I. Uot llHilblo. Prabablenient il 7 MMt oarrMU
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FOuuîUErr. i«7
de servir. Vous deres aassi faire qae les chenets que tous mettrez h leurs cheminées soient scellés dans le mur de manière qu'ils ne puissent aucunement les en arracher. Il sera encore fort utile que, par celui de vos officiers qui sera de garde au donjon, vous fassiez tïire une ronde toutes les nuits, à heures différentes, toutautourde l'appartement de vos prisonniers, afin de pouvoir entendre s'ils travaillent à quelque chose. Que si vous pouviez pratiquer quelque lieu d'ob TOUS puissiez voir dans leur chambre, et leur faire appréhender que TOUS ne fussiez perpélnellement en état de voir ce qu'ils font, vous vous metlriez à couvertde tout ce qu'ils pourraienl entreprendre contre vous. Cela vous sera fort aisé à l'égard de l'appartement de M. Foucquet, puisque vous êtes maître du dessus; et à l'éprd de celui de M, de Lauzun vous pourrez faire faire quelque avance qui s'ouvrît dans son antichambre, dans laquelle vous entreriez par le dehors, et ayant une fenStre grillée sur sa cbambre vous ferait voir à tous moments ce qui s'y passe. Vous ferez sur cela ce que TOUS jugerez plus k propos ; mais mettez-vous en état que vous paisuez répondre de vos prisonniers, et que pour quoi que ce soit an monde il ne se passe rien de pareil & ce qui est arrivé depuis peu.
Tl sera fort utile de savoir du valet de M. de Lauzun tout ce qui s'est passé dans sa prisun depuis qu'il y est ; s'il n'a point eu de commerce avec personne, depuis quel temps il a commencé à travailler, avec quels outils il a fait ce travail, et quelles étaient les heures pendant lesquelles il le faisait ; les projets que faisait H. de Lauzun pour quand il serait dehors de prison, et où il v.^ulnil aller; en un mot, tout ce dont son matlre l'a entretenu depuis qu'il est avec lui. S. M. vent bien que pour que ce valet parle on lui fasse toute la peur qui sera nécessaire, d'être mis h la question, le menaçant d'être pi^ndu; mais ulle ne veut pas que l'on fasse autre chose contre lui que de le tenir dans un cachot, comme je vous l'ai mandé. Vous le pourrez faire interroger souvent par votre lieutenant sur tous les faits ci-dessus, et même sur tous ceux que vous pourrez tous imaginer, et vous m'enverrez tout l'éclaircissement que l'on aura pu tirer do lui.
L'intention de S. M. n'est point qu'il y ait toujours un de vos officiers auprès de M. de Lauzun; ainsi il n'est point nécessaire d'ajouter un lieutenant à Totre compagnie. Vous pourrez lui donner le fils de TOtre sei^ent du fort de l'Éclose, qui se présente pour être
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avec lui, en le Taisant fouiller auparavant, et en lui faisant faire serment de vous Être fidèle et de vous avertir généralement de tout ce qui viendra h sa connaissance.
Le Hoi approuve fort ce que vous proposez, que l'on n'ouvre pins la citadelle qu'après que vous aurez été voir vos prisonniers ; mais comme il serait fftcheux que cela retard&t considérablement l'ouverture des portes, il serait nécessaire de les aller visiter ou faire visiter assez matin pour que cela ne les arrête point. Je donne avis de cela à M. d'Herleville.aBn qu'il fasse exécuter l'intention de S. M.
Il serait bon que le valet que vous allez donner à M. de Lauznn fût persuadé que vous allez faire pendre celui que vous lui avez Até, afin qu'il songe à ce qu'il fera; faites aussi interroger le valet de M. de LauzuD pour savoir s'il n'a eu aucune communication avec H. Foucquet, et s'il vous demande des nouvelles des lettres de lui que vous m'avez adressées, vous lui répondrez, s'il vous platt, que vous n'avez osé me les envoyer, ni faire savoir au Roi ce qu'il a fait. (A. 0.)
Le mime au même.
Au ctmp de Seboarg, ce t m*! ISTe.
