SOCIÉTÉ DE PSYCHIATRIE ET MALADIES NERVEUSES DE BERLIN
Séance du 9 janvier 4882. — Présidence de M. Westphal.
Sur la proposition de M. Mehlhausen^ on procède par acclamalions au renouvellement du bureau et de la commission de réception. Puis Ton décide de fêter Tanniversaire de la fondation de la Société le 13 février par un banquet.
M. MoELi présente une modification imaginée par lui au rhéostat à manivelle coudée. Dans la discussion qui s'engage à ce propos, M. Beruhardt revient sur le rhéostat présenté par M. Wernicke dans la séance de novembre 4881 *; il le repousse à cause de son prix élevé et pense qu'en Introduisant un rhéostat quelconque dans le réseau accessoire du circuit, on peut arriver à réduire au minimum les oscillations dans la force du courant. C'est aussi Tavis de M. Remak.
M. Westphal montre des préparations microscopiques qui proviennent de l'écorce du cerveau et de la substance blanche conliguê du malade dont il a parlé dans la séance de novembre ' qui pré« sentait de Thémianopsie. L'écorce est seule altérée : rétraction des cellules pyramidales et déchéance de leurs prolongements.
M. BmswANGER présente un cerveau atteint de porencéphalie. L'individu auquel il apparienait était pendant la vie paralysé et ataxique dans la moitié du corps opposée à l'altération. Celle-ci consiste en un infundibulum qui, partant du lobe de Betz, pénètre dans la profondeur sans gagner le ventricule latéral. A l'exemple de KundratS M. Binswanger rattache la pathogénie de la perte de substance à une encéphalite circonscrite, causée par une anémie aboutissant à la nécrose (préparations microscopiques à l'appui).
Séance du 13 mars 1882. — Présidence de M. Westpoal.
M. Moeli présente des préparations de la moelle cervicale d'une femme morte de myélite aiguë. Voici quelle avait été la sympto-
• Archives de Neuro/ogie, l. IV, p. 246.
• /rf., irf., p. 253.
3 Ai., id., p. 234.
*/t/., t. VI, p. 156.
matologie : paralysie soudaine des deux jambes, puis des avantbras. Dès le troisième jour, disparition des réûexes tendineux rotuliens; puis, faibles accès de fièvre, accidents du décubitus, parésie vésicalc. Le douzième jour, diminution considéra])le de l'excitabilité des muscles de la main à Fégard des deux sortes de courants. Le treizième jour, mort par suffocation. On rencontre une destruction complète, par places, des cornes antérieures, entre la quatrième et la sixième paire cervicale ; foyers récents dans la substance blanche principalement des cordons autéro -latéraux ; pas d'autre altération. L'auteur fait remarquer que ce cas ne saurait renverser les manières de voir actuelles sur la localisation qui correspond à l'absence du phénomène du genou, parce que la mort survint de bien bonne heure par rapport à la disparition de ce réÛexe et qu'une lésion brusque aussi prononcée survenue en des sef^ments haut placés a bien pu exercer une inÛuence sur le réflexe rotuiien.
Discussion : M. Remae demande si la réaction dégénérative existait, et si les nerfs périphériques ont été examinés après la mort. M. Moeli réplique que les racines antérieures ont été examinées et trouvées intactes. L'excitabilité électrique n'était diminuée qu'au pouce, pour les deux sortes de courants, sans qu'il existât de modification dans la forme des convulsions.
M. Blnswanger communique un cas de iwneur cérébrale {gliome de Vépcndymc) avec préparations à l'appui. Cette communication ne donne lieu à aucune discussion.
M. Gnauck prend la parole sur les rapports qui existent entre lu mélancolie et la folie systématique.
M. Reinhard demande si chez les personnes observées par l'orateur les émotions douloureuses étaient vivement senties pendant le stade mélancolique et si les manifestations morbides n'avaient pas quelque chose de vaîiue, d'indécis. Réponse négative.
