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Note ieg religieuieg de Charonne.
Depuis deux ans on n'a pas cessé de nous faire de nouvelles persécuUoas pour attirer nos eaux; on ne s'est pas contenté de noverser le grand chemin qui va au Ménilmoutant, on a Tait des fouîtlei et tranchées de plus de douze pieds de profondeur aox environs de nos sources et de nos pieirées par des gens inconnus, et comme nous avons fait défense aux ouvriers de travailler, on nous a laissées quelque temps en repos.
Mais depuis environ un mois, on nous a fait sinpiifler un arrêt du conseil privé, sans parties ouïes, sous le nom des créanciers de M. Foucquet, à qui nous avions vendu un pouce d'eau, qui nous défend de troubler ceux qui seront employés pour la recherche des eaux dudit sieur Foucquet. Depuis huit jours ils sont dix ou douze ouvriers qui travaillent incessamment et qui renversent toutes les terres pour les fouilles et les tranchées qu'ils font, contre les clauses portées au contrat entre le sieur Foucquet et nous, et ce sous le nom de M. Mandat, conseiller au parlement; de sorte que les chariots sont contraints de prendre leur chemin dans une terre contigufi qui nous appartient et aussi nous intéresse de toutes parts, Jamais M. Foucquet ne nous a fait tant de dommages qoaad il a été question de conduire ses eaux à Saîot-Mandé. (B. I.)