Il voas sera remis an premier jour, par quinze gardes de H. l'archevêque de Ljon, un prisonnier nommé Dubreuil, qui a été arrêté en Alsace et qu'il est important de faire garder sûrement. Le Roi désire que vous le receviez dans le donjon de la citadelle de Pignerol, oâ vous le pourrez mettre avec le dernier prisonnier qui vous a été envoyé. Vous me manderez de temps en temps ce qui se passera à son égard. [A. I.)
LODVOIS i. MADAME rOVOQVUT.
Au ctmp de Drt«Ute, le 10 mal ISTII.
Madame, j'ai reçu la lettre que vous m'avez fait l'honneur de m'écrirelelOdecemois'. Je ne sache point que l'on ait rien innové à la
I. Mndaine Foucquit était «Ion à la cunjiagDe, atipTè* de HouUns, «toc u f*mille; nKdaaie de Sévigné logo cliei elle en allant L Vicby. Lta eaux étaient k la mode alon ; le* médecins BTaicnt envoyé i Bmirbon niiihiDv de HantMpaa. Hadnmc Fou.i|ijei lui rendit vjiiiu et la KDpplia de deniaiider au Roi la perm'saion de partager la prison du surinleadaot.
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POOOQUET. 180
maaière dont H. Foucqaet est gardé, et hors quelques précautions que prend M. de Saint-Mars pour la sûreté de ses prisonniers et éviter que ce qui s'est passé à l'égard de M. de Lauzun puisse arriver encore à l'avenir, je ne sais quoi que ce soit qui puisse avoir donné lieu à ce que H. Foucquet vous a écrit. Je vous assure que j'exécuterai avec plaisir les ordres que je recevrai pour son soulagement, et qu'il ne tiendra point à moi qu'eu toute occasion vous ne connaissiez que je suis, etc.
J'envoie à M. de Saint-Mars le modèle de procuration que vous demandez, avec ordre de le présenteràM.Foucquct, etdelui faire signer en présence des notaires de Pignerol. (A. G.)
LOUVOtS & H. DE SAIKT-HARS.
Au camp, prte NinoTc, le 8 Jaia ISTO.
Votre lettre du 29* du mois passé m'a été rendue. Lorsque le nommé DubreuiM.quiest celui qui vous doit être amené par quinze gardes de M. l'arcbevéque de Lyon, vous sera remis entre les mains, vous le traiterez de la manière que je vous ai mandé et vous lui ferez entendre la messedeH.FoucquetetdeM. de Lanzua les fêtes et les dimanches seulement. (A. G.)
Le même au même.
Au camp, pria daNinore, celTjala 1019.
Je TOUS envoie une lettre que le nommé Dubreuil a écrite à H. l'arcbevéque de Lyon, par laquelle vous verrez qu'il prétend avoir plusieurs choses importantes à dire pour le service du Roi, Comme il doit être présentement à Pignerol, je vous prie de lui faire entendre qu'il ne doit point espérer de sortir de prison qu'on ne sache auparavant ce qu'il a i dire, et, en cas qu'il veuille l'écrire, vous lui donnerez du papier pour écrire devant vous et de la cire pour cacheter le paquet, que vous lui ferez fermer en votre présence ; après quoi vous me l'enverrez ; mais je suis obligé de vous avertir de ne vous point laisser amuser par ses beaux discours, et que vous devez le regarder comme un des grands fripons du monde et des plus difficiles à garder. (A. I.)
1, Cétail no «[doii, Rrrtië sur Ik froatièra d'Alleougne.
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IM FOUOQUKT.
Le même au mime.
An cunp de XleTnJa, ce SSjaln ItTS.
J'ai TU, par votre lettre du 19* de ce mois, l'entretien qao toqs avez eu avec votre nouveau prisonnier; je tous prie de continuer à me faire savoir tout ce qu'il vous dira, et au surplus l'intention du Roi est que vous exécutiet ponctuellement les ordres qui tous ont été donnés à son égard. (A. I.)
Le même au même.
An camp de Ktamln, le I JulUai iVK.
J'ai re^u votre lettre du 20 du mois passé, par laquelle j'ai appris l'entretien que tous avez eu btcc le nommé Dubreuil; vous pouvez lui donner de l'encre et du papier pour écrire tant qu'il voudra; bien entendu que tous le lui donnerez par compte, et qu'il tous le rendra de même tous les jours.
