I. — DÉ LA RUMINATION CHEZ LBS ANIMAUX
« Certains animaux ont la faculté de ramener dans la bouche pour les soumettre à une nouvelle mastication, à une nouvelle insalivation, à une nouvelle déglutition les aliments déjà ingérés. Ce mode préparatoire de digestion se nomme rumina^ tion.
<i Propre à un ordre de mammifères qu'on désigne, par cela même, sous le nom de fuminantSj le pouvoir de ruminer a été attribué par quelques naturalistes à d'autres animaux tels que la taupe-grillon et la sauterelle parmi les insectes ; les écre* visses, les crabes, les limaçons parmi les crustacés et les mollusques; le saumon, la dorade parmi les poissons; le pélican et le héron parmi les oiseaux; tels enfin que la marmotte, le cochon d*Inde, le lapin et le lièvre dans la classe des mammifères. » (Longet*.)
Des études plus précises ont démontré l'erreur de ces assertions, et aujourd'hui les physiologistes sont d'accord pour ne reconnaître Texistence de la rumination que chez les mammifères de Tordre des ruminants.
Nous ne donnerons pas ici une description détaillée du tube digestif de ces animaux. Nous rappellerons seulement que leur estomac se compose de quatre parties : 1^ le rumen ou panse; 2° le bonnet ou réseau; S"" le feuillet; V la caillette.
LsL panse est la plus grande de ces cavités ; c'est là que s'entassent les aliments incomplètement mâchés. Chez quelques animaux, le chameau en particulier, la panse présente des groupes de diverticules qui paraissent destinés à servir de réservoir aux boissons, car lei'.r ouverture plus étroite que le fond n'en permet guère l'accès aux aliments solides. — Le bonnet, qui vient après la panse, est beaucoup plus petit ; c'est le véritable réservoir des liquides. — Le feuillet, ainsi que son
i Traité de physiologie, ff> éd., t. !•% p. 128.
DU HBRYCISMB. 87
nom l'indique, présente des lames plus ou moins développées, suivant les animaux ; entre ces lames se rassemble la bouillie alimentaire. — La cailletle, sécrétant le suc gastrique, consti* tue Testomac véritable.
Ajoutons que la panse et le bonnet communiquent directement avec Tœsophage, qui se continue ensuite sous la forme d'une gouttière ou rfemi-cami/ jusqu'au feuillet, lequel communique à son tour avec la caillette.
Tjes animaux chez lesquels on remarque cette conformation particulière de l'estomac et qui méritent véritablement le nom de ruminants, sont : le bœuf, le mouton, la chèvre, l'antilope, la girafe^ l'axis, le chevreuil, le daim, le renne, l'élan, le cerf, le chevrotain, le lama, le chameau.
On trouvera dans les livres spéciaux des détails intéressants sur les phénomènes et le mécanisme de la rumination chez les mammifères. Nous nous contenterons ici d'une revue rapide, sans exposer les expériences ou les théories pour lesquelles nous renverrons le lecteur aux traités de physiologie.
D'après les expériences de Plourens, les aliments grossiers tombent en partie dans la panse, en partie dans le réseau, tandis que les aliments atténués, demi-fluides ou réduits en bouillie, se rendent à la fois, mais en proportion variable, dans les quatre compartiments gastriques. Quant aux boissons, elles tombent directement dans les deux premiers estomacs et se rendent aussi dans les deux derniers par la gouttière œsophagienne et par le bonnet.
Pour ramener les aliments dans la bouche, deux ordres d'organes doivent intervenir. Les uns, organes immédiats, sont les* estomacs eux-mêmes; les autres, agents médiats ou auxiliaires, sont les muscles abdominaux et le diaphragme.
