FoDcqnet tat niiMDé à Pignerol tbt» le mois d'ioQt
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POUCQUET. 13
Roi, et S. M. a lémoigaé qu'elle ne désirait point louchera ce qu'elle avait fait. M, le marquis de fiellefonds, qui a connaissauce de ma conduite et des scntimeals de S. H., n'aura pas manqué de vous en inrormer, et il m'aura Tait tout rosemble grâce et justice s'il vous a assuré que je suis, etc. [A. 0.]
MADAME COUIOH' A COLBBRT.
Avril leM.
Monseigneur, j'ai su de M. de Machault, héritier comme moi de feu mon père, que vous lui avez fait espérer de le fiiire décharger du tiers de sa part, à quoi il a été condamné touchant des rentes rachetées, et en même temps il m'a appris el d'autres gens me l'ont dit aussi, que si je n'étais pas femme de M. Coulon, que vous m'auriez fait la même grflce. Je n'envie pas sa bonne fortune ; ce n'est pas qu'il soit si pauvre que l'on veut le faire, il pourraitbien payer, '' car on ne lui a pas Até, comme à miti, ce qu'il a hérité de mon père. Je n'ai. Monseigneur, mille intention de lui rendre de mauvais offices, mais je dis la vérité, et vous supplie très humblement de considérer qu'il m'est bien rude de demeurer réduite & la dernière extrémité pour une chose dont je ne puis mais, cl que cela me soit imputé. Une femme, si son mari a été assez malheureux d'avoir fait quelque chose qui ail déplu, en doit-elle être, en peine en son Heu, peut-elle être accusée pour cela? Monseigneur, tous êtes trop juste pour souffrir que l'on se venge sur moi, et j'espère que vous commanderez que l'on ne me traite pi;s plus mal que M. de Machault ; je ne dois non plus payer que lui : c'est lit grâce que je vous demande. (B. I.)
CHABLOTTE BLAYS (HADAHE DB HOKTIGHï}* A COLBEtlT.
Monseigneur, c'est la plus obligée de toutes les créatures qui sont sur la terre qui prend la hardiesse de vous écrire, étant ma-
1. Hârie Coroiiel, née on 1607, fltie deCornuel, contrAIear géùéni dm Bnuicet et pt^idcDt de la cour des comple*. Coulon, aaa mari, coiiMlUer ta pariement, éuit flis d'ua bamme d'aflairei.
C«Ue dame avait été la maltraBM dn aiirinteadaiu d'Ëmw;. F.IIb eai aaaet mal- Irailée dans lea blitolrei de Taliemiiiit.
3. Madame de Montlgny avait desUioltt à la libéralité deColb^rr; no a va pliu haat la dénonclalioii pleine de liaioe contre Faacqni;! ; mail il ne pmail pas qu'elle »)t ixi largemmit payée.
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14 POUCQDET.
lade depuis six mois; sans quoi elle aurait ea l'honoenr de se jeter aux pieds de Votre Grandeur pour tous demander, avec tout le respect et l'humilité possibles, le Recours qu'elle ne peut avoir que de vous. Monseigneur, et par le moyen duquel vous lui redonnerez la vie et h cinq pauvres enfants qui sont à vingt lieues d'ici et qui gémissent. Comme elle n'a que ce qu'on leur donne charitablement, qu'il vous plaise, Monseigneur, au nom de Dieu tout-puissant, d'avoir pitié d'une pauvre veuve et fille de feu de M. de Montigny, premier capitaine du régiment de la Meilleraye, de donner ordre à M. Charron, trésorier général de l'artillerie, pour faire séparer un billet de L livres, signé de Castîlle, pour m'en donner un de XXVII livres quil me doit et qu'il veut bien me donner, moyennant ce, et a môme bien voulu que l'on eût l'honneur devons donner quelques placets, au sujet de quoi je n'aurais pas osé le faire; et comme vous ne faites aucune réponse et que mes maux augmentent, n'ayant pas de pain, j'ai cru que vous pardonneriez A une pauvre malheureuse qui ne peut avoir de recours après Dieu qu'à vous. Agréez donc, Monseigneur, ma très-humble supplique '.
Ce 3S kvril 1860.
H. FODCADIT A COLBEBT.
A Pull, ce Jeudi «u ulr, mti itM.
Nous aurons l'honneur de vous aller rendre compte, dimanche matin, des affaires des intéressés, qui n'auront pas beaucoup avancé ces fêtes; néanmoins, on travaille aux liquidations, et l'on en signera demain au Temple huit ou dix arrêts, et il ne se parlera plus d'accommodement que l'on ne connaisse à fond les anciennes ventes de chacun taxé et ses autres biens, autant qu'il sera possible.
Ut ROI AD COHTE D'EST&àDES*.
Salnt-Genniia-eii'LAye, 10 nud lOH.
H. le comte d'Estrades, je vous dépêche ce courrier exprès, auquel j'ai recommandé de faire une diligence extraordinaire, afin