J'ai lu le mémoire que vous avez écrit de votre main sur ce que Dubreuil vous a dit II faut, auparaTant que de prendre aucune résolution sur ce qu'il contient, Toir ce que cet homme écrira; mais quoi qu'il vous promette, vous ne devez vous relAcher en rien des ordres que vous avez rei^us de S. M. k son éf^rd. (A. I.)
Le mime au mime.
A VcrMllIee, la 1« Kpteoibre 1070.
J'ai rendu compte au Roi de votre lettre du 5' de ce mois ; S. M, a témoigné quelle était satisfaite de vos services, et tous devez fitre persuadé que dans les occasiong elle songera à votre avancement. XK. I.)
LOUVOIS A MADAME FODCQUET.
A VerMtlIea, le IS wptenbn 1Q7S.
Madame, je vous adresse une lettre de M. Foucquet, qui, quoiqu'elle soit datée du 15 de ce mois, ne m'a été rendue que par le dernier ordinaire de Pignerol.
Elle est mouillée par un accident arrivé au courrier, qui est tombé dans l'eau, dont je suis bien fïché, et je vous supplie de croire que je voudrais de tout mon cœur pouvoir vous témoigner la passion, etc. ■. (A. G.]
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FOtTCQDET. 10t
WvyOls'k M. DB SAOrr-KAJtS.
A VenmUlw, n M NpMinbn ICM.
J'ai reçu votre lettre du 16 de ce mois. Contîoaez 2 me faire savoir tout ce que tous diront vos prisoaaiera.
J'ai rendn compte au Roi de ce qoe vons a dit le sieur Dubreuil, qui n'a pas jugé qu'il j eût aucune réflexion à faire sur les discours d'uD aussi gnoà fripon que celui-là. (A. 1.)
POMPOItlIB A l'abbé J)'SSTUDE3l.
A VensiUes, le 30 tepumbra 1014.
Je n'ai point besoin sans doute de vous exciter, Monsieur, à vous employer pour faire obtenir à M. le duc de Itoquelaure* quelque payement de ce qui lui est dû par M. le Tillier' ; je sais combien il est de vos amis et le plaisir que vous trouverez à l'obliger. Vous voulez bien que j'y joigne toutefois non-seulement mes prières, mais que je vous témoigne de nouveau que vous ferez même plaisir à M, leTiLlier. Si vous ne le portez à terminer cette affaire, elle pourra lui en attirer de f&cbeusej, puisque la république ne lui donnerait pas sans doute retraite et protection, si le Roi témoignai) ne l'avoir pas agréable ; et S, M. a la considération que vous voyez pour U. de Roquelaure. (B. I.)
LOUVOIS A M. DB SAIKT-MAaS.
A VerMillu, ca 19 oclobr« 1«7S.
J'ai vu, par votre lettre du 9 de ce mois, que vos prisonniers sont astei tranquilles; cela ne doit pas ralentir les soins .que vous avez accoutumé de prendre pour leur garde, et soit qu'ils soient de mauvaise humeur ou non, il sera bon que vous veilliez toujours à ce qu'il ne se passe rien de contraire aux intentions du Roi. (A. I.)
1. Jean-FrançoUil'EstradM, smlMwadeur àVeniM enlSTS, mort IcëdeaoiiiDte-
1. GMion-Jean-Baptiate, dDC de fli>(|uelsui«, lieatsnuit géntr%\, toitiemtur de Gojeanei morl le IS niius ISSS.
S. C'éitit un BDcien floutcier, qal ftTsit felt bâuqueraule i I* lalie de* lue* Mpulaehambndejuailce. .
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192 POUCQU^.
POMTOIfHE A l'abbé d'BSTBADKS.
A Salat-Cermiln, l«e]>nTierlST7.
J'ai parlé à M. l'ambassadenr de Venise de l'intérêt cpi'a M. le doc de RoqueUure contre M. le Tillier. Il m'a assuré qu'il eu écrirait à la république ; ce tous sera uoe conjoncture propre pour employer de nouveau vos offices sur ce sujet, et pour faire parler forlemeot à M. le Tillier pour le porter à («rminer cette affaire. Il y a toute apparence que le sénat ne voudra pas que la recommandation de S. N. soit inutile à M. de Roquelaure. (B. I.)
l'abbé d'estbadbs a poHPcmnB.