Les physiologistes sont très peu d'accord sur le mode d'action des premiers. Duverney, Peyer, Perrault, Daubenton, Flourens, Colin ont fait à ce sujet nombre d'expériences et émis différentes théories. Ce dernier expérimentateur, trouvant inexactes les expériences de Flourens qui donnaient à la gouttière œsophagienne le principal rôle dans l'acte de la rumination, explique ainsi le mécanisme de la réjection des aliments dans l'œsophage : la panse et le réseau se contractent simultanément; — la première pousse vers l'orifice inférieur de l'œsophage des aliments très délayés, et le second, des liquides; — l'œsophage semble alors se relâcher et se dilater
poilr permettre aux aliments et aux liquides de s'introduire dans la cavité; puis il se referme et éprouve alors une contraction antipéristaltique qui porte les aliments et les liquides vers la bouche. Les matières alimentaires y arrivent donc dans un grand état de mollesse et mélangées avec une forte proportion de liquide qui est dégluti par l'animal en une ou plusieurs gorgées.
Cette théorie est en grande partie conforme à la vérité. Cependant la cause de la réjection n'est pas telle que l'admet Colin ; ainsi que le démontrent les explications théoriques de Chauveau, contrôlées par les recherches expérimentales de Toussaint. Voici en résumé, et sans entrer dans le détail des expériences, quel est d'après ces physiologistes le mécanisme delà rumination.
Au moment de la réjection, la glotte se forme et en même temps survient une contraction 1res énergique et très brusque du diaphragme, qui détermine dans la cavité Ihoracique une diminution de pression, par suite de laquelle le poumon, dont l'élasticité est mise en jeu, attire en tout sens les parois de l'œsophage. Ainsi dilaté, ce conduit remplit le rôle d'un tube rigide dans lequel on ferait l'aspiration. Les matières délayées de la panse se précipitent donc dans l'orifice béant de l'œsophage, et alors une cotitraction du pilier droit du diaphragme, séparant les matières engagées, provoque une contraction antipéristaltique de l'œsophage qui les amène à la bouche.
Cette théorie diffère donc de la précédente en ce quelle refuse un rôle actif à la panse et au bonnet, et qu'elle établit que la diminution de pression intra-pulmonaire est indispensable à la pénétration des aliments dans l'œsophaj^e. Si, en effet, on pratique une ouverture à la trachée, ce qui revient à empêcher les effets de l'occlusion de la glotte, les côtes interviennent alors et se soulèvent brusquement en même temps que le diaphragme pour produire cette dépression.
Quant au rôle du diaphragme et des muscles abdominaux, il a été bien établi par Flourens qui, paralysant ces muscles par la section des deux nerfs diaphragmatiques et de la moelle au niveau de la sixième vertèbre dorsale, a rendu chez le mouton la rumination très difficile et même impossible.
Au momeqt où la pelote alimentaire s'engage dans l'œsophage, on remarque un mouvement brusque dans le flanc de l'animal; le mouvement se compose d'une inspiration brusque
DU BIBRTCISMB. g9
flniyie d'une expiration rapide. Quand le bol est arrivé dans Tœsophage, il est porté dans la bouche par Faction des fibres spirales croisées. On peut constater cette ascension par le toucher et même par la vue.
Une fois parvenue dans la bouche, la pelote alimentaire est soumise à une seconde mastication, qui est suivie d'une seconde déglutition très rapide; puis, dès que le bol est descendu dans Testomac, un autre bol succède et remonte bientôt vers la bouche.
Les aliments, après avoir été ramenés dans la bouche^ sont donc redescendus dans les réservoirs gastriques ; mais alors, devenus plus fluides, ils s'engagent plus facilement dans la gouttière œsophagienne, sans déterminer Técartement de ses bords, et peuvent être ainsi conduits directement dans le feuillet. Béclard admet cependant qu'une partie passe encore dans la panse et le réseau pour être ruminée de nouveau.