M. ScHRÔTTER fait remarquer que le premier fait relaté rappelle une psychose intermittente qui aurait eu comme stade prodromique la lypémanie, suivie de folie systématique, pour se terminer par la démence. Il n'en était rien cependant, reprend M. Gnauck, car les idées délirantes d'ordre lypémaniqiie avaient complètement cessé lors du stade de folie systématique; la séparation était tranchée comme elle n'est pas dans la psychose typique.
M. Westphal se rallie pour beaucoup de cas produits aux manières de voir de l'observateur. La première des observations de M. Gnauck lui a fait l'impression d'une psychose indépendante de l'émotion morale. Quant à la seconde, il ne voit aucune raison de rejeter les idées de l'auteur.
M. Wbstphal traite d'une soitrce d'erreur datis la recherche du phénomène du genou. Mémoire publié in-extenso*.
La discussion correspondante à laquelle prennent part MM. Westphal, Senator, Lewinski, Remak, Wernicke, Moell, met en lumière les points suivants relatifs à la tonicité musculaire et aux réflexes tendineux. L'excès de tension musculaire du tétanos rhumatismal s'oppose à ce que le réflexe tendineux se manifeste ; il n*est d'ailleur pas prouvé que la tonicité musculaire soit un phénomène réflexe. Les expériences dans lesquelles on essaie chez Tanimal de produire la tonicité musculaire en excitant les nerfs moteurs et les provoquer ensuite par le choc, les réflexes tendineux restent sans effet. Knfîn l'expression de flaccidité usitée pour les paralysies sert simplement de contraste à celle de contracture ; or, la tonicité musculaire ne fait pas forcément défaut dans les paralysies flasques et la preuve, c'est que les paralysies flasques en apparence, au début, peuvent plus tard se transformer en convulsions spasmodiques (Westphal). La tonicité est un réflexe ; aussi l'interruption des voies centripètes entralue-t-elle la cessation de la tonicité et des réflexes tendineux, mais sans que nécessairement les deux genres de phénomènes aient en même temps disparu, l'un pouvant exister alors que l'autre n'existe plus. Quand la tension musculaire a baissé le phénomène du genou peut être décelé (Seuator). La tonicité musculaire facilite le dégagement des réflexes, elle rend possible l'excitation des terminaisons des nerfs sensitifs (Lewinski). Dans la myélite dorsale, où les extrémités inférieures sont en état de paralysie flasque, les phénomènes tendineux peuvent encore être conservés, ce qui n'est pas le cas pour la myélite lombaire ; ceci tendrait à démontrer que le phénomène du genou ne dépend pas de la tonicité musculaire (Wernicke). Immédiatement après les attaques d'épilepsie grave, les muscles sont flasques, et le phénomène du genou n'existe pas (Moeli).
Séance du 8 mai 4 882, — Présidence de M. Westphal.
M. Moeli '.Remarques sur l'examen de la réaction des pupilhs. (Publié inextenso*.)
Discussion: MM. Sandrr et Reinhard pensent que le cerveau joue un rôle dans la production des phénomènes en question. Le premier se fond sur ce fait que, de même que dans la narcose chloroformiquc et dans le sommeil, la connaissance faisait défaut et que lorsque, dans ces conditions, on excitait la sensibilité, la dilatation pupillaire était en raison directe de la diminution de Tétat
* Analysé aux Revues analytiques.
'On en Iroijvera Tanalyseaux Revues analytiques.
de sommeil. Le second insiste sur la suspension de la dilatation, pupillaire pendant le coma, dans un des cas de Moeli.
M. BiNswANGER rappelle que, chez les épileptiques, on rencontre souvent des anesthésies totales et que, par conséquent, il faudrait se demander si Tanesthésie n'existait pas chez ceux dont la réaction pupillaire est indiquée comme nulle.
M. Mendel fait une communication, accompagnée de pièces à Tappui, sur la dégénérescence grise du pédoncule cérébelleux supérieur, publiée dans le Neurologisches Centralblatt de 1882».
