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DES HIDROSADÉNITES SUPPURATIVES DISSÉMINÉES

Par M. WlUlam DUBRBUILH

Agrégé à la Faculté de médecine de Bordeaux, chargé du coure de Dermatologie.

Planche I

Ainsi que le font remarquer MM. Besnier et Doyon, dans une note à leur traduction des Leçons de M. Kaposi, la pathologie des glandes sudoripares est fort mal connue *• Cela tient à ce que la plupart de leurs altérations les détruisent très promptement dans leur totalité et envahissent de bonne heure les tissus et les organes voisins. On ne peut reconnaître d'une façon certaine le point de départ de la maladie que par Texamen microscopique de la lésion prise tout à fait au début de son évolution. Or à ce moment la lésion est extrêmement petite, n'est pas remarquée par le malade à qui elle ne cause aucune gêne, et ne peut être reconnue par le médecin que s'il la recherche. Aussi ne peut-on obtenir de pièces anatomiques propres à cette étude que par l'excision sur le vivant, ce qui n^est pas toujours possible.

La question des hidrosadénites * n'est pas nouvelle et Ton cite généralement à ce propos Velpeau, Verneuil et Bazin. Velpeau a bien décrit des abcès tubériformes de l'aisselle et du sein, mais sans parler des glandes sudoripares.

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