Tel est, aussi succinctement que possible, le mécanisme de la rumination chez les animaux. Nous allons maintenant aborder l'étude de ce phénomène dans l'espèce humaine.
n. — DE LA RUMINATION CHBZ l'hOMME,
Dé finition. Nature du mérycisme, — « Nous avons trouvé dans les meilleures étymologies, disent Percy et Laurent S que le mot mérycisme^ composé de trois autres, signifiait rappeler de loin et écraser quelque chose : eprofundo haurire et in minutas particulas incidere; ou, mieux encore, comme le disent quelques hellénistes, revolvere, excàere, replieare ctbum; action que les Allemands, souvent plus expressifs dans leur langue que nous le sommes dans la nôtre, ont nommée widerfauen, mâcher de nouveau^ et que nous avons appelée ruminer ou rumination, sans songer à ce que ces locutions pouvaient avoir de dégradant pour notre espèce. »
Plusieurs auteurs ont donné des définitions du mérycisme; la plupart nous semblent exactes. Cependant, nous nous permettrons de relever dans quelques-unes certains points qui nous paraissent ne pas correspondre à la réalité des faits.
Racle appelle mérycisme « la faculté qu'ont certaines per-
^ Dictionnaire en soixante volumes, article Mérycisme.
90 RBVUB CRITIQUA.
sonnes de vomir à volonté et de choisir parmi les matières ingérées celles dont elles veulent débarrasser Testomac ». En outre, cet auteur assimile complètement le mérycisme au vomissement, dont il ne serait qu'une modalité. Pour nous, comme pour plusieurs auteurs, entre autres Percy, Laurent, Cambay, le mérycisme doit être bien distingué du vomissement. Nous ne discuterons pas ce point en ce moment ; nous y reviendrons à propos du diagnostic. L'examen des observations contenues dans ce travail prouvera lui-même surabondamment que la définition précédente, correspondant d'ailleurs à une affection rare, ne peut en rien s'appliquer aux phénomènes du mérycisme.
Il est encore un point sur lequel une autre définition du méricysme a attiré notre attention. C'est le suivant : on trouve dans le Dictionnaire encyclopédique des Sciences médicales une définition dans laquelle les auteurs, tout en indiquant fort bien en quoi consiste le mérycisme, le qualifient de maladie.
Or, le mérycisme est-il un phénomène morbide ? Voici la réponse qu'a faite, antérieurement à cette question, le D' Cambay, qui était lui-même mérycole :
« Je ne crois pas que le mérycisme soit un phénomène morbide ; et si on lit avec attention les diverses observations de mérycisme, on ne trouve pas qu*i) fût accompagné d'aucun symptôme qui annonçât un état morbide. Tous ceux qui en étaient affectés se portaient bien et, chose remarquable, chez plusieurs d*entre eux, quand ils étaient affectés d'une maladie quelconque, ce phénomène cessait de se produire. Or, puisque chez eux il n'avait lieu que lorsque toutes les fonctions se faisaient régulièrement, en un mot, dans un état de parfaite santé, n'est-on pas porté à en conclure que ce n'est pas une maladie ? Pour mon compte, je puis dire que je ne le regarde nullement comme tel; j'ai toujours joui d'une excellente santé, et si quelque chose m'eût indiqué qu'il fût nuisible, je l'aurais empêché d'avoir lieu, puisqu'il dépend de ma volonté; loin de cela, je le regarde comme très utile, puisque, par ce moyen, je puis débarrasser mon estomac des substances qui lefati» gueraient, et par l'élaboration nouvelle que je fais subir aux aliments, je facilite singulièrement son action. »
Cette opinion avait déjà été émise par Pipelet, lorsqu'il écrivait (foc. a7., p. 14):
f Eduliam omne ad nutriendum tanto utiiius aptiusque communi omnium sententift perhibetur, quanto fuerit dentium officio
DU MBRYCISMB. 91
peuitiùs subactum et comminuiuin. Inde manifesto liquet ruminalum cibum reficiendo corpori, utiliorem esse prœcipitanier de* Torato aut obi ter duntaxat prœmunso, ni si laieos œgritudo impediat vel prœvertat in cibo alendi efOcaciam. »
Quant à nous, nous partageons absolument lavis de ces auteurs ; et Texistence du mérycisme chez des individus bien portants, sa suspension par les maladies intercurrentes fréquemment observée, Tabsence de symptômes morbides concomitants, rinfluence parfois remarquée de la volonté sur sa production, la sensation de plaisir qui l'accompagne le plus généralement, la douleur qui suit Tarrêt volontaire du mérycisme (Obs. XX}, et, si cet arrêt se prolonge, son influence désastreuse sur Tétat général (Obs. YIII et IX) nous semblent prouver surabondamment que le mérycisme n'est pas une maladie. Nous admettrions plutôt le terme affection, dont se servant, pour le désigner,. Percy et Laurent, Littré et Robin. Ce qualificatif générique pouvant, d'après les derniers, s'appliquer à toute condition contre nature de l'organisme : monstruosités, infirmités, vices de conformation.
