ElutMhe Danger, qal n'éuit «alil qu'ae itieL
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roOCQUET. »
ne lear ea point donner, el à l'égard de M. Foncquet tous le poDvez faire habiller comme il demande.
Vous trouverez ici le duplicata d'un ordre que j'ai expédié poor TOUS faire payer de la dépense de la nourriture des prisonniers contenus au mémoire que vous m'avez adressé, et ce sur le pied qu'elle a été réglée. (A. I.)
nE UOHHE A UE POMFOnNE,
A Pute, le iB décembre 1010.
Je suis accablé d'aQaires et n'ai le temps de vous dire autre chose si ce n'est que, comme je ne doute pas que toutes les lettres de Paris ne portent en vos quartiers ta nouvelle du mariage de Mademoiselle avec M. le comte de Lauzun, je dois vous avertir que - le Roi le rompit hier à onze heures du soir, ce que peu de personnes auront pu apprendre avant le dépari de l'ordinaire. J'ai déjà minuté une lettre circulaire de S. M. à tous messieurs ses ministres qui la servent au dehors, pour les informer de tout ce qui s'est passé depuis sept ou huit jours en cette affaire; mais comme le Rni ne s'éveille qii'apr&s neuf heures et qu'alors le courrier sera parti , S. M. ne pourra la signer assez à temps pour vuus être envoyée aujourd'hui et vous vous contenterez, s'il vous plalt, de savoir que le mariage est rompu. Je vous prie d'envoyer la copie du billet à M. le chevalier de Terlon et au sieur Rousseau ', et de leur marquer que je vous en ai prié. (Bibl. db L'InsnTuT.)
DON HIGVBL DE ITURRIETA * A DON DIEGO DE LA TOEHS.
Parlt, l« 31 ddcembre 1670.
n y a sept jours que l'on déclara ici une chose qui a excité la surprise générale ; c'était le mariage de Mademoiselle avec le marquis de Puygullbem, baron de Lauznn, capitaine des gardes du corps etfiavori du Roi. C'est no personnage de très-bonee famille, mais un simple gentilhomme. Tl est certain, k ce que l'on dit, qu'il en est venu 1& avec l'autorisation et la permission du Roi; mais la Reine et le duc d'Orléans s'y opposèrent si fortement et avec un parti si arrêté qu'ils refusèrent lie signer au rnnirat ainsi qu'il est
9e FOUCQDBT.
d'usage, disant que c'était faire affront nôiwseulemeat à Mademoiselle, comme pctite-IIlle de Henri IV, mais encore aa Roi et k loos ceux qui avaient l'honneur d'être lesneveox de son aïeul. Le prince de Condé et les autres princes et princesses du sang firent une telle résistance que le Roi, voyant celle opposition, résolut de ne pas aller plus loin ; il fit venir Mademoiselle, et lut dît que ce mariage ne pouvait pas se faire et de ne plus y penser. Elle supplia le Roi de maintenir la permission qu'il avait donnée et se jeta à ses pieds toute en larmes, mais elle ne put en rien obtenir; ainsi tout est romi.u.
On dit qu'elle voulait se retirer dans ses terres, mais le Roi n'y a pas consenli. (A. I.)
tTradull de feipagitot.)
LE TELUEft A kUDAHC FODCQUET.
A Pkris, ce 3 JiDvler IBTi.
Madame, j'ai présenté au Roi la lettre qu'il vous a plu m'adresser pour S. M.; c'est avec douleur que je suisobligé de vous direqu'elle n'y a rien répondu. Le sieur Thorel, que j'ai entretenu sur ce sujel, aura l'honneur de vous expliquer mes senlimeots; cependant je vous supplie de croire que j'ai bien du déplaisir de vous être inutile, el de vous faire une si triste répons en vous souhaitant la bonne année. (A. G.)
H, DE CRÉqUT A COLBIUIT.
Monsieur, quoique mes sollicitations se fassent un peu de loin à loin, j'ose espérer qu'elles n'auront pas un plus méchant succès, et que vous aurez la bonté de vous ressouvenir que je vous ai parlé pour les intérêts de madame du Plessis-Belliëre, qui recherche d'avoir une audience de vous pour vous informer de ses raisons, qui sont telles qu'elles méritent quelque considération; si vous les estimez bonnes, après (es avoir entendues, je vous supplie de lai être aussi favorable qu'A moi, et de considérer ses instances et la très-humble supplication de l'homme de France qui est, etc.
0« Nftncf, ce SS (énier 1671.
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PODOQVET. n
LODVOIS A M. DE SAUfT-HA^.
A VanalllM, le 9 min lOTl.
Monsieur, j'ai appris avec joie l'accouchement de madame votre femme d'un Bis, et je m'ea réjouis avec vous ; je veux bieo en être le parrain, puisque tous m'avez choisi pour cela. (A. G.)
LE ROI A ■, lEANRIM DE CAOTIIXB.
Hons JeaunÏD de CaatîUe, je vous ai fait donaer l'ordre de vous défaire de votre charge de greffier de mes ordres', cl cependaat comme vous n'y avez pas satisfait dans le temps que je vous avais prescrit, j'ai estimé nécessaire pour le bien de mon service d'en donner la commission avec les marques de mes ordres au marquis de Ch&teauneuf, secrétaire d'Etat et de mes commandements; c'est de quoi j'ai été bien aise de vous avertir, et vous dire en m6me temps que je désire que vous quittiez les marques d'honneur de mes ordres et que vous ne portiez plus la croix au co) et sur le manteau. (B. I.)