A ce propos, M. Binswanger appelle l'attention sur les recherches publiées tout récemment par Bechetrew, d'après lesquelles des lésions de la paroi interne du troisième ventricule entraîneraient des troubles dans l'équilibration, comme celles du labyrinthe. Ces résultats viendraient & Tappui de l'opinion de l'orateur, pour qui le pédoncule cérébelleux supérieur serait la voie par laquelle se transmettraient les impressions visuelles chargées de servir de régulateurs aux mouvemenls et à l'attitude du corps.
Séance du itjuin i882. — Présidence de M. Westphal.
M. Binswanger fait sa communication annoncée sur la simulation de la folie. Elle est basée sur la série des criminels dont il dispose, et qui ont dû passer sur les contrôles de l'assistance publique, pendant les années 1880 et 1882. U en observait trente et un en 1880, quarante-deux en 1881 : cinq, pendant la première année, ont été reconnus comme simulateurs ; seize, l'année suivante. Il les divise en trois groupes, en ce qui concerne la modalité psychopathique : l^les stupides (confusion dans les idées); 2<^ les anxieux (hallucination) ; 3* les maniaques (fureur). Des exemples topiques sont relatés à l'appui de chacun de ces groupes.
L'heure avancée contraint à remettre la discussion &la prochaine séance.
Séance du ^0 juillet 1882. — Présidence de M. Westphal.
M. Senator rapporte un cas à'anesthésie du trijumeau siégeant du côté gauche qui comprenait l'ensemble des branches du nerf. Rien de particulier dans les anannestiques; pas de syphilis. Publié in extenso^. Cette observation, outre les troubles neuroparalytiques etles troubles du goût localisés aux deux tiers antérieurs de la langue, est remarquable par l'existence de vertiges et de tuméfactions inter-
* Analysée aux Revues analytiques.
Voir aux Revues analytiques.
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mUtentes occupant les articulations du genou et du pied, dont la genèse demeure inexpliquée.
La discussion relative & la communication de M. Binswanger, qui a rempli la dernière séance, est alimentée par MM. Lewin, Binswanger, Liman, Moses, Ideler, Bflr, Westphal, Moeli, Richter (de Dalldorf) et Mendel. Plusieurs d*entre eux ont eu l'occasion d*ob* server certains des criminels en question ; les uns les considèrent comme des simulateurs réels, complets ; les autres admettent qu'il s'agissait bien là d'aliénés, mais que quelques symptômes étaient simulés par eux.
Séance du 13 novembre i88S. ^ Présidence de M. Westphal.
M. Bernhàrdt, sous le titre de : Contribution à la pathologie du tabès, envisage des accidents apoplectiformes tout spéciaux, survenus prématurément ou dans le cours de la maladie, accompagnés ou non de phénomènes paralytiques, et pouvant se compliquer d'aphasie. Ces états passagers sont susceptibles de complètement disparaître, alors que le tabès progresse comme d'habitude. Ce seraient des complications rares n'ayant pas de substratum anatomique cérébral, les individus examinés n'étant au reste ni cardiaques ni sy« philitiques. Les facultés psychiques étaient demeurées ai)solument intactes à la suite des attaques décrites, il faut rejeter l'idée d'attaques congestives; aucun signe dans la symptomatologie des cas en question n'autorise à penser à la sclérose en plaques qui donne lieu & des cas semblables.
Discussion : M. Mendel a quelquefois observé en pareil cas la démence ultérieure. Mais M. Bernard affirme qu'il n'y a pas lieu de suspecter la paralysie générale, ni dans ces observations, ni dans celles qu'il a recueillie dans la bibliographie. Erb et Leyden n'ont point mentionné ces accidents dans le tcJoes.
