot de votre bouche me fera faire plus de choses que la chambre de justice en cent ans. J'ose donc espérer, Monsieur, que vous ne soufi'rîrez pas qu'on persécute de cette manière un bon serviteur du Roi, et principalement quand ou ne fiait rien de pareil aux autres. Trouvez bon que j'ajoute encore que personne au monde n'est avec plus de passion que moi, etc. (B. I.)
LE TELUEH AU LIEUTKIIANT CBIHINEL.
A Silnt-GiomKiu, le 6 Beptembre loes.
Monsieur, j'ai reçu, avec votre letlre du 7 de ce mois, l'interro- ^toire du nommé Mathieu, prisonnier à la Bastille; j'en ai rendu compte au Roi, et S. M., qui a témoigné être bien satisfaite de vos soins, m'a commandé de vous faire savoir qu'elle ne désire pas que vous passiez outre à l'instruction du procès. (A. G.)