Scrit k VenalllM, le 10 mari IBTl.
COLBKRT A H. DE U BâZINIÂRE.
Monsieur, le Roi m'ordonne de vous avertir une secondefois que vous ayiez à vous défaire de votre charge de grand prévAt et maître des cérémonies de Ees ordres, et en mSme temps, qu'au défaut d'avoir exécuté cet ordre, S. H. a déjà commis à la charge de H. Jeannin de Castille. Cet exemple doit vous presser à satisfaire à ce qui est en cela des intentions de S. H. (B. I.)
A Parti, le 10 maralA?!.
Dx PAR LE Roi :
D est ordonné au sieur Nallot de se saisir et mettre entre les
mains du sieur marquis de Chflteauneuf, conseiller de S. M, pi
secrétaire d'Etal, et commis à la charge de secrétaire et greffier
des ordres du Saint-Esprit, tous les papiers et registres concernant
1. leviniD de Cutîllfl mit icbeU cette charge; on ne *oit pai comment ee iré- •orlef de l'ëpargiie Tut rembooné; nais 11 est probable q ne le Roi la prit en piyemeot dci mtltatioiii auqnellet il avait éti eoadaniné.
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dB POUCQUET.
ladite charge de secrétaire et greffier desdits ordres desquels le sieur Nallot a élë chargé, et dont le sieur marquis de Ch&teauoeuf se chargera par l'iaventaire qui en sera dressé pour cet effet, lequel avec le présent ordre serviront de décharge audit Nallot. Fait i Saint-Qermain-en-Laye, le 17* jour du mois de mars 1671. (B. I.)
H. DE U BAZINlbRB AU BOI.
Sire, dans l'instant même que j'ai reçu les ordres de S. M. par une lettre de M. Colbert, j'ai témoigné par ma réponse que j'étais prêt de les exécuter et qu'il n'y avait rien que je dc fisse pour me mettre en état de lui marquer mon obéissance et ma souoiiission. Ce serait ici une occasion, Sire, où je pourrais représenter à S. H. toutes mes misëres,^'Line après l'autre; mais comme ce serait abaser du loisir de S. M. si j'culrais dans ce détail, je me contenterai de loi dire que j'ai beaucoup plux de créanciers que je n'ai de bien, que ce bien est en décret, et que le seul qui n'est point sujet aux saisies et dont je puisse jouir sans trouble c'est ma charge de L'ordre; après cela, Sire, je l'abandonnerai encore de tout mon cceur avec tout le reste si c'est la volonté de S. H-, mais en mémo temps je me jette à ses pieds pour la supplieravec toute l'humilité et toutes les instances imaginables de faire examiner mes affaires pour ne me laisser que ce qu'il lui plaira qui me puisse servir à nourrir et élever une grande famille qui ne respirQ que son service; pour moi je serai jusqu'au dernier soupir de ma vie, avec un très-profond respect, etc. (B. I.)
M. DE SAIHTHfARS A LODVOIS.
Monseigneur, je continnerai à me donner l'honneur de vous mander que tout va très-bien à ma garde et qu'il n'est venu aucune chose à ma connaissance, depuis le dernier ordinaire, qui soit digne de vous être mandée, et m'appliquerai avec la dernière assiduité pour que le service se fasse comme par le passé. (A. G.)
Pignerol, le !•' uût leTl.
Le même au même.
Monseigneur, je vous rends mes très-humbles actions de grftces de
la bonté qu'il vous a plu avoir de m'cnvoyer le duplicata pour mon
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POUCQUET. 99
remboursement des avances que j'avais faîtes ponr mes prisonniers, commeaussiceluipournotre subsistance pendant aoûtet septembre. Je ne puis que vous mander, Monseigneur, si ce n'est les maladies qui commencent de nous venir voir; M. Poucquet» une petite fiëvie qui ne l'incommode pas beaucoup, mais l'un de ses valets est trèsmal, comme aussi le prisonnier qui m'a ét^ envoyé <; j'en aurai soin ainsi que de les bien garder. (A. G.)
A Pigoerol, u 7 aoAt t671.
Le même au même.
Monseigneur, je n'ai mainlcn.int qu'à me donner l'honneur de vous faire savoir comme j'ai fait confesser M. Foucquet à cetle bonne f6tc Noire-Dame. Il est toujours un peu indisposé, mais je m'assure que son bon ré^me de vivre le garantira d'une f&cheuse maladie; l'un de ses valets etlcprîsonnierqu'onm'aamenésontextrëmement malades, ils me donnent de l'occupation assez pour leur soubatter de la santé. Je vous réponds, Monseigneur, que je ferai mon devoir en toute chose. (A. Q.)
A PignETol, ce 19 wAt 1071.
Le m^me au même.
Monseigneur, celle qu'il vous a plu me faire l'honneur de m'écrire du 7 du courant m'apprend comme vous avez en la bonté de vous souvenir du confesseur de M. Foucquet; il se donnera l'avantage de vous en témoigner sa trës-bumble reconnaissance, et moi en mon particulier je prendrai la liberté de vous rendre mes trës-bumbles actions de gr&ces. (A. G.)
Plgneral, ce ïDaoAtlSTI.
Le même au même.
Monseigneur, tout est si calme à ma garde que je ne sais que me donner l'honneur de vous mander. M. Foucquet se porte présentement assez bien, àlasciatiqueprës qui l'incommode encore un peu; pour l'un de ses valets et mon autre prisonnier, ils sont toujours malades, mais beaucoup moins qu'ils n'ontété. Je conlinneraimes