‹ Archives de la BastilleChapitre 18 sur 137 · U. DE GOORYIIXB AD ROI · texte numérisé non relu

U. DE GOORYIIXB AD ROI

Sire, les créanciers privilégiés sur la chatte du sieur de Oonrville ne l'ayant pas voulu prendre pour leur dette, V. M. est très-humblement suppliée d'agréer qu'elle soit vendue, pour les deniers en provenant être délivrés aux plus anciens créanciers sur ladite cbarge, et, afin qu'il ne soit présenté personne à S. U. qui ne lui soit agréable, je prends la libertéde lui nommerles sieurs Fromont, RanchJD, Coquille et Jacquier, pour être traité avec un d'enx, et par là donner lieu au sieur de Gourville de sortir d'une partie de ses affaires, lequel continuera toujours ses prières pour la contl- Duation des grandes prospérités de S. M. ■. ^B. I.)

LE TELLIBH A HADÀHK FODCQUBT LA hIrS.

A CliMlllo, ce 10 uptambre lOTl.

Madame, pour satisfaire à ce que tous avei désiré de moi par la lettre qu'il vous a plu m'écrirc le S9 du mois passé, j'ai expliqué au Roi les raisons qui vous font souhaiter que M. rarchevëque de Narbonne fasse son séjour en quelque lieu où il soit en état devons assister promptement dans vos maladies; S. M. ne l'a paseuagrëable, et désire qu'il retourne à Alençon pour continuer à y demeurer jusqu'à nouvel ordre. . (A. G.)

K. DE SAINT-HABS A LOUVOtS.

Monseigneur, après m'ôtre donné l'honneur de vous assurer que tout va très-bien à ma garde, je prendrai la liberté de vous informer comme je me-suis adressé par vos commandements à M. Colbert pour des réparations qui sont à faire au fort de l'Église; n'ayant point eu de réponse depuis près de deux ans, j'ai mandé au sergent qui commande dans ledit fort de faire travailler à ce qui est de plus nécessaire pour le bien et l'utilité du service. J'ai in* formé M. de Colbert de ceci, et lui ai fait voir comme le sergent me

1. Gourrilla «vkit acbeU en lOSS une ebkrge de lecréMIra dn eonieil 1,100.000 lif., U U vendit ilor» UKi,oao IIt-i cel» ne l'empOche pu d'être eitrOmemeat rietts.

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POUCQUET. 101

mande que toute l'habUatJon tomberait sur eux si oo n'y faisait travailler ; je crois que [e (out n'ira pas à 300 écus de dépense. Je tous prie très-humblement. Monseigneur, d'âtre persuadé que je n'ai point d'autre but que le service du Roi. (A. G.)'

Pipierol, co 13 leptembre 1071.

Le même au mime.

leur, j'espère que vous aurez la bonté de m'accorder la gr&ce que je tous demande, puisqu'elle importe au bien du service . do Roi, et même j'ose vous dire à notre santé, c'est la cave du Roi que je vous supplie très-humblement. Monseigneur, de m'accorder, comme la tient M. de Loyauté; j'en aurai le même soin que lui, et si TOUS me faites l'honneur de me ladonuer, quand je sortirai d'ici je la rendrai au même état que je l'aurai reQue, et je ne serai plus obligé d'avoir un soin continuel de Toir ceux qui Tont dans t'enclos de la cave qui est au-dessous des fenêtres de mon prisonnier, là oit ToD peut faire encore quelque chose de très-considérable contre le service de S. M., si l'on n'y veille actuellement sur ceux qui vont à ladite cave. La mienne est si petite qu'il nous faut boire par force tous les ans du vin nouveau, et comme il est très-gros en ces quartiers, les médecins disent que c'est cela en partie qui nous rend tous malades; ayez pitié de nous, Monseigneur, car assurément aous souffrons bien des incommodités trois ou quatre mois de l'année.

M. Foucquet se porte présentement assez bien, mais je vous puis assarer que ce n'est pas sans beaucoup de peine qu'il prend joui^ nellement.

PigMnl, M wptemlm lOTi.

Le même au mAne.

Uonseigneur, je vous remercierai très-humblement du duplicata qu'il TOUS a plu avoir la bonté de m'envoyer pour notre subsistance pendant le mois prochain, et prendrai la liberté de vous envoyer ci-joint une lettre du confesseur de M. Foucquetoîi il vousremercie et vous assure de sa fidélité. Je vous assure, Monseigneur, qu'il continuera à bien faire son devoir, et que je n'oublierai rien de mon côté pour satisfaire à vos commandements. (A. 6.)

Pigueral, ce N uptamlve leTl-

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