M. Wernicke fait ressortir que, même dans les affections en foyer, on peut observer la rapide rétrocession des symptômes paralytiques, mais il est possible qu'on ait affaire ici & une affection vasculaire comme il s'en produit chez les vieux tabétiques; les mêmes manifestations se voient quand le processus, dépassant les cordons postérieurs, empiète sur les cordons latéraux. Trois éventualités sont donc admissibles; !<* celle d'une hémiplégie ordinaire; même genèse vasculaire; 2« celle du passage de la lésion aux cordons latéraux ; 3^ celle d'une affection encéphalique de nature spéciale, en rapport avec le tabès. Mais, pour lui, les faits de M. Bernhart ne rentreraient pas dans cette dernière catégorie. M. Bernhart souscrit aux développements de M. Wernicke ; il sait bien que la troisième espèce de processus demeure encore inexpliquée, mais il maintient que les cas communiqués par lui rentrent trait pour trait dans la série des accidents tabétiques encore peu connus.
M. Shidt. Sur un trouble fnental consécutif à Vintoxication par Viodoforme. — Il s'agit d'une femme de soixante-sept ans atteinte d'un ulcère chronique du pied, pansé chaque jour à riodoforme. Au bout de trois mois (absorption de vingt grammes d'iodoforme par mois), céphalalgie, hallucinations, agitation, mélancolie. Plus tard (le traitement dura quatre à cinq mois), elle ne reconnaît plus les personnes ni son entourage; hallucinations multipliées de Touïe et de la vue sans rapport intime avec ses idées délirantes; affaiblissement intellectuel. En somme, évolution chronique du trouble psychique consécutif à un usage prolongé du poison, qui rappelle les intoxications par Topium, Talcool, le haschisch.
M. Stisinacer appelle l'attention sur Taction cumulative de riodoforme, à Tinstar du K. Br., sur la ressemblance entre les intoxications causées par ces deux substances, sur la lenteur avec laquelle toutes deux sont éliminées.
M. HiRscHBERG rapprochc d'autant mieux l'intoxication en question de celle due à l'alcool, qu'il a observé un cas d'amblyopie émanée de riodoforme; Tamblyopie ?e comporta dans l'espèce comme Tamblyopie nicotinique ou alcoolique. Il s'agit de savoir si la psychose décrite ici relevait bien de l'absorption de l'iodoforme.
A la recommandation de M. Westphal d'être prudent au sujet d'un pareil diagnostic, Langenbeck n'ayant jamais rien vu de semblable, M. Smidt répond que, dans la genèsf^, l'intoxication par riodoforme, la constitution de la préparation (poudre fine), le lieu et le mode d'application de la substance (rôle des pansements compressifs, sensibilité extrême de la cavité péritonéale), exercent une grande influence.
Séance du {\ déeem&re 488*2. — Présidrnce de M, Westphal.
M. HiRscHDERG présente un malade qui lui sert d'introduction pour traiter d'un trouble de la vue chez un paralytique général. Les individus que vise ce travail étaient atteints soit d'une amblyopie ordinaire due & une atrophie du nerf optique, soit d'hémianopsie, ou encore, comme chez le sujet présenté, d'un scotome central progresaif. Cet homme, âgé de quarante-quatre ans, est en proie à une diminution de la vision centrale réduite au 1/6 de la normale; champ visuel etchromatopsie normaux. Grande ressemblance avec l'amblyopie des alcooliques et des fumeurs. Progression des accidents quoique le malade ait cessé de boire et de fumer; iN. 0. blanc verdâtre, à contours nettement accusés. Un examen ultérieur décèle une paralysie progressive évidente. 11 y a en résumé dans Tespèce un scotome relatif; une seule partie des fibres do la fovea centralis est incapable de fonction. Les pupilles ne réagissent que Taiblement, mais elles réagissent.^
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M. Uemak rappelle à ce propos la forme de trouble de la vue décrite par Fûrstner chez les paralytiques généraux.
M. Wernickr rapporte le fait d'un paralytique examiné par lui il y a peu de temps; & l'examen objectif, pas de trouble grossier, papilles normales; en divers endroits du champ visuel, scotome disséminé sous la forme de taches, dont l'amplitude est tout & fait irrégulière ; absence d*bémianopsie.
