H. de Chalain était un parent ds Foucqnet
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FOOCQDET. 67
signatiOD qui m'a été donnée de me rendre à la suite du conseil, du 30 de ce mois. Je sors d'une maladie périlleuse, les médecins - jugent que je ne puis sans hasard de la TJe entreprendre un voyage ; j'espère, Monseigneur, que vous aurez ma supplication agréable, puisque j'ai et aurai toute ma vie, etc. (B. I.J
LOUVOIS A M. n£ SAIKT-M&RS.
A PirU, ce ao février lUB.
Vous prenez de si bonnes mesures pour la sûreté de M. Foucquet, que je n'ai qu'à approuver tout ce que vous me mandez par votre lettre du 9* de ce mois. Continuez toujours, s'il vous plail, à vous appliquer et 4 me faire savoir tout ce qui se passera concernant le sieur Foucquet. (A. I.)
U)UVOIS A H. DE SAINT-MAHS,
A Puil, ce 2 BTril tSGh
Monsieur, je n'ai rien à répondre à votre dernière lettre que pour vous exhorter à continuer vos soins pour la garde de M. Foucquet et à me donner avis de ce qui se passe dans sa prison. (A. I.)
D'AHGLDRE', ARCHETÊQDE de TOULOUSE, A COLBEBT.
Monsieur, ce matin, un père de la Mission, nommé le père Gouray, m'est venu trouver el m'a apporté une lettre de M. l'évêque d'Agde, et ensuite il m'a fait lecture d'une grande lettre qu'il lui écrivait, dans laquelle il lui mande qu'il aurait des choses très-importantes à me dire, qu'il ne pouvait écrire, et que s'il pouvait venir ici pour vingt-quatre heures seulement, il me déchargerait son cœur. J'ai répondu à ce père que je ne lui conseillais pas de sortir de Villefranche, même pour peu de jours, sans le congé du Roi. Je voyais bien qu'il voulait indirectement m'engager à aller là; je lui ai fait connaître que je ne pouvais pas faire ce voyage pendant les chaleurs; j'ai cru devoir vous en donner avis. Par les discours de ce père, et pai les lettres qu'il m'a montrées, j'ai bien connu que M. l'évêque d'Agde était furieusement outré contre son frère l'abbé, qu'il dit être de mauvaise foi, el spécifie expressément dans