Maintenant que nous avons insisté sur ce point qu'il nous paraissait important d'élucider, nous terminerons en donnant une définition du mérycisme. Celles de Percy, de Littré et Robin^ de Gambay nous paraissent bien dépeindre ce phénomène; mais la plus nette est peut-être celle de Longet. C'est elle que nous adopterons en la modifiant toutefois légèrement :
Le mérycisme consiste en ce que, au bout cTun temps plus ou moins long après le repas^ les aliments remontent à la bouche sans effort et presque toujours sans nausées pour être soumis à une nouvelle mastication^ à une nouvelle insalivation et à une digestion ultérieure.
Ce phénomène, comme on le voit, se rapproche beaucoup de celui qii'on désigne chez les animaux sous le nom de rumination. Aussi, le plus souvent, mérycisme et rumination sont-ils considérés comme synonymes, bien que méi^ycisme désigne particulièrement la rumination dans l'espèce humaine.
Historique. — Avant le milieu du xvii* siècle, on ne s'était, croyons-nous, jamais occupé du mérycisme, et encore les ouvrages de cette époque sont-ils pleins de confusion et les observations toutes superficielles. Les auteurs, disposés tou-
jours à rechercher le merveilleux et assimilant complètement le phénomène du mérycisme à la rumination des animaux, ont cherché à pousser plus loin le rapprochement et ont prétendu que les mérycoles naissaient de parents cornigère? ou Tétaient eux-mêmes (Bartholin, Ettmuller, Bonnet, Prhodius, Peyer). Cependant, sur cent cas de comigères réunis par Sachs^ on ne trouve qu*un seul ruminant. D'autres auteurs ont supposé Texistence de plusieurs estomacs chez les mérycoles (Salmuth, Bartholin); mais quand on a observé ces cas, c'était plutôt des loculames placées dans le ventricule, et encore les sujets n'étaient-ils pas mérycoles. C'est, du moins, l'avis de Morgagni qui, avec Valsalva, avoue n'avoir jamais rencontré de mérycoles (Lib. 3, ép. XXJX, p. 89).
Peyer {Merycologia si've de rumtnantibus et ruminaiione cornmentariusy 1685) cite de nombreux exemples de mérycisme, entre autres celui d'un moine, cornigère, et celui d'un gentilhomme padouan, issu d'un père cornigère.
Ce fut Fabrice d'Acquapendente [De vartetate ventris et tniestint) qui, le premier, commença à parler plus sagement du mérycisme, en le séparant de l'existence des cornes dans les deux cas cités par Peyer. Voici d'ailleurs les faits importants à relever dans ces deux observations :
Observation I. — Chez le gentilhomme padouan, la rumination était involontaire et provoquait un certain plaisir. Il ne mastiquait pas les aliments avant de les avaler pour la deuxième fois. Après la mort, on constata que Yestomac était unique et très dilaté.
Observation IL — Quant au moine, il mourut à trente-huit ans, dans un état de maigreur excessif attribué par Jean Burgower au vice de digestion dont il était affecté. Son estomac était unique; VcB&ophage était très épaissi; aussi Plazoni n'hésite pas à voir là la cause première du mérycisme.