A VenlM, le 13 dejMifier 1077.
Je m'acquitterai de mon mieux de l'ordre que vous me donnez sur l'intérfit que M. le duc de Roquelaure a contre M. le Tillier, et s'il est nécessaire que j'aie recours au sénat, je crois qu'il témoignera dans cette affaire, comme dans toutes celles qui se sont présentées, la considération qu'il a pour S. M. Mais la grande question est de savoir si M. le Tillier a du bien, et si l'on peut découvrir oâ il l'a mis, car il ne paraît pas qu'il ait de quoi vivre; je n'oublierai rien pour en tirer la vérité de lui-même, si je ne puis pas la savoir d'ailleurs, et pour bien servir H. le duc de Roquelaure ; j'aurai l'honneur de vous rendre compte de ce que j'aurai pu faire. (B. I.)
SBIGHBLAT' a K. TESTU*, CUEVAUEH du fiII£T. Monsieur, puisque vos incommodités vous empêchent de venir ici, je dois vous faire savoir que le Roi veut que vous vous informiez quel est le plus proche parent de M. l'abbé Foucquet à Paris, et que vous lui alliez porter l'ordre que je vous ai envoyé de la part de S. M., afin qu'il le fasse tenir au sieur abbé Foucquet en quelque lieu qu'il puisse être, et l'avertissiez en même temps, que S. M. ne veut pan qu'il demeure à Paris, ni caché ni autrement, et que S. M. se fera informer par les of&ciers de Bazas s'il a suivi les ordres qui lui ont été donnés (B<I-)
A Sklnl-Gennu'i, le U Ktritr 1077.
I. Jeiin-B«piiite Colbert, marquli de Seignelij «t de GliâKaniieur, biron de Unièree, teerâuire et miniitre d'ËLst, né h Puia en 1S91; mort i Venaillcs le 3 DOieabre lOH, igé de trente-neuf mi!i.
i. LouU Teilu, Migneur de Villare, capitaine et clMTalEer da guel.
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FOUCOOET. 1»3
Le même au même.
Monsieur, le Roi m'a ordonné de vous dire que S. M. souhaite queTousalliezchezM. le président Maupeou, que vous lui renoetlicz en main propre l'ordre que je vous ai envayë pour M. l'abbé Foucquet, et que vous lui disiez de la part de S. M. de prendre soin de lui bîre tenir en tel lieu qu'il soit. (B. I.}
A Sainl-Garm^n, le 33 Krrter ISTT.
SEnïttEUT AU LIEUTENAHT GÉNÉKAL DE UOEUNS.
Monsieur, le Roi ayantappris que M. l'abbé Foucquet s'est relire àHoolins, S. M. m'a ordonné de vous adresser celordre, et de vous dire qu'elle souhaite que vous lui rendiez au plus t6t. U as féirior 1977.
Monsieur l'abbé Foucquet, j'ai été surpris d'apprendre que vous vous Êtes retiré à Moulins, nonobstant l'ordre que je vous ai donné de demeurer en ma ville de Bazas, et comme cette conduite est contraire à mes intentions, je vous fais cette lettre pour vous dire qu'aussitCitquevous l'aurez reçue, vous ayez à vous rendre en ma ville de Bazas, et y demeurer jusqu'à nouvel ordre. (B. I.)
l'abbé d'estradbs a pohfoheie.
A VeDJBo, le 13 de intn 1077.
J'ai été enfin obligé de parler au collège contre M. le Tillier; tout ce que je lui ai représenté moi-même , ce que je lui ai fait dire par des gens en qui il a confiance, et tous les différents moyens dont je me suis servi pour tâcher de lui persuader de donner quelque satisfaction à M, le duc de Roquelaure, n'ayant produit aucun effet; je n'en serais pas venu à cette extrémité si je n'avais va qu'il n'en fallait lien espérer par d'autres voies , parce que je savais bien que le sénat, lui ayant déjà accordé sa protection, ne l'abandonnerait pas sans lui avoir donné le temps de se retirer. (B. I.),
Le même au même.
A VeniM, le 10 de man 1077.
J'eus l'honneur de vous envoyer par le dernier courrier la réponse que le sénat avait faite sur le sujet de M. le Tillier, et de
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(9i r'OUCQUET.
