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3. Ce prltonnier viali dré conduit i Pignerot eu cominpnceinent d'arril.
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FOUCQUBT. 17S
pliisr de contiauer à me mander toutes les semaines des nouvelles de Toa prisonniers.
Puisque voua voyez que celui que vous &vez envoyé quérir à Lyon ne [Mtit pas vivre de ce que vous aviez l'ordre de lui donner, vous pouvez le mieux nourrir que par le passé, et puisqu'il demande i M confesser, vous pouvez le lui permettre à Noël, lui donnant le même ecclésiastique qui confesse H. Foucquet. (A. I.}
BBDAirr, AKCIEIf COMHIS DK rOUCODET, A GOLBKBT.
Monseigneur, je supplie très-humblement Votre Grandeur de vouloir, s'il lui plaît, donner ses ordres à M. Foucault de remettre mes papiers à celui qui a le soin de mes afTùres, auquel j'ai envoyé ma procuration pour lut en donner décharge, soit au pied de la copie des lettres qu'il a plu au Roi de m'accorder, soit autrement, ainsi qu'il désirera >:t qu'il plaira à Voire Grandeur le commander; et si, parmi lesdils papiers, il y en a quelques-uns, Monseignenr, que Votre Grandeur juge concerner le service de S. M. et les veuille faire retenir comme tels, j'ai chaîné mon procureur de faire tout ce qu'il plaira à Votre Grandeur lui faire demander, auquel je la supplie très-humblement, en ce cas, de lui vouloir faire donner une note de ce qui sera réservé en telle forme qu'elle puisse faire ma décharge auprès de ceux envers lesquels j'en puisse être chargé, m qui me les pourront demander.
Je ne cesserai point. Monseigneur, de continuer, tant que je respirerai, de demander à Votre Grandeur l'honneur de sa protection pour l'exécution de la grâce qu'il a plu i 5. M. de m'accorder, et de le supplier d'y ajouter celle de me croire, etc. '. (B. I.)
A LiésP. ■" s Janvier I07S.
L0I;V01S A tt. DE SAIKT-IUBS.
A S&iDl-Gerniun, le IS inan 1679.
J'ai reçu votre lettre du 16 de ce mois, par laquelle vous me mandez l'étal où vos prisonniers se trouvent; vous pouvez laisser dire H. de Lauzun tout ce qu'il voudra, en le traitant avec civilité, vous employer toujours à sa sûreté.
1. Bruuila'ébUlrdragié t>nB«lgiquedM leipremienjonn daprocte.MIacbunbre l'iTiit condamna par eontumacet In KrTÏcei qu'il rendit Ion de l'aflalr» da chevalier d« Robin lui mérilfcrent 4«s 1*ltrei d'abolition, et II put revenir eo
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160 FOUCQUBT,
Je parlerai au Roi en bveur du sieur Vignon, et il ne tiendra pu à moi que je n'obtienne ce qu'il désire.
Puisque tous désirez que le sîeur de Blaiiivilliers accompa^e madame votre femme au voyage qu'elle doit faire à Paris pour voir sa mère , vous pouvez le faire sans difficulté. {A. 0.)
LOUVOIS A MADAME FODCQDET.
A Gembloai, le 30 mus lAlS.
Madame, j'ai reçu avec la lettre que vous m'avez fait l'hooneur de m'écrire celle qui était jointe pour M. Foucquet. ie l'ai adressée i M. de Saint-Mars pour la lui remettre, et, lorsqu'il «n aura envoyé la réponse' j'aurai soin de vous la faire tenir; je lui mande aussi que le Roi veut bien que M. Foucquet communie une fois par mois, et je vous assure que je contribuerai toujours en tout ce qui pourra dépendre de moi à vous satisfaire. (A. 0.)