H. LEVÉ A COLBERT
A PigDerol, le il Juillet 1065.
Monsieur, je suis arrivé à Pignerol ce matin, oii j'ai vu la citadelle qui n'est plus qu'une masure'; tous les logements, magasins et casernes étant ruinés, ne restant plus que la voûte du grand magasin à blé, le mur de face du b&timent en retour où était le logement de M. Foucquet et les of&ciers de garde, et partie du b&timeot neuf; ce restant menace ruine, qui se pourra rétablir en reconstruisant les bâtiments qui seront nécessaire de faire.
Je vais présentement, avec M. de Saint-Mars, visiter le fort de la Pé^ouse^ pourvoir ce qu'il sera besoin de faire pour rendre les
1. Aa mois de Juin le tûiincrre était tombé sar le magulD à poadre da Pignerol et iTkit f&it sauter le cbiteia ; FoQcqnet éch&ppa pu mirtcle, et fnt rfltronvé uln et unT, abrita arec «on domesiiqae loas Is nicbe d'nne fenêtre.