M. MoELulit un travail sur la dégénérescence secondaire. Il a, de concert avec M. Binswanger, constaté qu'à la suite des lésions expérimentales de l'écorce et de la substance blanche du cerveau, il survient constamment une dégénérescence secondaire. Elle peut se produire sans qu'il y ait paralysie complète, mais souvent il existait les troubles de la. sensibilité déjà décrits. Il est probable que dans la capsule interne du chien les tractus centrifuges et centripètes sont voisins les uns des autres. En procédante des lésions du cerveau moyen d'un seul côté, M. Mocli a vu survenir une forte dégénérescence du cordon latéral opposé et de certaines fibres du faisceau pyramidal dans le cordon latéral du même côté. Celte dégénérescence bilatérale tient-elle à la destruction de fibres qui, du côté frontal, se rendent aux deux moitiés du tronc, ou provient-elle de ce que, chez le chien Jes membres n'ayant pas les mêmes fonctions que chez l'homme, chaque extrémité est en rapport avec les deux moitiés du cerveau, c'est ce dont l'orateur espère pouvoir décider succinctement. Il en appelle à la dégénérescence bilatérale consécutive & des foyers unihitéraux, exceptionnelle chez Thomme, parce qu'elle est peu cherchée, ainsi qu'à l'opinion des investigateurs français que les extrémités qui occupent le même côté que le foyer présentent aussi une légère diminution dans la force musculaire.
Au cours de la discussion qui s'engage, M. Wernicke indique que dès le mois de juin i882 il a vu chez M. Gierke à Breslau des résultats positifs relativement à la dégénérescence descendante consécutive aux lésions de l'écorce du cerveau.
M. Gnauck présente à la Société un homme de trente-cinq ans souffrant depuis un an de céphalalgie accompagnée de bourdonnements d'oreilles et de diminution de l'acuité visuelle. Ce malade a perdu les deux moitiés externes du champ visuel j c'est en mars 1882, c'est-à-dire quatre mois après le début des accidents que s'aggravèrent les symptômes du côté de la vue au milieu de l'exacerbation de la céphalalgie, de douleurs de la nuque et de douleurs de reins des plus violentes. Pas de troubles de la motilité ni de la sensibilité ; tête sensible aux chocs, colonne vertébrale sensible aux contacts; disparition du phénomène du genou; léger œdème du corps entier. Pas d'albumine dans les urines. Puis l'ensemble des phénomènes s'amende sauf le trouble visuel qui depuis la fm de mai est resté tel quel. On constate une hémianopsie hétéronyme latérale qui
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passe par le point de fixation ; pupille gauche atrophiée et décolorée; pupille droite décolorée. Acuité visuelle à droite = 1/2; à gauche — 4/1^* ^^^ pupilles réagissent. A ceci se borne la symptomatologie. L'orateur croit que le processus pathologique (probablement une tumeur) occupe l'angle antérieur du chiasma.
M. Wernicre demande si l'auteur a remarqué que la réaction des pupilles soit différente selon qu'on éclaire les moitiés de rétine qui sentent la lumière ou celles qui sont anesthésiques. Grande difficulté de ce genre d'examen (Wilbrand, Moeli, Westphal, Hirschberg) qui, d'ailleurs incertain, donne un résultat négatif (Westphal).
Pour M. Westphal, on peut penser dans l'espèce k une atrophie vraie du nerf optique, tandis que, pour M. Hirschberg, les lignes de séparation verticales plaideraient plutôt en faveur d'une affection du chiasma.
M. Bernhardt demande quelle est entre les expressions hémiopie, hémianopsie, hémianopie, celle qui convient ici. M. Hirschberg, rejetant le mot hémiopie, adopte le terme d'hémianopsie, ou même celui d'hémianopie, le sens reposant en somme sur l'emploi de Vx privatif. {Arch, f. Psych, u. Nervenk., XIF, 4.) P. Kéraval.