CASTELLIER, SA1NT4.É0N ET DE LA CHAISE
avant qu'il résolve les moyens d'y apporter le remède; car j'avoue que je n'ai jamais vu moins d'obéissaace que je n'en ai éprouvé de la part de ces messieurs. [B, I.)
U BOI A a. DE BBSlUnS,
Mons de Besmans, ayant fait expédier ma commission au prévût
général des bandes etde mon régiment des gardes rrançaises < pour
se transporter en mon chftteau de la Bastille et y faire interroger les
capitaines la Chaise, Saint>Léon et Castellier, qui y sont détenus
prisonniers, sur des faits meutionné? en une information dressée
contre eux, je vous écris celte leltre pour vous dire que mon ioten-
lioD est que vous ayez à recevoir en mon château ledit prév6t
général, et àlui permettre de parler et interroger lesdits capitaines
la Chaise, Saint-Léon et Caslellîer sans difScnlté, etc.
(BRiTfSH Mdseoh.) A Pari), le 30 am ]«3.
Le même aa mime.
Hons de Besmaus, ayant trouvé boa de faire mettre en liberté le capitaine du Castellier, qui commande une dés compagnies de mon régiment de Piémont, lequel est à présent détenu prisonnier eu moQ cbÂteau de la Bastille, à condition qu'il se rendra à Brisach où est sa compagnie, dans la On du présent mois, je vous fais cetic lettre pour vous dire que vous ayez k faire entendre de ma part audit du Castellier la condition sous laquelle je lui ai accordé la liberté, et qu'à faute de se rendre audit Brisach dans la fin du présent mois, et de demeurer et servir en sa compagnie durant une année entière h compter du 1" juillet prochain, sans en désemparer pour quelque cause que ce suit, je le ferai casser et priver de sa charge; après quoi mon intention est que vous le laissiez sortir de mon dit château sans difaculté,«t moyennant la présente vous en serez bien et valablement déchargé,, etc. (Id.)
A Pwii, lelSJuialMa,
1. C'éiAit DO préiM d'armée altacbé spécialement la régjoicat du gardes.
îcibyGoOl^lc
226 CASTELLIEB, SALNT-LÉON CT DE LA CIUIâË.
Le même an même.
Uons de Besmaus, ayant jnlerdit les capitaines la Chaise et Saint- Léon', prisonniers eu mon cb&teau de lu Bastille, de leurs cba!^ de capitaines en mon régiment de Navarre pour une année entière, avec privation des états et appointements qui y apparticnoeol, pour raison de la mauvaise conduite qu'ils oot tenue dans nia ville de Brisacb, au mois de janvier dernier, et leur ayant en m£me temps accordé la liberté, j'ai bien voulu vous faire celte lettre pour vous dire que vous* ayez à défendre de ma part ausdîts la Cbaise et Saint-Léon de s'immiscer en quelque manière que ce soif, pendant le temps d'une année entiël^, à compter du IS* du présent mois, des fonctions de leurs charges; après quoi mon intention est que vous les laissiez sortir de mon château sans difficulté, et moyennant la présente vous en serez valablement déchargé.
(fifilTlSH HUSEUM.)
HORIN ET SA PEMME:, ETC. 3»