Parmi les auteurs qui, vers la même époque, ont écrit sur le mérycisme, nous mentionnerons en passant Daniel Ludwig, Burgower, Perineti, Leunert, Abraham Will, Wepfer; mais leurs observations sont toujours bien incomplètes. Ce n'est guère qu'en 1786 qu'on rencontre un travail sérieux sur le mérycisme; il est dû à Pipelet. Dans sa thèse [De vomùuum di-vet^sis speciebus a miratuis distmguendis)^ il fait bon marché des prétendues causes de mérycisme admises jusque-là et surtout de la présence des cornes chez les mérycoles. Il distingue aussi
DU MBRTGISMB. 93
le vomissement produit par une lésion accidentelle de celui qui constitue le mérycisme, et rapporte les deux cas observés par Fabrice d'Acquapendente ainsi que plusieurs autres empruntés à Wirsthier, Welsh, Salmuth, etc., et que nous au* rons d'ailleurs l'occasion de mentionner à divers endroits de ce mémoire.
Quelques annés plus tard, nous trouvons signalé par M. Roucher un cas de mérycisme chez un conscrit de Farmée d'Italie. M. Delmas cite un cas semblable observé chez un étudiant en médecine.
En 1808, M. Roubieu {Ann. de la Soc, méd, de Montpellier) parle d'un fait du même genre qu'il a observé. Percy, dans l'article Mérycisme (du Dictionnaire en soixante volumes)^ rapporte une observation personnelle, dont le trait le plus saillant est la suspension par une attaque [de goutte des phénomènes de mérycisme.
En 1812, M. Tarbës publie dans la Bibliothèque médicale une observation de mérycisme survenue chez un enfant de cinq ans à la suite d'une variole, et guéri à vingt ans par le coït.
Cette observation paraît avoir attiré l'attention sur ce point particulier de la pathologie; car, peu de temps après, et dans le même recueil, on trouve successivement des cas de rumination dus à James Copland, George Nesd Hill, Bryand.
Sans y insister pour le moment, et simplement pour compléter cet exposé rapide des travaux faits sur le mérycisme, nous citerons un travail sur la rumination dans l'espèce humaine dû à Weiling et publié en 1823 {Ueberdas Wiederkauen bei Menschen); la thèse de M. Cambay, en 1830 IDu mért^cisme et de la digestibilité des aliments)^ où l'auteur, mérycole luimême, étudie les phénomènes observés sur sa propre personne; puis des observations dues àDucasse (1836, in Froriep Nolizen, t. XLVH, p. 95), à Elliotson [Ibid, t. XLV, p. 337). Des faits analogues ont encore été rapportés par MM. Vincent {Comptes rendus de F Académie des sciences, 1853), Rossier {Journal des conn. méd., 1862), Châtelet {Gaz. des hôp,, 1863), Bourneville {Mémoire sur la condition de la bouche chez les idiots, 1863), Fronmûller {Gaz. méd. de Strasbourg, 1866), Armingaud (thèse, 1867). Nous examinerons plus tard en détail toutes ces observations.
Plus récemment encore, Ireland, dans son Traité de l'idiotie ^ signale en passant l'existence du mérycisme chez les idiots,
94 REVUB d'anatomib bt de physiologib.
mais ne fait que mentionner simplement, à i*appui de son dire, Tobservation de Becco, publiée par Tun de nous.
En 1874, le D' W. Graham {The Chicago med. Examiner, 1874, 1" mars, p. 118) rapporte l'observation d'un cas de rumination cfaez l'homme. En 1880, à la séance du 25 octobre, le D' Lorenzo Monti a adressé à la Société médico-psychologique une note, citée à la correspondance, sur un cas de mérycisme observé chez une imbécile épileptique. Enfin, notre ami M. R. Blanchard a publié dans le Dictionnaire de médecine et de chitnirgie pratiques, un très-intéressant article auquel nous aurons l'occasion de faire des emprunts. (A suivre).