‹ Archives de la BastilleChapitre 53 sur 98 · D est probiUe qae ce placet daniMn uni réponu · texte numérisé non relu

D est probiUe qae ce placet daniMn uni réponu

FOUCQUET. lei

HADAHE BODRB GOtIBTin ' A COLBEUT.

A DMDpierre, ce 3 DOrenibn 1603.

Ëtiuit de retour auprès de U. Picart, sur la parole que tous m'aviez donnée que l'on ne travaillait pas sitôt au remboursement de ses prêts, j'ai été fort surprise des aris qu'on m'a donnés que M. Talon donnait ses ordres pour faire vendre le peu de biens qui nous restent; puisqu'il a pu voir, par l'état qui lui a été donné, toutes les affaires que M. Pîcart a faites avec le Rot, qui lui doit plus qu'il n'a jamais reçu de bénéfices et d'intérèls de S. M., laquelle j'espère qu'elle fera distinction de ceux qui l'ont pillée et volée par intelligence avec M. Foucquet, et un offlcier qui a souffert les dernières persécutions dudit sieur Foucquet; c'est ce qui me fait. Monsieur, implorer l'honneur de votre protection et vous supplier de vouloir faire examiner l'état de ce qui reste dA à M. Picart par S. M., auparavant qu'on me.traite avec tant de rigueur; c'est la gr&ce que j'espère de votre bonté. (B. I.)

LE ROI A u. DE BESUAUS.

Mons de Besmaus, je vous fais cette lettre pour vous dire que je trouve bon que vous permettiez au sieur de Guénégaud, trésorier de mon épargne, prisonnier en mon château de la Bastille, d'entendre tous les jours la messe dans mon château, à la charge que vous choisirez le prêtre qui devra la dire. (British Muskuh.} A P*rfs, la 11 novembre 1063.

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