LE BOI A H. DB BBSHAUS
Voas avez à remettre au poavoir du sieur Legrain, prévât général de la connétablerie et maréclinussée de France et de mes camps et armées, ou à l'un de ses lieutenants ou exempts,. le nommé Feirand , habitant de Bordeaux et prisonnier en mon château de la Bastille, pour, suivant l'ordre que je lui ai donné, le conduire en sûreté jusqu'à dix lieues loin de ma bonne ville de Paris, du cAté de la ville de Bordeaux. (B. I.)
Sunt-Germaln, I Juifier iaT&.
LOnVOIS A M. DB SIIHT-HABS.
A VeraalUci, le 3& tenter ISTt.
J'ai reçu votre lettre du 3 de ce mois , laquelle ne désire point de réponse ; je vous recommande seulement de m'informer pooctuellement de tout ce qui se passe à l'égard des prisonniers , et de répondre toujours à H. de Lauzun comme je vous ai écrit en de^ nier lieu. (A. 1.)
Le même au tnAne.
A VerwlIlM, ce 10 min tSTI.
Le Roi ayant jugé à propos pour le bien de son service d'envoyer k Pignerol un prisonnier, lequel, quoique obscur, ne laisse pas d'être homme de conséquence, S. M. l'a fait partir d'ici sous la conduite du sieur Legrain, qui le conduira jusqu'à la poste qui est au delà de Lyon, nommée Brou, oii il se trouvera le 30 de ce mois, où vous aurez soin de l'envoyer recevoir de ses mains par dix hommes assurés de votre compagnie, commandés par un de vos ofBcîers, auquel le sieur Legrain donnera toutes les instructions nécessaires pour la manière dont ce prisonnier devra être gardé; vous recommanderez à l'ofScier dé le conduire sans éclat par les chemins, et de le faire entrer dans Pignerol sans bruit et même sans que l'on s'aperçoive que ce sott un prisonnier, que vos geiis conduiroiit daus le donjon, où vous le traiterez de la même façon que le prisonnier que U. de Vauroy vous a amené. (A. I.)
D.qitizeabyG00l^lc
POUCQUET. 177
LC TBUIBn A H. DE SAUTT-IURS.
A Varullles, ce 39 mus teTt.
M. Legrain partant présentement pour mener à ]a poste, par delà Lyon, le prisonnier dont je vous ai parlé par mes précédentes, je vous fais ce mot pour vous dire que l'intention du Roi est qu'il soit gardé avec les mêmes précautions que celui qui vous a été mené par le sieur de Vauroy, et comme c'est un fripon insigne qui, en matière Tort grave, a abusé des gens considérables, il faut qu'il soit par tous traité durement, et que vous ne lui donniez que les choses absolument nécessaires à la vie, sans aucun autre soulagement, tel qu'il puisse être. (A. I.)
Le même au mime.
A VenaiUea, 30 miis 1671.
J'ai reçu votre lettre du îl rte ce mois; vous avez bien fait d'envoyer à cheval les -soldats qui doivent conduire à Pignerol le prisonnier que je vous ai mandé qu'ils trouveraient à la poste de Bron, et vous n'aurez qu'à me faire savoir la dépense qu'ils auront faite, afin que je vous en fasse rembourser, (A. L)
H. DB FOBBIN-JAnsOH, ÉTÉOUB DE HARSEUXE, A H. DE HOIDTBL. A HaneUle, 18 mal ISTI.
Goarville a été absous, rétabli dans sa charge, qu'il a vendue à M, Rancbin, et est allé négocier, de la part du Roi , près quelque prince d'Allemagne *, (B. I.)
UtUVOlS A MADAME FOUCQUET.
AucampdeULoge, le tSJuiniail.
Madame, j'ai reQu la lettre que vous m'avez fait l'honneur de m'écrire le 9 de ce mois; il est vrai que M. le Tellier m'a envoyé un mémoire pour présenter au Boi, par lequel vous demandez la permission d'aller faire un voyage à Vaux avec madame Foucquet, votre belle-mère; mais.je lui ai mandé depuis, qu'en ayant fait la
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lecture au Roi, S. M. ne l'avait pas eu agréable; je vous assure que je voudrais bien pouvoir contnbuer plus que je ne fais k votre satisfaction. (A. 6.)
LOUVOIS A H. DE 8AINT-IUHS.
A VeiMillM, ce 19 ]DiII«t lOTt.
J'ai été bien aise de voir, par votre lettre du i4 de ce mois , que la santé de M. de Lauzun soit meilleure ' ; je vous prie de continuer à m'en donnerdes nouvelles, de temps eu temps, aussi bien que de vos autres prisonniers. Le Roi trouve bon que vous donniez an dernier des prisonniers qui a été conduit à Pignerol * une feuille de papier et de l'encre pour m'écrire une fois seulement, et vonsanrei soin de retirer sa lettre pour me l'envoyer; au surplus, vous ne négligerez rien pour le garder avec tonte, l'exactitude qui vous a été prescrite en dernier lieu. (K. I.)
Le même au même.
A Veraailln, le 28 Juillet tSTt.
J'ai reçu votre lettre du 10 de ce mois, par laquelle j'ai vu ce qui se passe à la ganlB de vos prisonniers; te Roi est fort ronlenl de voire exactitude , et S. M. m'a paru disposée k récompenser vos services. (A. 1.)
LOUVOIS A HADAUB FOUCQl'ET.
A Vcnaillei, le 3 aeplembra 15T4,
Madame, suivant ce que vous avez désiré, j'ai parlé au Roi de la supplication que vous lui faites de vous permettre d'aller demeurer avec M. Poucquet dans Pignerol; mais S. H. ne l'ayant point eu agréable, je suis hors d'état de vous donner des marques de la sincérité avec laquelle je suis, etc. (A. G.)
L0UV0I8 A H. DE SAlttT-IURS.
A Saint-Gcrmiin-eD'Lkjre, le 0 décembre tSTt. Votre lettre du 24 du mois passé m'a été rendue; présentement que l'état de ma santé me permet de travailler, vous me ftrei