MARTHA
nous avons vu que, pendant la diphtérie et la convalescence, il prescrivait à chaque malade de fréquents gargarismes phé^ niques. Notre malade a continué chez lui Tusage quotidien de ce gargarisme phéniqué.
De même que Roux et Yerstn ont atténué des cultures virulentes de diphtérie en les plaçant à 40^, dans un courant d'air, on peut admettre que Taction fréquemment répétée de Tacide phéniqué sur la muqueuse bucco-pharyngienne a agi sur les bacilles virulents^ et les a transformés en bacilles inoffensifs.