TOUS mander que je croj^is que ces messieurs lui voulaient seulement donner le temps de se retirer; il est aisé de juger par la parte qu'un secrétaire du sénat vient de m'apporter, et que je vous envoie, que c'était effectivement son intenlion, tuais qu'il avait toi^ours eu dessein de révoquer son sauf-conduit, et M. le 'nilier l'a si bien prévu qu'il est déjà parti de Venise depuis quatre ou cinq jours, sans qu'on sache précisément en quel lieu il veut se retirer; l'on croit pourtant que c'est en Allemagne. Il me parait. Monsieur, qu'il faudrait que les choses que le Roi désirerait de la république fussent bien dîfHciles , ou bien contraires aux intérêts de cet Ëtat, si elle ne les accordait pas quand on les demandera au nom de S. M.; mais aussi rien n'est plus capable de forliBer les bonnes tnteotioas du sénat que l'admiration que toute l'Europe a pour le Roi et la terreur que donnent ses armés. (B. I.)
POMPONNE A L'ABHJ D'e^'HIDES.
Au UTT.p dflTini, rtmbraf , le 9 tvril 167T> Vous ne pouviez mieux, Monsieur, contribuera faire sortir M. de Roquelaurc d'une méchante affaire; S. M. a agréé les offices que vous lui avez rendus ; mais il sera nécessaire, à ce que je vois, que, pour achever ce que vous avez commencé, tous les continuiez encore. (B. 1.)
LOUVOIS A M. DB SAUIT-MABS.
An cuDp près I& citadelle de Cambra; , ce B ivrll 1017. Votre lettre du 27 du mois passé m'a été rendue; l'on ne peul qu'approuver la conduite que vous tenez à l'égard de vos prisonniers; il faut que vous continuiez de les assister des choses dont ils ont besoin, et me mander ce qui se passera. (A. I.)
l'abbé d'estrades a pouponne.
A Venise, da 9i attU ifiTT.
Je crois, Monsieur, que vous serez persuadé, par toiit ce que je me suis déjà donné l'honneur de vous mander sur l'affaire de M. le duc de Roquelaure, qu'il est bien difficile que j'y puisse rien faire de plus, M. le Tillier ayant pris le parti de se retirer en pays ennemi; mais je ne négligerai aucun moyen de lui rendre service.
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LOOTOIS A LB TBLUBH.
CeltmjdlO??, t Coudt.
J'ai reçn la lettre qae vous lù'aTei fait l'honneur de m'écrire te 13* de ce mois; le Roi a trouvé bon d'accorder à madame Poucqnet la mère la permission de faire sa demeure au Parc aux Dames, de passer par Paris et d'y demeurer cinq ou six jours; mais à l'égard de madame Poucqaet la femme du prisonnier, S. M. ne désire pas qu'elle l'accompagne dans son voyage. Le Roi a trouvé bon de permettre à M. l'abbé Foucquet de partir de Bazas pour aller à H&con y faire sa demeure ordinaire . avec défense de sorUr de Micon sans la permission de S. M. (A. 0.)
LOUVeiS A M, DB SAIHT-MABS.
A VerMiUei, ce 1" JuId lATT.
J'ai reçu votre lettre du 22* du mois passé, par laquelle j'ai été bien aise de voir le bon état ob sont toutes choses pour la garde de VOS prisonniers. Je vous prie de continuer à me faire savoir ce qui s'y passera, et de veiller toujours à leur sûreté avec la dernière application. (A. 1.)
Le même au même.
A TenaillM, m il JnlUet ieT7.
J'ai reçu votre lettre du 30* du mois passé, avec celle qui y était jointe pour madame Foucquet, laquelle j'aurai soin de-lui envoyer incessamment. Au surplus, ce que vous me mandez ne désire de réponse que pour vous recommander de continuer & me donner, au moins tous les huit jours, des,nouvelles de ce qui se passera chez vos prisonniers. (A. I.)
Le mime au même.
A VcnaillM, H It JiiiU«t 1S17.
J'ai reçQ la lettre que vous m'avez écrite le 8* de ce mois, avec le mémoire des livres que demande M. de Lauzun; vous pouvez les lui faire acheter à Turin, en prenant les précautions que vous jugerez nécessaires pour qu'il ne puisse point arriver d'inconvénient.
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196 FOUCOUET.